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VIP-Blog de sweet-cherry
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  • Créé le : 19/03/2007 21:46
    Modifié : 06/06/2024 15:41

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    Journée mondiale de l'Eau

    22/03/2010 22:59

    Journée mondiale de l'Eau


    Principal enjeu : L'accès à l'eau propre 

    A l'occasion de la Journée mondiale de l'eau, lundi 22 mars, les Nations unies ont publié un bilan contrasté de l'amélioration de l'accès à l'eau douce à travers le monde. Selon un rapport annuel, les objectifs du millénaire, qui prévoient une réduction de moitié du nombre de personnes privées d'équipements sanitaires entre 2000 et 2015, ne seront pas atteints. Si le rythme actuel se maintient, 2,7 milliards d'êtres humains en seront toujours dépourvus d'ici à 2015.

    En revanche, ces objectifs seront dépassés pour l'accès à l'eau potable. En 2015, le nombre de personnes privées d'eau de boisson dans le monde devrait être réduit de moitié par rapport au chiffre de 2000. Néanmoins, 672 millions de personnes en seront toujours privées à cette date, une grande partie d'entre elles en Afrique sub-saharienne.

    La Chine et l'Inde sont les pays qui ont le plus progressé.  En Chine, 89 % de la population a désormais accès à l'eau potable (67 % en 1990), tandis qu'en Inde, ce chiffre atteint les 88 % (contre 72 % en 1990). Même chose pour les équipements sanitaires : la population chinoise bénéficiant de telles installations est passée de 41 % à 55 % ; en Inde, de 18 % à 31 %. Cependant, les disparités entre villes et campagnes restent fortes, et ce partout dans le monde : 84 % des êtres humains privés d'eau potable vivent en zone rurale.

    Selon les standards du World Water Assessment Programme (WWAP) le programme phare des Nations unies pour l'eau, qui produit un rapport triennal chaque être humain a besoin de 20 à 50 litres d'eau propre chaque jour pour satisfaire ses besoins en termes de boisson, de cuisine et de nettoyage. Plus d'une personne sur six (894 millions environ) n'a pas accès à cette quantité minimale, selon les chiffres du programme conjoint des Nations unies pour l'eau, qui réunit l'Organisation mondiale de la santé et l'Unicef.

     

    Propagation des maladies

    L'enjeu de cette journée de mobilisation dépasse très largement l'accès à l'eau potable. Sous l'égide des Nations unies et de ses agences, la "Décennie de l'eau", qui court de 2005 à 2015, doit permettre aux gouvernements et aux institutions internationales de proposer des solutions concrètes afin de diminuer la pollution des ressources en eau douce et d'en améliorer l'accès.

    Selon les chiffres du WWAP, deux millions de tonnes de détritus provenant des égouts sont déversées chaque jour dans les rivières et les lacs. La pollution des eaux par les rejets issus de l'industrie, de l'agriculture et des eaux domestiques usées a des conséquences dramatiques. La première est la propagation de maladies, au premier rang desquelles le choléra, la typhoïde ou la dysentrie. 1,5 million d'enfants de moins de 5 ans meurent chaque année pour avoir absorbé de l'eau souillée. 80 % des maladies prévalant dans les pays en développement seraient dues à un accès défaillant à l'eau potable et aux équipements sanitaires.

    La seconde est la menace qui pèse sur les écosystèmes. L'utilisation de pesticides et la contamination des sols par les déjections des animaux d'élevage pose notamment de graves problèmes dans les pays dont l'économie repose sur l'agriculture. Le Fonds des Nations unies pour l'agriculture s'inquiète en particulier de la pollution de l'eau à l'arsenic, de plus en plus répandue en Asie. Ces multiples pollutions perturbent les équilibres biologiques et menacent la diversité de la faune et de la flore. La présence de nitrates, de phosphates et l'acidification des cours d'eau ont un impact direct sur la productivité des espèces, rappelle un autre rapport des Nations unies sur la qualité de l'eau.

    En outre, la fragmentation des cours d'eau, par des déviations ou des barrages, provoque un affaiblissement du débit des cours d'eau ainsi qu'une modification des écosystèmes. Enfin, le réchauffement climatique et ses conséquences, sécheresse, inondations ont un impact direct sur la quantité et la qualité de l'eau disponible.

    A l'échelle mondiale, la protection des ressources en eau est seulement reconnue par des traités non contraignants comme le chapitre 18 de l'"Agenda 21", adopté en 1992 par la conférence des Nations unies pour l'environnement et le développement, relatif à la protection de la qualité et de l'approvisionnement en eau douce.

     

    L'eau sale tue plus que les guerres

    L'eau souillée fait plus de morts que toutes les formes de violence, y compris les guerres, a déclaré aujourd'hui le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un message à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau.

     

    "Ces morts constituent un affront à notre humanité commune et handicapent les efforts de nombreux pays pour réaliser leur potentiel de développement", a ajouté Ban Ki-Moon. "Jour après jour, nous déversons dans les eaux de la planète des millions de tonnes non traitées de déchets industriels et agricoles et d'eaux usées", a-t-il dit, notant que l'eau salubre était devenue rare et le serait encore plus en conséquence du réchauffement climatique.

    Chaque minute dans le monde

    Les maladies liées à l’eau non potable tuent 15 personnes chaque minute, principalement des enfants, ce qui en fait la première cause de mortalité dans le monde.

     






    La calotte polaire du Groenland est érodée par des courants marins

    15/02/2010 21:10

    La calotte polaire du Groenland est érodée par des courants marins


    Ces courants marins chauds seraient la cause de la fonte des glaciers au Groenland

    Aux Etats-Unis, deux études publiées dans la revue Nature Geosciences démontrent que des courants profonds d’eau chaude venant des fjords sont responsables de la fonte accélérée des glaciers du Groenland.

    Une équipe de scientifiques de l’Institut océanographique Wood Hole a mesuré, durant 8 mois, la température de l’eau dans le fjord de Sermilik reliant le glacier Helheim à l’océan. Elle s'est aperçue que dans les eaux profondes circulait un courant de 3 à 4° C.

    Lorsque celui-ci entre en contact avec le bloc sous-marin du glacier, il le fait fondre et le fragilise. La base des glaciers qui se trouvent en bordure de mer devient moins solide et moins stable, ils sont alors plus propices à se diriger vers la mer. Les scientifiques se sont également aperçus lors de cette étude que les vents des côtes contribuaient à cette arrivée de courant chaud.

    Certains scientifiques pensaient que la fonte des glaciers était exclusivement due au réchauffement de l'atmosphère qui se ressent davantage dans le Grand Nord. Mais ce qui semait le doute était la vitesse à laquelle les glaciers se déplaçaient en direction de la mer.
     
     
    Cette fonte contribue à l’élévation générale du niveau des mers qui est passée de 1,8 mm par an dans les années 1960 à 3 mm actuellement. Si la calotte glacière du Groenland venait à fondre dans sa totalité, le niveau général de la mer augmenterait cette fois de 7 mètres. Les villes côtières de tous les pays seraient englouties par cette gigantesque montée du niveau des eaux.

     

     






    Il ne resterait que 3200 tigres dans le monde entier

    03/01/2010 20:40

    Il ne resterait que 3200 tigres dans le monde entier


    Au bord de l'extinction 

    Les scientifiques et les spécialistes de la biodiversité vont intensifier leurs efforts pour sauver l'une des espèces les plus belles et les plus menacées de la planète, le tigre.

    Panthera tigris, le tigre, figure toute en haut de la liste des espèces au bord de l'extinction et qui constitue donc un enjeu majeur des efforts de préservation de l'année 2010.

    Cette année a été désignée Année internationale de la Biodiversité par les Nations Unies. C'est pourquoi, le WWF a élaboré une liste des espèces qu'il est critique de surveiller de très près cette année.

    Sur cette liste, figurent des animaux tel que l'ours polaire et le panda géant.

    Cette année sera également l'Année du Tigre pour les Chinois, c'est pourquoi le tigre s'impose comme l'animal symbole du combat pour les espèces "iconiques" qui auront bientôt disparu de la surface de la Terre si on ne fait rien.

    Lors du siècle passé, la population mondiale des tigres a décliné de près de 95 % ! Ce résultat désastreux est le résultat d'innombrables safaris et braconnages. Chassé pour la gloire (sic) ou certaines parties de son corps valorisées par la médecine chinoise, le tigre est partout en danger.

    Trois parmi les 9 sous-espèces de Tigre, le tigre de Bali, le tigre de la Caspienne et le tigre de Java sont désormais éteintes. Il n'y en existe plus. Une quatrième espèce de tigre, celui de Chine du sud, n'a pas été vue depuis 25 ans.

    Les espèces qui sont encore vivantes sont celle du Bengale, de l'Amour, de l'Indochine, le tigre de Sumatra et le tigre de Malaisie. Toutes ces espèces, sauf les tigres du Bengale et d'Indochine, il ne reste que quelques centaines de représentants. Pas loin du nombre critique en deçà duquel une espèce peut avoir du mal à se maintenir.

    Signe positif, dans les années passées on a connu quelques succès qui ont conduit à arrêter le déclin du nombre de tigres de lAmour.

    Par exemple, on a réussi à arrêter l'hémorragie de tigre de l'Amour qui habite dans l'Est de la Russie en faisant stopper la chasse au tigre. Le nombre de tigres qui était tombé à quelques douzaines et remonté à environ 500 grâce aux mesures de conservation prises par les Autorités russes.

    Cet exemple montre qu'il est possible de faire quelque chose même si ces 3 dernières année le braconnage a repris et la pression sur l'habitat des tigres a augmenté.

    Le changement climatique a un impact. Par exemple, l'élévation du niveau de la mer qui menace la mangrove menace l'habitat des tigres dans les bordures du Bengladesh et de l'Inde.  D'où les efforts de la communauté internationale pour sauver tous les tigres en 2010.

    Bien entendu, il y a des milliers d'autres espèces menacées. Alors pourquoi sélectionner le tigre en particulier ?

    Parce que si on arrive à sauver cette espèce si emblématique, on en sauvera en même temps beaucoup d'autres.

    Etat d'alerte

  • - 1/4 des espèces mammifères sont menacées.
  • 88 mammifères se trouvent dans la catégorie la plus grave, "en danger critique d'extinction".
  • - Globalement, 70 % des plantes sont en danger.
  • - 1/8 des espèces d’oiseaux sont menacées.
  • - 1/3 des espèces de poissons sont menacées.
  • - En 100 ans, 50% des zones humides de la planète ont disparu.
  • - 50% de la banquise arctique ont fondu depuis 1965.
  • - 28 hectares de forêt sont détruits chaque minute sur la planète alors que 50% de la faune et de la flore se trouent dans les forêts tropicales humides.
  • - Au total, 785 espèces sont déjà éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à l'état domestique, selon l'UICN.
  • - Selon les experts, le rythme actuel d'extinction est de 100 à 1000  fois supérieur à ce qu'il a été en moyenne sur des centaines de millions d'années.
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    La mer d'Aral en voie de renaissance au Kazakshtan

    28/10/2009 00:40

    La mer d'Aral en voie de renaissance au Kazakshtan


    La mer d'Aral est de retour

    Réduite à peau de chagrin par de grands systèmes d'irrigation en Asie centrale, elle renaît désormais peu à peu, dans sa portion située au Kazakhstan, grâce à un barrage qui détourne à son profit les eaux du fleuve Syr Daria.

    Jadis quatrième plus grande étendue d'eau douce au monde avec une superficie comparable à l'Irlande, la mer d'Aral a vu ses eaux détournées à l'époque soviétique pour irriguer de vastes champs de coton, ce qui l'a fait disparaître à 90%, la réduisant à une série de petites étendues d'eau isolées. Une catastrophe "sans précédent dans les temps modernes", explique Philip Micklin, professeur de géographie à l'université Western Michigan, aux Etats-Unis.

    Près de 18 ans après la disparition de l'URSS, la situation reste très préoccupante. Des images satellitaires prises cette année montrent qu'une partie de la mer d'Aral s'est rétrécie de 80% au cours des trois dernières années.

    La construction du barrage de Kokaral par la Banque mondiale et le gouvernement kazakh a en revanche permis la renaissance d'une petite section de la mer d'Aral située au Kazakhstan.

    Le port d'Aralsk, également connu sous le nom d'Aral, avait fini par se retrouver à 100 kilomètres à l'intérieur des terres au Kazakhstan. Mais depuis la construction du barrage, l'eau est revenue à moins de 25 kilomètres de la localité, et pourrait l'atteindre dans six ans, selon la Banque mondiale. "Bonne nouvelle: la mer revient", annonce un panneau à l'entrée d'Aralsk.

    "Il y a enfin de l'espoir et une vie à mener ici", déclare Badarkhan Prikeïev, 49 ans, un négociant en poissons en attendant ses pêcheurs près du village d'Akespe, à 90 kilomètres à l'ouest d'Aralsk. "Il y a du travail pour ceux qui le veulent." Cet été, ses bateaux sont revenus chargés de brochets et de carpes.

    Un programme de 88 millions de dollars lancé en 2001 a abouti à la construction du barrage de Kokaral pour diriger les eaux du Syr Darya vers la partie kazakhe de la mer d'Aral plutôt que de les laisser "se perdre" en s'écoulant vers le sud.

    Les cinq anciennes Républiques soviétiques d'Asie centrale sont largement d'accord sur la nécessité de coordonner l'utilisation des deux grands fleuves de la région: l'Amou Darya et le Syr Darya. Mais en pratique, il y a peu de collaboration, ce qui signifie une mort certaine pour une grande partie de la mer d'Aral.

    L'impact du barrage de Kokaral est en tout cas spectaculaire. La hausse du niveau de l'eau a rafraîchi le climat et réduit suffisamment la salinité de la mer d'Aral dans cette zone pour permettre la vie d'espèces d'eau douce.

    Selon la Banque mondiale, les prises de poissons d'eau douce ont atteint 2.000 tonnes en 2007 contre seulement 52 tonnes en 2004. Pour la première fois depuis des années, de nombreux Kazakhs vivant près du rivage ont le sentiment d'avoir un avenir.

    "Mon père a grandi dans un village de pêcheurs et prendre du poisson est ce que nous avons fait toute notre vie", explique M. Prikeïev, qui supervise plus de 100 pêcheurs lorsque la saison bat son plein, en été. "Mon rêve est d'améliorer les choses pour les pêcheurs, pour qu'ils puissent vivre et travailler un peu plus facilement."

    Alexander Dantchenko, ouvrier de chantier naval en retraite, assure que le retour de l'eau a un impact sur le climat. "Lorsqu'il n'y avait pas la mer, on avait l'impression d'être dans une poêle à frire au milieu du désert ici." Mais avec le retour de l'eau "on peut sentir parfois une brise fraîche et agréable venir du sud".

    Les progrès enregistrés au Kazakhstan restent toutefois modestes comparés à l'ampleur du désastre. Plutôt que de chercher à sauver la mer d'Aral, l'Ouzbékistan, qui en contrôle les trois-quarts, a choisi de maintenir la lucrative industrie du coton et de rechercher du gaz et du pétrole sous son lit asséché.






    La fonte inquiétante de l'Arctique

    14/08/2009 00:35

    La fonte inquiétante de l'Arctique


    Nouveau record pour 2009

    A la faveur d'un été particulièrement "chaud", des dizaines de milliers de kilomètres carrés supplémentaires de banquise ont fondu dans l'Océan arctique, les chercheurs n'excluant pas un nouveau record.

    Au cours du siècle écoulée, les températures ont augmenté de 0,6 degrés centigrades. Mais dans l'Arctique, les températures ont augmenté deux fois plus vite, au minimum. Et ce à cause des gaz à effet de serre, accusent les scientifiques.

    Fin juillet, le mercure frôlait les 30 degrés à Tuktoyaktuk, village perdu dans l'extrême Nord-Ouest canadien, à plus de 2.400km au nord de Seattle où vivent 900 Inuvialuit, nom des populations de l'Arctique occidental.

    Début août, selon le U.S. National Snow and Ice Data Center (NSIDC, basé au Colorado), la banquise s'étendait sur 6,75 millions de km2, après avoir retréci en moyenne de 106.000 km2 par jour en juillet, soit l'équivalent de trois Belgique quotidiennes. Ce taux était équivalent à celui enregistré en juillet 2007, l'année où la fonte a atteint un record, la banquise n'étant plus en septembre que de 4,3 millions de km2.

    Les conditions atmosphériques de cet été ont été similaires à celles de l'été 2007, y compris les hautes pressions, avec les ciels clairs et une fonte importante dans la mer de Beaufort, le bras de l'Arctique au large de l'Alaska du nord et du Nord-Ouest canadien.

    Selon les scientifiques, la composition même de la glace de mer a évolué ces dernières années: sa forme principale n'est plus cette glace épaisse vieille de plusieurs années, mais une glace plus fine, annuelle, qui se solidifie l'hiver et fond l'été.


    La fonte des glaces depuis 2007 semble avoir poussé cette des sections de banquise en désintégration, mais encore épaisse jusqu'au passage du Nord-Ouest, le chenal relativement étroit par où l'eau circule entre les îles arctiques canadiennes. Ces deux derniers étés, des passages habituellement infranchissables étaient libres de glace.

    En septembre, les satellites d'observation diront aux scientifiques si la fonte des glaces a battu un record cette année. Puis le soleil commencera à se faire de plus en plus rare et, pendant plusieurs mois, les basses températures de l'hiver arctique feront que la surface de la mer gèlera à nouveau.

    A Copenhague, en mars, la conférence de l'ONU sur le changement climatique avait constaté que le changement était plus rapide qu'anticipé. Un mois plus tard, les océanographes américains prédisaient que les étés arctiques seraient quasiment libres de glace d'ici 30 ans, et non pas à la fin du XXIe siècle, comme ils le pensaient auparavant.






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