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Un site propose de découvrir l'impact d'une bombe nucléaire
21/02/2012 02:24
Simulation d'une bombe atomique sur votre ville
Quel impact pourrait avoir une bombe nucléaire sur nos villes et régions ? C'est la question à laquelle répond le site Nukemap. En un clic, une carte des dommages engendrés sur un ville par différents types de bombes aux puissances et impacts variés apparaît.
Conçu par un certain Alex Wellerstein, chercheur à l'American Institute of Physics, afin de sensibiliser le public aux conséquences que pourrait avoir une guerre atomique, un site Internet permet de voir les impacts d'une bombe nucléaire sur les villes et régions du monde. Baptisé Nukemap, il permet de constater les dégâts engendrés par divers types de bombes, plus ou moins puissantes.
Le site s'utilise très facilement, en quelques clics. Il suffit de choisir un lieu puis un type de bombe. Il est ainsi possible de sélectionner la "Little Boy", bombe envoyée sur Hiroshima le 6 août 1945, ou celle de Nagasaki, "Fat Man". Une fois ces deux critères choisis, ne reste plus qu'à cliquer sur "detonate" pour découvrir les impacts de l'explosion. La taille de la boule de feu, le rayonnement nucléaire ou encore le taux de mortalité, le niveau de démolition des bâtiments, et la durée des impacts, sont précisés.
"J'ai réalisé que les étudiants n'ont pas conscience de l'impact d'une explosion nucléaire. Avec cette carte, on réalise que ces explosions sont gigantesques, même si elles ne signifient pas la fin du monde. Beaucoup de gens pensent que si une arme nucléaire se déclenche, la planète entière va disparaître. En réalité, des bâtiments s'effondreraient, il y aurait des incendies, des blessés et la pollution nucléaire se répandrait durant des années. C'est bien plus vicieux que ce que l'on pense" souligne Alex Wellerstein cité par 7sur7.be.
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Le mystère des rayures du zèbre enfin percé ?
11/02/2012 22:09
Test avéré, ses rayures le protège bien des insectes
En 1979, une hypothèse scientifique proposait une explication au pelage rayé des zèbres. Il protégerait des attaques de parasites. Seulement, aucune preuve n'avait pu être apportée. C'est désormais chose faite grâce à cette nouvelle étude hongro-suédoise menée par l'Université suédoise de Lund.
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les zèbres ont des rayures? Beaucoup plus qu'un simple détail esthétique, une recherche a montré leur utilité. Sous la direction de Susanne Akesson de l'Université de Lund, en Suède, des scientifiques viennent de publier les résultats de leur recherche dans le "Journal of Experimental Biology", relaie le site de 20 Minutes.
Pour cela, plusieurs expériences ont été effectuées avec des insectes. Leurs réactions face aux rayures ont été étudiées dans une ferme hongroise avec des espèces de chevaux de différentes couleurs : noirs, gris, blancs et rayés. Ils ont observé que les insectes préféraient se diriger vers les chevaux foncés.
Après l'observation, place à l'explication. Il faut savoir que les rayures repoussent les taons, car en leur présence, ces derniers ne parviennent pas à distinguer leur cible. La lumière polarisée est leur seul moyen de discerner leur hôte. Les rayures blanches et noires perturbent cette lumière. De ce fait, "nous concluons que les zèbres ont développé une peau qui attire très peu les insectes suceurs de sang" affirment les chercheurs.
Ces rayures seraient donc une protection contre les prédateurs car la présence de rayures est encore plus perturbante pour les taons. En effet, des études antérieures démontraient que plus la robe du cheval était claire, moins l'animal était victime de la présence des insectes. Ceci est dû à la lumière polarisée dégagée par la couleur blanche qui ne permet pas aux parasites de bien les visualiser.
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Un immense océan recouvrait Mars
11/02/2012 21:55
Un immense océan qui recouvrait la presque totalité de l'hémisphère Nord
Des précédentes missions spatiales de la Nasa et de l'Agence Spatiale Européenne ont montré que de l'eau avait coulé sur le sol de la planète Mars. Comment ? Par la mise en évidence de ravins et par la présence de sédiments rapporte Le Figaro. Mais les experts s'interrogeaient sur la possible présence sur le long terme d'un océan, semblable à ceux de la Terre. "La question de l'océan est assez primordiale, car s'il y a eu de l'eau en grande quantité et pendant longtemps, cela rend possible l'apparition de la vie" assure Olivier Witasse, un scientifique de l'ESA.
Un radar installé sur la sonde spatiale Mars Express a apporté une réponse à cette interrogation. "Avant la couverture radar de la surface martienne, toutes les observations précédentes ne regardaient en fait que la surface visible de la planète. Le radar est unique, car il nous permet de sonder ce qu'il y a sous la surface, en profondeur". Le magazine Geophysical Research Letters nous apprend que cet objet peut décrypter les propriétés des roches jusqu'à une profondeur d'une centaine de mètres ! Grâce à cela, ils ont constaté que presque la totalité de l'hémisphère de la planète rouge était recouverte d'un océan, car des sédiments contenant des quantités importantes de glace ont été trouvés.
De là à affirmer que la vie a existé..."Ces mesures indiquent la présence d'un océan indien assez tardif, il y a plus de 3 milliards d'années, dont on sait parfaitement qu'il n'a pas duré très longtemps, en tout cas pas assez longtemps pour que la vie puisse apparaître" déclare Nicolas Mangold, un expert.
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Des chercheurs découvrent un "monde perdu" sous l'Antarctique
11/01/2012 02:12
Des scientifiques ont découvert de nombreuses espèces à près de 2.500 mètres de profondeur
Ces espèces auraient vécues à de telles profondeurs et dans une eau glacée grâce aux volcans sous-marins. En rejetant des volutes de fumée noire, ceux-ci réchauffent l’eau jusqu’à 380°C. Or, si à proximité l’eau bout immédiatement, la température tombe à une vingtaine de degrés à quelques centaines de mètres de la fumée. C’est précisément là que vivent la plupart des espèces retrouvées. L’absence de lumière à de telles profondeurs ne devrait pas non plus permettre à ces animaux et à ces végétaux de survivre. Mais en dégradant les éléments chimiques hautement toxiques rejetés par les volcans, ils ont réussi à trouver une énergie suffisante.

Les scientifiques des universités d’Oxford et de Southampton et du British Antarctic Survey estiment que l’existence de ces espèces dans des conditions aussi hostiles que celles-ci devrait aider à comprendre les origines de la vie (et même, par extension, si elle pourrait exister sur d’autres planètes).

En tout deux douzaines de nouvelles espèces ont été découvertes. Il s'agit de variétés de "crabes yétis" mesurant jusqu’à 16 centimètres qui ont été retrouvés en plus grand nombre avec près de 600 individus par colonies. Certains spécimens portaient des marques de brûlures, rapporte le Dr Rogers, de l’université d’Oxford, ce qui laisse entendre qu’il se sont trop approchés des cheminées volcaniques.

Une étoile de mer à 7 branches a également pu être découverte. D’autres espèce tels que des barnacles, des escargots de mers et des anémones ont également été observées. Les chercheurs ont en revanche été incapables d’attraper une nouvelle variété de pieuvre qu’ils pensent être inconnue.

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Le requin du Groenland redoutable mais très calme
20/12/2011 03:25
Un prédateur qui peut vivre plus de 200 ans
Dans les profondeurs de l'océan Arctique, vit une espèce de requins méconnue qui peut vivre jusqu'à 200 ans et qui s'avère être un redoutable prédateur. Un photographe a plongé dans les eaux pour partir observer ces terreurs des mers.
Certains requins du Groenland peuvent vivre plus de 200 ans à des profondeurs de plus de 600 mètres sous les glaces de l’océan Arctique. Plus gros que le fameux requin blanc, ces requins sont si redoutables qu’ils sont connus pour être capables de manger des ours polaires et des rennes. Ces requins font partie de l’espèce qui vit le plus au nord et qui peut nager dans des eaux où la température n’excède pas le 1°C.

C’est à ces charmantes et insaisissables créatures que Doug Perrine a rendu visite. Il a profité de leur passage dans les eaux un peu plus chaudes de la St Lawrence River, à la recherche de nourriture, pour aller à leur rencontre. A 59 ans, M. Perrine s’est senti le courage de nager à moins d’un mètre de ces géants des mers et de les prendre en photo.
Il raconte que "ces requins étaient très placides et curieux. Ils sont beaucoup plus calmes que d’autres requins, ils sont même presque comiques d’aspect". Il poursuit, "j’étais très étonné parce que la plupart des requins sont très timides et ont tendance à éviter le son que produisent les billes qui s’échappent des scaphandres ; ceux-ci, à l’inverse, étaient attirés par ce son. Ils nageaient même de plus en plus près pour l’étudier".

Des requins curieux
Comme l’explique M. Perrine, "quand je m’approchais un peu pour avoir une meilleure vue, les requins ne s’enfuyaient pas mais continuaient sur leur trajectoire sans dévier". Il ajoute "les requins sont capables de satisfaire leur curiosité en m’approchant jusqu’à six mètres de distance". "Bien qu’ils aient nagé de manière nonchalante, ils étaient beaucoup plus à l’aise que moi. Je devais nager dur pour rester à leur côté et continuer à les photographier". Pour conclure, il indique que si "les requins sont connus pour chasser de gros poissons, je ne me suis jamais senti menacé".
Le requin du Groenland est le plus gros poisson des eaux arctiques mais aussi probablement le seul requins des eaux polaires du Nord de l'Atlantique. Pas étonnant donc qu'il fascine autant. Un groupe de recherche a même été crée au Canada spécialement pour étudier l'animal mais aussi d'autres espèces de requins de la région : le GEERG.
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