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Le martyre des galgos !
17/01/2008 23:29
Sauvons les galgos
Ces lévriers appelés galgos en Espagne pour les mâles et galga pour les femelles sont massacrés de façon totalement abjecte. Sans une prise de conscience massive et internationale, ces lévriers sont condamnés à souffrir dans un silence médiatique écoeurant.
Deux, trois années à mener une vie misérable, pas davantage, avant de connaître une mort violente, horrible....
En Espagne, ils sont utilisés dans des parties de chasse sans fusil. Chasseurs à vue ultra-rapides, les Lévriers fondent sur leur proie sans qu’aucune intervention humaine ne soit nécessaire. Mais les chasseurs (galgueros) ne remercient pas pour autant leurs fidèles compagnons, ces deniers ne sont que des outils de chasse et sont traités comme tels. A peine leur adolescence terminée, déjà usés par les mauvais traitements, le manque de soins et de nourriture, leur maîtres s’en débarrassent en leur infligeant d’atroces souffrances.
Chaque printemps, la saison de la chasse touchant à sa fin le massacre des Galgos atteint alors son paroxysme. L’exécution la plus traditionnelle demeure la pendaison selon la méthode dite du pianiste, le Galgo est pendu les pattes arrière touchant encore le sol de manière à ce que son agonie dure plusieurs jours, jusqu’au moment où, épuisé, il va s’écrouler, « se pendant lui même », dédouanant ainsi de toute culpabilité le galguero ayant pourtant sciemment programmé cette fin atroce.

Dans les forêts Espagnole, au hasard d’une promenade, il n’est pas rare de faire la macabre découverte d’un de ces Lévriers devenu indésirable pendant lamentablement aux branches d’un arbre. Le chiffre de 10.000 Galgos (sur un cheptel de 500.000 têtes continuellement renouvelé) sacrifiés chaque année est avancé par les associations de sauvetage qui combattent sans relâche ces pratiques issues d’un âge pourtant révolu : pendus, traînés derrière un véhicule, empoisonnés par ingestion ou injection d’acide, les membres sectionnés et bien d’autres cruautés innommables.
Dans certaines régions d’Espagne, la lente agonie des Galgos relève de la tradition, de ce goût indéniable du « jeu de la mort » et, hélas, il est difficile de faire disparaître des rituels, fussent-ils les plus abominables. Ces malheureux chiens sont utilisés uniquement pour la chasse et pour des paris, où de fortes sommes d'argent sont mises en jeu.
Au bout de 2 ans, un galgo n'est plus considéré comme rentable par son propriétaire, alors il s'en débarasse pour ne plus avoir une bouche supplémentaire à nourrir. Le chien qui aura était considéré comme bon chien chasseur aura la "chance" de subir une mort rapide (une balle dans la tête). Pour les autres, moins chanceux et surtout plus nombreux, mourront d'une mort lente et difficile dans des conditions atroces (ils sont jetés dans les puits, brûlés vifs, pendus à des arbres, abandonnés, traînés derrière les voitures ou bien encore battu jusqu'à ce que mort s'en suive)...
Merci pour eux de signez les pétitions :
http://www.30millionsdamis.fr/agir-pour-les-animaux/petitions/signer-petition/petition-signature/18.html
http://www.thepetitionsite.com/1/il-faut-sauver-les-galgos
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SOS - chats stop aux massacres !
21/11/2007 21:03
Stop aux fourrures de chats en Suisse
Propos recueilli par le quotidien "Le Matin" à Madame Tomi Tomek, cofondatrice de SOS Chats :
" Depuis onze ans, on se bat pour faire interdire l'abattage des chats à l'étranger. Mais ce n'est que maintenant que l'on trouve un exemple en Suisse !" Tomi Tomek s'en doutait, mais cela n'a rien enlevé à son écoeurement. Prévenue par une membre de SOS Chats, dont elle est la cofondatrice, elle a découvert qu'une tannerie de Coire (GR) vendait par correspondance des peaux de chats provenant de Suisse. Un commerce choquant, mais pour l'instant tout à fait légal.

Tomi Tomek
C'est par hasard qu'une membre de SOS Chats tombe dernièrement sur des peaux de chats vendues dans une mercerie de Bienne. Alertée, Tomi Tomek prend alors contact avec la tannerie Rätische Gerberei SA, à Coire, fournisseur de la mercerie. " Je me suis fait passer pour une cliente, raconte Tomi Tomek. J'ai demandé s'il n'était pas possible d'acheter des peaux de chats pour ma mère malade." La réponse va la tétaniser.
Au bout du fil, le patron lui annonce qu'il a actuellement une centaine de peaux en stock et lui propose même de choisir la couleur et la longueur du poil. Comme il n'a pas de prospectus, il accepte de lui envoyer trois peaux, tout en précisant, selon Tomi Tomek : " J'envoie 10 000 paquets par an. Alors, si vous ne payez pas celui-là, ce n'est pas bien grave. " Les chats proviennent, m'a dit le vendeur, de tirs de gardes-faune ou de paysans, en hiver, lorsque le pelage est bien épais. Mais, si c'est le cas, où sont les blessures des balles ? "
A la tannerie
A Coire, où "Le Matin" s'est rendu pour enquêter, la tannerie Rätische Gerberei SA se compose en fait d'un bureau accolé à un magasin, situé à deux pas de la gare. Pas trace de fabrique centrée sur le traitement des peaux. Le directeur, Jürg Flütsch, se met immédiatement sur la défensive : "Les peaux de chats ne sont pas un thème pour nous. Nous vendons des milliers de peaux de mouton par an contre quatre à cinq peaux de chats pendant la même période."

Sur l'origine géographique des peaux, il refuse de répondre, insistant sur le fait que la Rätische Gerberei «commercialise les peaux de chats, mais ne les tanne pas". Une réaction qui fait bondir Tomi Tomek : "Au téléphone, ce monsieur m'a dit que ce n'était ni des chats morts, ni des chats trouvés, ni encore des chats d'appartement: ceux-là n'ont pas le poil assez beau.

Les chats proviennent, m'a-t-il dit, de tirs de gardes-faune ou de paysans, en hiver, lorsque le pelage est bien épais. Mais, si c'est le cas, où sont les blessures des balles?» demande-t-elle en tendant les peaux intactes. Un témoignage étayé par celui de Jocelyne Joly, sympathisante française, qui a également pris contact avec la tannerie de Coire : "La secrétaire m'a dit qu'il s'agissait de chats sauvages que l'on attrapait dans les jardins. Lorsque j'ai demandé de quels jardins il s'agissait, elle a coupé court. Je suppose qu'ils disposent des pièges."

Commerce pas illégal !
A l'Office vétérinaire fédéral, on n'exclut pas l'existence d'un tel commerce. "On nous parle régulièrement d'un commerce de peaux de chats, confirme la porte-parole Cathy Maret. Mais, s'il existe, il n'est pas illégal." En Suisse, le Parlement a modifié en 2005 la loi sur la protection des animaux, interdisant "l'importation de peaux de chats ou de chiens et de produits fabriqués à partir de telles peaux." Cette modification doit entrer en vigueur dans le courant de l'année 2008.
Mais pourquoi uniquement l'importation ? " C'est une décision du Parlement qui a réagi aux images épouvantables de l'écorchement à vif des chats dans d'autres pays, explique Cathy Maret. De telles pratiques ne sont pas connues en Suisse et le législateur ne s'imaginait pas un commerce de fourrure de chats ici."
Contre les rhumatismes ?
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Une croyance populaire
Des peaux de chats sont en vente libre dans une mercerie de Bienne. Sur un présentoir à côté de la caisse, six ou sept peaux de robes différentes sont suspendues entre des ceintures.
Vertus magnétiques ?
"Peu nombreux, les amateurs motivent tous leur achat par des rhumatismes à soigner", rapporte la vendeuse. Un usage que Samuel Debrot, président de la Société vaudoise pour la protection des animaux (SVPA), confirme : "Il y a quelques années, un droguiste genevois s'était mis à vendre des peaux de chats. Comme elles auraient des vertus magnétiques, elles étaient présentées comme un remède contre les rhumatismes." Nicolas Buchs, président de la Société suisse de rhumatologie à Genève, tombe des nues: "Je n'ai jamais entendu parler de ça. L'humidité et le froid peuvent jouer un rôle. Mais les peaux de chats, c'est une croyance populaire."
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Nous sommes prêts à enquêter
"Quoi ? Un commerce de peaux de chats ?" Samuel Debrot n'en croit pas ses oreilles. "Mais, si ça se confirme, on va immédiatement mener une enquête", réagit le président de la Société vaudoise pour la protection des animaux. "Je voudrais absolument savoir s'il y a un élevage et, si oui, dans quelles conditions.
Tout le monde a encore en tête les horreurs commises en Chine. Il faudra aussi connaître la méthode de mise à mort. Et, s'ils sont tirés, qui dit qu'ils n'ont pas de propriétaires ? Il faudra des réponses à toutes ces questions éthiques.» Quant aux commerçants, ils peuvent déjà s'attendre à une riposte de Samuel Debrot. «On a lancé un boycott sur toutes les fourrures. Ça concernerait aussi les chats. Et même en premier lieu !"
Souvent du lapin...
En tout cas, ce commerce serait une première. "On nous signale régulièrement des peluches ou des garnitures comme des bordures de manteaux en peaux de chats. Nous avons même une analyse en cours. Mais ça se révèle souvent être du lapin. Je n'ai pas connaissance de cas de trafic, d'importation ou de commerce avéré de peaux de chats en Suisse.
Les personnalités qui ont déjà signé la pétition :
• Brigitte Bardot • Asa Lanova • Pierre Gisling • Daniel Fazan • Lauriane Gilliéron • Michael Schumacher • Corinna Schumacher
Les associations et fondations qui soutiennent la pétition :
• Fondation Brigitte Bardot • Fondation 30 Millions d'Amis • SPA du Haut-Léman • Euphonia, Genève • Fondation M.A.R.T. • Ligue suisse contre la vivisection
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Pour que cesse définitivement ces massacres :
Aidez-nous en imprimant la pétition et en la retournant dûmant remplie à SOS-chats :
http://www.soschats.org/soschats/public_temp/petition_fourrure_chats.pdf
Merci à tous de votre indispensable soutien.
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100 millions de requins massacrés seulement pour leurs ailerons !
13/11/2007 21:30
Chaque année, on tue environ 100 millions de requins à travers le monde, notamment pour fournir les marchés d’Asie du sud où les populations sont friandes des ailerons. La principale méthode de « pêche », si on peut qualifier ainsi ce jeu de massacre, est ce que les anglo-saxons appellent le « finning ». Cela consiste à couper les ailerons sur le requin encore vivant et de rejeter le reste du corps à la mer. Les animaux ainsi rejetés agonisent dans d’atroces souffrances...
C’est notamment le grand requin blanc qui est le plus vulnérable ; d’abord parce que ses ailerons sont particulièrement appréciés, ainsi que d’autres parties de son corps, mais aussi en raison de sa maturité sexuelle tardive et de son taux de reproduction assez lent. Ses effectifs ont subi une dramatique diminution en l’espace de quelques années, et malgré son inscription à l’annexe II de la CITES en 2004, l’espèce est en danger d’extinction.
Le Congrès américain a interdit le « shark finning » en 2000, dans les eaux américaines. Mais les requins doivent être protégés dans tous les océans. Pour cela, le shark finning doit être interdit à l’échelle mondiale et la demande d’ailerons de requins doit être significativement réduite.
Pour dénoncer le déclin alarmant des populations de requins en Europe et mettre en lumière le poids de l’Europe dans le commerce international du requin ainsi que la menace que représente, pour les populations de requins du monde entier, l’absence de réglementation européenne, Shark Alliance a lancé une pétition dans toute l’Europe.
L’objectif est de récolter le plus de signatures possibles à la fois en ligne et sur le terrain, signatures qui seront ensuite remises à la Commission européenne en novembre.
L’APECS qui est membre de Shark Alliance, une coalition qui regroupe aujourd’hui plus d’une trentaine d’ONG du monde entier, vous invite vivement a signer les pétitions en ligne :
http://www.petitiononline.com/SharkS/petition-sign.html
http://www.thepetitionsite.com/1/CHINA-BAN-THE-USE-OF-SHARKS-IN-SOUP
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Stop à la chasse à courre en France
13/11/2007 04:54
La chasse à courre est une barbarie
Mais elle est encore pratiquée en France !
Après d'autres pays d'Europe, la vénerie ou chasse à courre est abolie en Angleterre depuis février 2005. Etant interdite dans les pays voisins, une pression très forte apparaît pour attirer en France, où elle concerne 67 départements, les nostalgiques des temps moyenâgeux des châtelains.
« C’est une méthode de chasse pratiquée par des personnes à pied ou à cheval (les veneurs) aidées par une meute de chiens dressés et spécialisés dans la poursuite d'une espèce particulière.
L’animal (cerf, chevreuil, sanglier, renard, lièvre...) est poursuivi pendant des heures jusqu’à épuisement total. C’est alors le moment culminant : “l’hallali”. Lorsque la victime est “aux abois”, totalement encerclée, blessée par les morsures et déjà à demi-morte de fatigue et d’effroi, l’un des chasseurs met fin à son martyr en l’achevant à l’aide d’une dague ou d’un fusil (le cerf est parfois noyé dans la vase d’un étang). Le lièvre et le chevreuil sont parfois déchirés vivants par les chiens. »

-L’animal souffre énormément (des études démontrent de terribles souffrances et un grand stress.)
-Les chasseurs recherchent le plus beau trophée, donc ils s’attaquent aux animaux les plus forts (= les meilleurs reproducteurs).
-C’est donc contraire à la sélection naturelle et cela nuit à la qualité de l’espèce, car les prédateurs naturels s’attaquent en priorité aux animaux affaiblis (malades, blessés…).
-Cette pratique est néfaste au moment du brame et de la mue.
-Cela nuit à l’équilibre des forêts, car cela perturbe énormément ses habitants.
-Elle est interdite dans de nombreux pays européens. (Allemagne, Luxembourg, Belgique, Ecosse, Pays-Bas, Suisse, Pays de Galle, Angleterre...)
-La chasse à courre n’a donc plus place dans notre société moderne. D’ailleurs, elle avait été abolie par la révolution en 1789 !
Témoignage :
« Ils voulaient égorger de la manière la plus immonde un cerf, bel animal hébété, perdu et résigné. Ils lui ont d’abord jeté des pierres pour qu’il reste acculé le long de la clôture, puis avec une barre de fer, ont essayé de lui faire plier les pattes arrières ; deux hommes lui ont attrapé les bois lui tordant la tête jusqu’à terre pendant que le troisième lui enfonçait une lame dans le cou, ceci à plusieurs reprises. Ne parvenant pas à finir l’animal, toujours debout et blessé, ils l’ont tiré sur plusieurs mètres pour l’égorger loin des regards indiscrets. »
Bruno Cardon

Signez les pétitions en ligne :
http://www.ecologie-radicale.org/signez/sign_form.cgi?code=TES
http://www.lapetition.com/
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Stop aux combats cruels ours - chiens
18/09/2007 07:18
Pétition contre les combats ours/chiens au Pakistan
Au Pakistan les ours à collier sont capturés illégalement, mutilés (dents cassés au marteau, griffes sciés...) afin de les rendre inoffensifs puis jetés dans des combats contre des chiens.
Les ours mutilés n'ont aucune chance, ils se font blessés par les chiens et doivent subir ces combats plusieurs fois par jour. Ces combats sont pourtant interdits depuis dix ans dans ce pays.
Un vrai spectacle pour eux
A Kaboul les activités festives ne sont pas légions, alors pour se divertir des immondes combats de chiens sont organisés sur la place publique.
Là où d'autres saloperies humaines en France, organisent cela dans le plus grand secret de caves des quartiers « sensibles », A Kaboul, les combats de chiens sont des événements populaires qui font la joie de milliers de barbaresques et qui font vivre quelques marchands de friandises et autres boissons ou collations.
Les chiens à l'apparence docile, deviennent de féroces combattants lorsqu'ils sont mis face à face.
 Il fut un temps où des ours, dont on avait enlevé les dents, étaient mis en pâture face à 2 molosses de la même sorte sur la place publique, un spectacle dur et cruel mais dont les Afghans et les Pakistanais sont friands.
Deux oursons sauvés
En juin 2008, la WSPA (World Society for the Protection on Animals) a confisqué deux oursons, en collaboration avec les autorités locales. Les oursons étaient détenus par des braconniers au Pakistan où les combats entre ours à collier et chiens sont toujours d’actualité.
C’est dans la province de Peshawar que les deux oursons âgés de 5 mois ont été capturés après que leur mère ait été abattue. Le directeur du Bioresource Research Center, avec l’aide des autorités locales, est parvenu à arrêter les braconniers et à confisquer les ours.
Le commanditaire de cet acte de braconnage a cherché à récupérer les oursons, obligeant le BRC à transférer les animaux au sanctuaire de Kund Park bear. Le directeur du Centre et des membres de son équipe ont été menacés physiquement par les trafiquants, et il n’est pas rare que des agents des services locaux soient molestés.
En règle générale, les ours utilisés dans ces combats sont préalablement mutilés, c’est à dire qu’on leur retire leurs griffes et leurs crocs. Attachés ensuite à un pieu au moyen d’une corde, ils ne peuvent se défendre contre les chiens qui attaquent sauvagement le plantigrade. Les blessures touchent surtout le museau et la gueule.
Les chiens sont aussi à plaindre. Ils sont entrainés à l'attaque et afin de les rendre plus agressifs ils sont battus et affamés.
Ces spectacles qui attirent beaucoup de spectateurs sont pourtant prohibés par l’Acte contre les mauvais traitements sur les animaux de 1890 et la loi sur la vie sauvage du Pakistan. Malgré les nombreuses pétitions signées par des milliers de personnes, on peut encore compter une cinquantaine de combats organisés tous les ans. C'est tout de même mieux que les 300 combats au début des années 90.
D’après les ONG sur place, 300 ours et 1000 chiens ont été utilisés lors de ces fêtes locales depuis les premières investigations.
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