Le symbole de la flamme olympique nous vient tout droit d'hitler et des nazis
La flamme olympique est partie le 10 mai au matin du site de l'ancienne Olympie, berceau des Jeux olympiques. La torche va parcourir environ 13.000 kilomètres en Grèce, en Angleterre et en Irlande, passant entre les mains de 8.000 relayeurs différents. Au bout de 78 jours de parcours, elle arrivera à Londres afin de donner le coup d'envoi officiel des JO 2012, qui se dérouleront du 27 juillet au 12 août.
La flamme a brûlé pour la première fois le 28 juillet 1928 lors des Jeux Olympiques d'été de 1928, à Amsterdam. Il n'y avait pas encore de relais pour porter la torche. On l’a présente comme un héritage de la Grèce antique et pourtant, le rituel de la flamme olympique tel qu’on le connaît aujourd’hui nous vient tout droit... d’Adolf Hitler et des Nazis, comme le rapporte le site internet américain The Atlantic.
Symbole de nouveau pouvoir pour Hitler
Aujourd'hui, la torche olympique est allumée au cours d'une cérémonie par des femmes vêtues de tuniques similaires à celles portées par les Grecs de l'Antiquité. La cérémonie se déroule à Olympie, en Grèce, à l'aide de rayons du soleil concentrés par un miroir parabolique. La flamme sacrée est communiquée à une torche qui est portée, si possible à pied, vers la ville organisatrice des Jeux Olympiques. Le dernier porteur, généralement un champion sportif du pays organisateur des jeux, allume avec la torche olympique une vasque monumentale, laquelle brûle pendant toute la durée des épreuves. La flamme est finalement éteinte lors de la cérémonie de clôture finale.
Effectivement née en Grèce, au sanctuaire d’Olympie, la flamme brûlait sans discontinuer sur l’autel de la déesse Hestia. L’idée de faire parcourir différents pays à la torche, elle, a en cependant germé dans la tête de Carl Diem, secrétaire général du comité d’organisation des Jeux de Berlin, en 1936. Hitler et Goebbels ont tout de suite adhéré à l’idée. "Commencer le relais en Grèce et le terminer environ 2.400 kilomètres plus loin, à Berlin, renforçait l’idée d’un héritage aryen entre l’ancien et le nouveau pouvoir. Cela faisait également allusion à la conception d’Hitler d’une progression naturelle et civilisationnelle entre l’empire grec, romain et allemand", raconte The Atlantic.
Bien sûr, la cérémonie actuelle n’a plus du tout la même signification, mais elle porte dans sa forme le fondement propagandiste du régime nazi, avec des costumes au code à respecter scrupuleusement. Conséquence, ce parcours de la flamme olympique entraîne occasionnellement des controverses sur le bien fondé de cette pratique, car elle a été décidée à l'origine pour participer à la glorification du Troisième Reich.
Depuis, le relais et l'allumage de la flamme ont eu lieu à chaque Jeux olympiques d'été. Le long passage de la flamme olympique est parfois l'occasion de manifestations politiques ou sociales dirigées contre le pays organisateur. Ainsi, le passage de la flamme à Istanbul, Londres, Paris, San Francisco en 2008, a été le prétexte de manifestations pour les droits de la personne assujettis à la controverse tibétaine. Similairement, le passage de la flamme olympique des Jeux de 2010 à Vancouver a été le prétexte de manifestations pour les droits de la personne concernant la situation des peuples autochtones au Canada. De quoi faire changer une nouvelle fois le symbole de la flamme olympique.
Certaines personnes ne reculent devant rien pour leur passion. Dave Hurban, un tatoueur américain qui réside dans le New-Jersey, vient de se greffer son iPod Nano dans l'avant-bras pour l'avoir toujours à disposition.
L'homme a réalisé cette intervention lui-même dans son centre de tatouage. La pratique est assez similaire à celle d'un piercing sauf que ce sont des aimants que Dave Hurban s'est introduit dans le bras dans le but de fixer le lecteur audio.
David Hurban a filmé l'opération et a diffusé les images sur Youtube. Attention, celles-ci peuvent heurter certaines sensibilités.
Un avocat estime que le célèbre tueur britannique du XIXe siècle était l'épouse d'un chirurgien
124 ans après les meurtres de cinq prostituées londoniennes, le mythe de Jack l'Éventreur engendre toujours son lot de théories. Dernière en date, celle d'un avocat à la retraite John Morris qui affirme que le tueur en série était une femme : Lizzie Williams. Cette Galloise était mariée au chirurgien John Williams, considéré comme un suspect potentiel par certains spécialistes de Jack l'Éventreur (surnommés Ripperologystes). Lizzie Williams, 38 ans au moment des crimes, aurait visé ses cinq victimes par frustration et vengeance car elle ne pouvait avoir d'enfants, avance John Morris.
Cinq victimes avérées, toutes des filles de joie, sont attribuées à Jack l'Éventreur qui a sévi entre le 31 août et le 9 novembre 1888 dans l'Est londonien avant de disparaître. Dans son livre Jack the Ripper the hand of a woman, John Morris rappelle que le tueur a enlevé l'utérus de trois de ses victimes. Un acte qui suppose une certaine connaissance de l'anatomie que Lizzie Williams aurait pu gagner auprès de son mari. Pour appuyer sa théorie, John Morris a épluché des centaines de documents d'époque : procès-verbaux, rapports d'autopsie…
L'avocat souligne qu'aucune des victimes n'a été agressée sexuellement. Les effets personnels d'une des filles ont été déposés autour d'elle «d'une manière typiquement féminine». Trois boutons appartenant à une bottine ont été découverts maculés de sang près d'une autre victime. Les restes brûlés d'une cape, jupe et chapeau ont été retrouvés dans la cheminée de la dernière victime, Mary Kelly. Or, des témoins ont déclaré lors de l'enquête n'avoir jamais vu la jeune femme de 25 ans les porter.
Les cinq victimes avérées : Elizabeth Stride, Annie Chapman, Mary Ann Nichols, Catherine Eddowes, Mary Jane Kelly.
Dépression nerveuse après l'arrêt des meurtres
John Morris voit aussi dans l'arrêt des assassinats après le meurtre de Mary Kelly un élément à charge supplémentaire contre Lizzie Williams. Des spéculations très contestées font état d'une liaison entre John Williams et Mary Kelly. Lizzie Williams aurait arrêté sa folie meurtrière après avoir éliminé sa rivale, défend John Morris. Peu après la fin des meurtres, la Galloise a souffert d'une dépression nerveuse, remarque John Morris. Morte en 1912, elle n'a jamais été interrogée par la police.
La parution de Jack the Ripper the hand of a woman en mars dernier a été discrète, mais l'essai a trouvé un nouvel écho dans la presse anglophone, mardi, suite à la parution d'un article dans le Birmingham Times. En revanche, l'accueil des historiens a été beaucoup plus frais, à en croire John Morris. «Ma théorie va à l'encontre de croyances très anciennes. Parce que tout le monde est convaincu que Jack était un homme, toutes les preuves allant dans le sens d'une tueuse en série ont été ignorées», déplore-t-il.
Ceci dit, John Morris n'est pas le premier à avoir émis l'hypothèse d'une criminelle. Le détective en charge de l'affaire en 1888 ne l'excluait pas. Dans les années 1930 était évoquée la piste d'une sage-femme pratiquant des avortements clandestins. En 2006, des prélèvements ADN sur les lettres qu'aurait écrites Jack l'Éventreur suggéraient que le rédacteur de ces missives était plutôt une femme. Sur la longue liste de suspects ayant retenu l'attention de la police londonienne est apparu un seul nom féminin, Mary Pearcey, exécutée en 1890 pour avoir égorgé la maîtresse de son mari.
Faute d'avoir mis la main sur le meurtrier, au fil des décennies, romanciers et criminologues ont incriminé plus d'une quarantaine de personnes dont le peintre impressionniste Walter Sickert, un intendant des pompes funèbres, un petit-fils de la reine Victoria, un marin allemand exécuté aux États-Unis en 1894…
Un milliardaire australien annonce le retour du Titanic sur les mers
30/04/2012 10:16
Le Titanic II naviguera en 2016 sur le même itinéraire que son prédécesseur
Après le retour récent du Titanic sur nos écrans de cinéma, voici que le célèbre paquebot s’apprête à faire son retour sur les eaux de l’hémisphère Nord. Clive Palmer, un milliardaire australien souhaite construire un Titanic II qui naviguera entre l’Angleterre et New York en 2016. Ce paquebot respectera les proportions de l’original. "Il sera à tout égard aussi luxueux que le Titanic, mais il sera évidemment doté de la dernière technologie et des systèmes de sécurité et de navigation modernes", explique Clive Palmer dans un communiqué de presse avant d’ajouter que le paquebot "naviguera dans l’hémisphère Nord et son voyage inaugural d’Angleterre vers l’Amérique du Nord est prévu pour la fin 2016".
Un hommage à l'équipage du Titanic
Clive Palmer est un industriel australien qui a fait fortune dans l’industrie minière. Pour ce projet, il a choisi le constructeur naval chinois CSC Jinling Shipyard. On se rappelle qu’en 1912 le Titanic, définit comme insubmersible, avait coulé en seulement trois heures. Environ 1 500 personnes (passagers et personnels) avaient péri au cours de ce naufrage. Inutile de signaler que le constructeur naval a une assez forte pression sur les épaules. L’industriel australien précise que ce projet est un hommage à l’équipage du Titanic : "Ces gens ont fait un travail qui force toujours l’admiration plus de 100 ans après et nous voulons que cet esprit se perpétue pour 100 années de plus", relaie le site internet du Point.
La réplique mesurera 270 mètres de long et comportera 840 cabines réparties sur neufs ponts. En plus de cela, des restaurants, des piscines et des salles de sport seront présents pour le bien-être des passagers. Pour que l’âme du Titanic soit respectée au maximum, des chercheurs devront éplucher les archives afin de recréer le plus fidèlement possible l’original. "Le Titanic II offrira ce qu’il y a de mieux en termes de confort et de luxe avec des gymnases, des piscines, des bibliothèques, des restaurants chics et des cabines de prestige", explique Clive Palmer.
Des systèmes de sécurité différents de la première version
Le bijou de l’industriel appartiendra à sa propre compagnie, à savoir la Blue Star Line (petit rappel à la "White Star Line", principale compagnie maritime de l’époque). Les seules différences se trouveront dans les systèmes de sécurité et les normes de construction. En effet, la coque sera soudée et non rivetée, la résistance à la vague sera diminuée, les moteurs seront des moteurs diesel et les propulseurs de proue assureront une meilleure manœuvrabilité.
Quant au choix de la Chine pour la construction de cette réplique, Clive Palmer explique que "les Chinois sont réputés dans la construction de navires commerciaux et de cargos. La Chine produit actuellement de 2 à 3 % des navires de luxe, mais elle veut concurrencer les Européens qui détiennent environ 75 % de ce marché". Reste à savoir s'ils seront nombreux à vouloir embarquer sur la réplique du Titanic pour effectuer le trajet qui a conduit à sa perte.
Magique, mais le systéme reste inexploité à ce jour
Société américaine formée en Californie afin de promouvoir la réalisation de portes rétractables pour les véhicules, Jatech avait inventé en 2007 des portes de voitures totalement révolutionnaires qui avaient la particularité de pouvoir disparaître sous le véhicule afin de permettre aux passagers d’entrer et sortir de celui-ci. Système pour le moment inexploité, celui-ci semble malheureusement depuis avoir disparu avec la société chez qui il avait vu le jour.
Car aujourd’hui, mis à part cette curieuse vidéo de démonstration à l'atmosphère un peu vieillotte, difficile d’en savoir vraiment beaucoup plus sur ce système de portières électriques qui n’aurait par ailleurs certainement pas déplu à James Bond! Escamotables comme une capote de voiture, ces portières électriques innovantes, mais peut-être pas très sécurisées en cas d'accident, n’ont pour le moment hélas jamais réussi à voir le jour sur le marché. Espérons toutefois qu’un jour ou l’autre cet ingénieux système saura à nouveau être exploité par les constructeurs automobiles afin d'espérer rendre nos voitures plus innovantes et attractives à l’image de celle de l’agent 007!