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VIP-Blog de sweet-cherry
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  • Créé le : 19/03/2007 21:46
    Modifié : 06/06/2024 15:41

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    Hécatombe mystérieuse de poissons, après les oiseaux morts

    07/01/2011 06:59

    Hécatombe mystérieuse de poissons, après les oiseaux morts


    Après les oiseaux, les poissons

    Mardi, sur les côtes de Nouvelle-Zélande, du Brésil et dans le plus grand estuaire des Etats-Unis, des millions de poissons sans vie ont été découverts. Un mystère qui s’ajoute à celui des trois pluies d’oiseaux morts observées aux Etats-Unis et en Suède depuis le passage à la nouvelle année.

    L’hécatombe continue. Mais cette fois, il ne s’agit pas de pluies d’oiseaux morts. Ce sont des millions de poissons qui ont été retrouvés sans vie, à la surface de l'eau ou jonchant le sol, à plusieurs endroits du monde. C’est le quotidien Baltimore Sun, rapporté par 7sur7.be, qui a révélé l’information concernant ces morts mystérieuses dans la baie de Chesapeake, plus grand estuaire des Etats-Unis, situé dans l’Etat du Maryland.

     

    Pas moins de 2 millions de poissons morts y ont été recensés. Le porte-parole du département de l’Environnement du Maryland parle d’une crise d’hypothermie consécutive à un bouleversement thermique brutal, note le journal américain. D’après ce monsieur, des cas similaires ont déjà été observés par le passé : en 1976 et 1980.

    Au large d’un autre continent, même stupeur. Un quintal de sardines et de poissons-chats ont été retrouvés morts dans des villes portuaires du Brésil. Un phénomène également relevé sur plusieurs plages néo-zélandaises. La plupart des cadavres de poissons étaient éborgnés.

    Ces événements restent pour le moment inexpliqués. Le plus troublant dans cette affaire, c’est qu’ils se produisent quelques jours seulement après la découverte de milliers d’oiseaux morts en Arkansas et en Louisiane, aux Etats-Unis, mais aussi à Beebe, en Suède.

    Plusieurs hypothèses ont été mises en avant : les oiseaux seraient morts de peur à cause des feux d’artifices de la Saint-Sylvestre, ou encore d’une possible électrocution à cause de lignes à haute tension qui bordent les autoroutes américaines. Mais pour le moment, rien n’a été confirmé. Plusieurs analyses et autopsies sont toujours en cours. Quoi qu’il en soit, ces "coincidences" restent alarmantes.






    L'humanité vit désormais à crédit !

    24/08/2010 23:21

    L'humanité vit désormais à crédit !


    Et ceci depuis ce samedi 21 août 

    Ce samedi 21 août marque une limite symbolique en tant que "jour du dépassement" : nous avons à ce jour entièrement consommé le budget écologique annuel de la Terre. La consommation mondiale en ressources naturelles vient de dépasser les capacités biologiques de renouvellement de ces ressources, plongeant tous les habitants de la planète dans une "vie à crédit".

    Chaque année, l'ONG canadienne Global Footprint Network détermine le jour à partir duquel l'humanité vit au-delà de son "budget écologique". Ce "jour du dépassement" symbolise le moment où l'humanité a épuisé les capacités régénératrices de la Terre : du stockage du CO2, de l'absorption des pollutions et déchets à la production de matières premières pour la nourriture.

    A partir de ce jour, nous subvenons à nos besoins en entamant le capital naturel de notre planète via l'extraction de ressources qui ne sont pas renouvelables, la génération de déchets et l'émission de dioxyde de carbone (gaz à effet de serre) qui s'accumule dans l'atmosphère sans être absorbés par les écosystèmes.

    Ainsi, chaque année Global Footprint Network s'emploie à mettre en balance la demande de l'humanité en matières premières, énergie et nourriture et l'offre fournie par notre planète pour y répondre tout en absorbant nos émissions de dioxyde de carbone. Lorsque la balance penche du côté de la demande, nous atteignons alors le "jour du dépassement" : l'humanité dilapide alors les ressources naturelles plus vite qu'elles ne peuvent se régénérer. A partir d'aujourd'hui, nous vivons donc sur une dette qui s'accumule d'année en année.

    " Si vous dépensez vos revenus annuels en seulement neuf mois, vous devriez être extrêmement préoccupé," souligne Mathis Wackernagel, le président de l'ONG et le concepteur du principe d'empreinte écologique. "La situation n'en est pas moins terrible quand il s'agit de notre budget écologique. Le changement climatique, la perte de biodiversité, la déforestation, l'eau, les pénuries alimentaires sont autant de signes clairs qui montrent que nous ne pouvons plus financer notre consommation à crédit."

    Ainsi, en 2010, l'humanité devrait utiliser 150% des ressources produites par la Terre en une année.

    Malheureusement, cette mauvaise nouvelle ne date pas de 2010. En effet, la capacité régénératrice de la Terre (biocapacité) est dépassée depuis 1987 par la consommation mondiale en ressources et ne cesse de s'amoindrir depuis.

    En 1960, l'Humanité consommait seulement la moitié de la biocapacité. Les Hommes consomment aujourd'hui 50 % de ressources naturelles de plus qu'il y a seulement 30 ans, avec environ 60 milliards de tonnes de matières premières par an. Ces chiffres cachent de larges inégalités d'accès et de consommation des ressources, impliquant une "dette écologique" des pays riches envers les pays pauvres mais également envers les générations futures, indique l'ONG les Amis de la Terre.

    L'année dernière, le "jour du dépassement" a été fixé au 25 semptembre 2009, nous avons donc perdu plus d'un mois en seulement une année ! Cependant, cela n'est pas dû à une accélération brusque de la pression de l'humanité mais plutôt à une amélioration de la méthode de calcul. Par exemple, les données actualisées indiquent que la Terre a une biocapacité inférieure à celle auparavant estimée, notamment pour les pâturages.

    Cette consommation insoutenable et à crédit a des conséquences tangibles sur les écosystèmes de notre planète : réchauffement climatique, déforestation, effondrement des stocks de poisson, extinction massive de la biodiversité, pollutions majeures...

    Un indicateur qui s'appuie sur l'empreinte écologique

    Pour estimer ce jour du dépassement, l'ONG Global Footprint Network utilise son indicateur d'empreinte écologique. L'empreinte écologique totale de l'humanité (mesurée en hectares globaux) est croisée avec la biocapacité (également mesurée en hectares globaux) que la nature peut régénérer cette année.

    Dès que la demande est plus forte que l'offre, nous épuisons notre capital naturel tout en le souillant (déchets, polluants...) durablement.

    Le jour de l'année à partir duquel l'humanité entre en dépassement est calculée par le rapport de la biocapacité globale disponible sur l'empreinte écologique globale, le tout multiplié par 365. Ce résultat permet ensuite d'indiquer le nombre de jours où la biosphère répond durablement à nos besoins et le nombre de jours où nos activités dépassent la capacité régénératrice de notre planète.

    Par définition, tout indicateur est imprécis. Toutefois, il permet d'approcher une certaine réalité et devrait favoriser l'aide à la décision...

    (*) Les Amis de la Terre Europe et Autriche et l'institut SERI ont publié à ce sujet le rapport Overconsumption.

     

    Amusez-vous en calculant votre empreinte écologique ?

    http://earthday.net/footprint2/flash.html








    Bientôt des dérivés du whisky dans nos moteurs ?

    19/08/2010 04:16

    Bientôt des dérivés du whisky dans nos moteurs ?


    Des Biocarburants au whisky ?

    Les chercheurs d’une université d’Edimbourg ont dévoilé mardi 17 août le produit de deux ans de travaux : un nouveau biocarburant issu de sous-produits de l’industrie du whisky. Un résultat salué par les acteurs locaux de l’industrie et de l’environnement.

    Le procédé utilise les deux principaux sous-produits de fabrication du whisky, à savoir un liquide restant dans les distillateurs en cuivre, et des grains déjà utilisés, pour produire du butanol, utilisable dans les moteurs de voiture ordinaires. Le Pr Martin Tangney, directeur de ces travaux au Centre de recherche sur les biocarburants de l’université Napier d’Edimbourg (Ecosse), pense qu’un mélange composé de 5 à 10% de ce produit et d’essence ou de diesel pourra être commercialisé. Il souligne le gain environnemental ainsi réalisé, et explique que l’université, qui a d’ailleurs déposé un brevet, va ainsi dans le sens de l’Union européenne, qui préconise  que les biocarburants représentent 10% des ventes d’ici 2020.

    L'intérêt de ces recherches est déjà reconnu par la représentante de Scottish Enterprise, financeur du projet, qui se félicite du passage réussi de cette idée du laboratoire à l’exploitation industrielle durable. Le ministre écossais de l’Energie, lui, est satisfait de voir valoriser les résidus de l’une des plus importantes activités économiques du pays, la distillation du whisky. Enfin, le responsable local du WWF insiste sur les perspectives de réduction des émissions polluantes, lesquelles sont engendrées par l’utilisation d’énergies fossiles par les automobiles, mais aussi par la fabrication d’autres types de biocarburants moins "verts".








    Un bateau fait de bouteilles en plastique a traversé le Pacifique !

    30/07/2010 02:25

    Un bateau fait de bouteilles en plastique a traversé le Pacifique !


    Le Plastiki est arrivé à bon port

    Le bateau écologique Plastiki, un catamaran dont la coque est constituée de  bouteilles en plastique, a achevé son périple à travers le Pacifique, arrivant dans le port de Sydney après avoir passé quatre mois en mer.

    Ce voyage de 15.000 kilomètres avait pour objectif de sensibiliser le public à la pollution qui menace les océans. Long de 18 mètres, le radeau-catamaran a été conçu par David de Rothschild, l'un des héritiers de la célèbre famille de banquiers.

    " Vous êtes au milieu de nulle part et, là, vous voyez... ces plastiques. Ils se dégradent à la lumière, deviennent de plus en plus petit jusqu'à pouvoir être absorbés par les poissons" déplore David de Rothschild qui a eu l'idée de ce navire après avoir lu un rapport des Nations unies consacré à l'état du milieu océanique dans le monde.

    Le bateau a été baptisé Plastiki en hommage à l'expédition du Kon Tiki. Lors de ce voyage mené en 1947, l'explorateur norvégien Thor Heyerdahl et cinq membres d'équipage installés sur un radeau de troncs de balsa avaient parcouru 4.300 milles entre le Pérou et les îles Tuamotu dans le Pacifique.

    Plastiki avait largué les amarres en mars dernier à San Francisco. Avant de rejoindre Sydney, il a fait plusieurs escales dans les archipels du Pacifique sud, et notamment dans le territoire français de Nouvelle-Calédonie. Ce navire a été construit avec du plastique recyclable assemblé grâce à de la colle organique, à base de brou de noix de cajou et de sucre de canne. Ses voiles contiennent elles-aussi du plastique recyclé, tandis que ses coques sont composées de quelque 12.500 bouteilles, assurant 68% de sa flottabilité. Totalement écologique, le catamaran n'utilise par ailleurs que de l'énergie renouvelable, issue du soleil, du vent, de turbines marines et de générateurs alimentés par des vélos.






    Solar-impulse a réussi son vol de nuit !

    13/07/2010 01:15

    Solar-impulse a réussi son vol de nuit !


    Quand le rêve devient réalité 

    Ils en ont rêvé pendant 7 ans bravant les idées préconçues et  les esprits chagrins qui n'arrivent pas à concevoir qu'un monde nouveau nous attend  à condition qu'aujourd'hui nous acceptions de faire la révolution dans nos habitudes.

    André Borschberg et Bertrand Picard

    Ils l'ont fait ! Ils ont gagné ! L'avion Solar Impulse a volé pendant plus de 26 heures, soit une nuit et un jour propulsé uniquement par l'énergie solaire.

    Bertrand Piccard l'initiateur du projet

    Histoire de ce projet fantastique

    Solar Impulse est un projet d'avion solaire. Il vise à construire puis à faire voler de nuit comme de jour, sans carburant ni émissions polluantes, un avion monoplace à propulsion électrique alimentée uniquement par l'énergie solaire, jusqu’à effectuer un tour du monde. Le développement de Solar Impulse est assuré depuis 2003 par deux pilotes, Bertrand Piccard et André Borschberg.

    Dates importantes

  • 1999 : premières réflexions de Bertrand Piccard sur le projet.
  • 2003 : rencontre avec André Borschberg, étude de faisabilité à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et annonce du défi.
  • 2004 – 2006 : développement du concept.
  • 2007 – 2008 : design et fabrication du prototype immatriculé HB-SIA.
  • 2009 – 2010 : présentation du premier avion HB-SIA le 26 juin 2009. Premier vol d'essai de 87 min le 7 avril 2010 à 10 h 27 à l'aérodrome militaire de Payerne.
  • du 7 au 8 juillet 2010 : Premier vol de 26 heures et 9 minutes sans interruption (vitesse moyenne de 23 nœuds, altitude maximum 28000 pieds) incluant une nuit entière.
  • 2010 – 2011 : construction du deuxième avion immatriculé HB-SIB.
  • 2011 – 2013 : traversée de l’Atlantique et tour du monde.
  • Objectifs

    La démarche de Solar Impulse est à la fois scientifique, par toutes les recherches qu’elle implique, et écologique, par sa volonté d’inciter chacun à réduire sa consommation d'énergie.

    Le Solar Impulse n'est pas le premier avion solaire mais à ce jour aucun de ses prédécesseurs avec un pilote à bord n'a réussi à passer une nuit en vol.

    Permettre à un avion de décoller et de voler de manière autonome, de jour et de nuit, entièrement propulsé par l'énergie solaire, sans carburant ni pollution, n'est possible que si les technologies actuelles sont poussées à leurs limites absolues.

    Détails du prototype

    Le prototype du premier avion, HB-SIA, pèse 1 600 kg pour une envergure de 64 mètres. Dépourvu de cabine pressurisée, il a pour mission de vérifier par l’expérience les hypothèses de travail ainsi que de valider la sélection des technologies et procédés de construction.

    Des capteurs solaires aux hélices, la chaîne de propulsion du Solar Impulse est optimisée pour avoir le rendement le plus élevé possible. Son design a été pensé pour résister aux conditions hostiles que subissent les matériaux et le pilote en haute altitude, en intégrant les contraintes de poids aux impératifs de résistance.

    Solar Impulse est construit autour d'un squelette en matériau composite (fibre de carbone et nid d’abeille en sandwich). La surface inférieure des ailes est revêtue d’un film souple et la surface supérieure est couverte de cellules solaires encapsulées.

    Sous les ailes sont fixées quatre gondoles, contenant chacune un moteur électrique, conçus par la société ETEL , une batterie de 70 accumulateurs, un système de gestion de la charge/décharge et de la température. L'isolation thermique a été conçue pour conserver la chaleur émise par les batteries et garantir leur fonctionnement malgré les températures de l'ordre de -40  rencontrées à . Chaque moteur a une puissance maximale de 10 ch. Les hélices bipales, de de diamètre, tournent à une vitesse de 200 à 400 tr/min. rencontrées à . Chaque moteur a une puissance maximale de 10 ch. Les hélices bipales, de de diamètre, tournent à une vitesse de 200 à 400 tr/min.

     

    Fiche technique :
    Envergure : 63,40 m
    Longueur : 21,85 m
    Hauteur : 6,40 m
    Poids : 1 600 Kg
    Motorisation : 4 moteurs électriques de 10 CV chacun
    Cellules solaires : 11 628 (10 748 sur l’aile, 880 sur le stabilisateur horizontal)
    Vitesse moyenne : 70 km/h
    Vitesse de décrochage : 35 km/h
    Altitude maximale : 8 500 m (27 900 ft)

     

    Prochain avion

    En 2011, réalisation d'un deuxième avion, le HB-SIB. Ce dernier aura une cabine pressurisée pour effectuer des missions de longue durée, des traversées sans escale d'un continent et de l'océan Atlantique.

    Le décollage de cet avion pour effectuer un tour du monde devrait avoir lieu en 2013. Cinq escales sont prévues, pour changer de pilote et présenter l’aventure au public ainsi qu'aux autorités politiques et scientifiques. Chaque tronçon du vol durera de 3 à 4 jours, ce qui est considéré comme le maximum supportable pour un pilote seul.

    Efficacité énergétique

    L’énergie contenue dans les batteries devra durer jusqu’au lever du Soleil et permettre à l’avion de poursuivre sa mission.

    Les 11 628 cellules photovoltaïques en silicium monocristallin sont ultrafines (130 μm). Elles ont été sélectionnées pour leur rapport optimal poids/rendement.

    Avec une densité énergétique de 200 Wh/kg, les accumulateurs nécessaires pour le vol de nuit pèsent 400 kg (plus du quart de la masse totale de l'avion). Ce paramètre oblige à réduire drastiquement la masse du reste de l’avion, à optimiser toute la chaîne énergétique et à maximiser le rendement aérodynamique par un grand allongement et un profil d’aile conçu pour les basses vitesses.

     

     






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