Ce dogue de trois ans, qui vit dans le Michigan aux États-Unis, pèse 70,3 kg et engloutit 14 kg de nourriture chaque jour, révèle la 57e édition du célèbre livre des records basé à Londres.
«La question qu'on me pose le plus souvent, c'est est-ce que c'est un chien ou un cheval?», raconte Denise, la propriétaire de ce «Grand Danois». «On a dû acheter une camionnette pour le transporter et s'il vous marche sur le pied, vous avez un bleu», a-t-elle ajouté.
Mostafa Ismail, un Egyptien de 24 ans qui vit aux Etats-Unis, affiche une musculature hors pair, avec des biceps et triceps de 64,77 centimètres de circonférence quand ils sont bandés. Il a fallu onze ans à ce gérant de station-service pour parvenir à ce résultat, à raison de six jours d'entraînement par semaine et de six repas par jour.
Chaque jour, il avale plus de deux kilos de volaille pour nourrir ses muscles imposants; mais il n'aime pas les "épinards".
"Les gens m'appellent souvent Popeye. Mais je crois que mes biceps sont plus gros que les siens. C'est très amusant, d'autant plus que je n'aime pas les épinards. Ce n'est pas idéal pour mon régime protéiné et mon entraînement intensif de plus de six heures par jour", ajoute Moustafa Ismail, alias "Big Mo".
A 85 ans, il ne s'est pas coupé les cheveux depuis 70 ans
30/08/2012 22:59
Record pour cette chevelure longue de 4 mètres et pesant 2 kg
Certains hommes aiment avoir les cheveux longs. Cependant, Nguyen Van Chien, un vietnamien âgé de 85 ans, semble battre tous les records. En effet, sa chevelure mesure 4 mètres de long et pèse deux kilogrammes. Pour obtenir ce résultat, il ne s'est coupé les cheveux à aucune reprise en 70 années.
Il commence à l'âge de 15 ans
Même enfant, ce moine bouddhiste préférait avoir une longue chevelure. Il la coiffait en chignon pour qu'elle n'interfère pas trop dans ses activités quotidiennes. Seulement, cette coupe de cheveux ne plaisait guère à ses enseignants. Ces derniers lui ont donc demandé de couper ses cheveux. Chose faite à l'âge de 15 ans, Nguyen Van Chien a eu une étrange sensation de déprime qu'aucun guérisseur n'a réussi à éloigner. De plus, avant de couper ses cheveux, il n'avait eu aucun problème de santé, pas même un simple rhume. C'est donc à ce moment précis que Nguyen Van Chien a décidé de plus jamais se couper les cheveux. Voici comment ce vieil homme est arrivé à transformer sa chevelure en une "queue de dragon", comme il aime l'appeler, relaie le site d'Oddity Central.
Mais ce n'est pas uniquement sa chevelure qui fait de cet originaire de la province du Tien Giang, au Sud du pays, un homme hors normes. Âgé de 85 printemps, ce Vietnamien a un mode et une hygiène de vie imparables. En pleine santé, Nguyen Van Chien lit et arrive même à mettre un fil dans le bout d'une aiguille sans lunettes (chose rare pour les personnes âgées). L'octogénaire occupe aussi ses journées à couper du bois et à jardiner. Nombreux sont les personnes qui mettent cette santé de fer sur le compte de son alimentation qui se compose essentiellement de végétaux et de fruits ou bien encore au fait qu'il ne mange que le midi.
Pas facile tous les jours
Cependant, n'allez pas croire qu'une telle chevelure est de tout repos. De simples tâches quotidiennes deviennent un enfer. La douche par exemple. Au début, Nguyen Van Chien se lavait les cheveux lorsqu'il prenait sa douche. Seulement, le Vietnamien avait des maux de tête, des rhumes voire même des vertiges dus au fait que ses cheveux mettaient un temps fou à sécher. C'est ainsi qu'il a décidé de ne plus les laver ni même de les mouiller. Pour les traiter, il les badigeonne d'huile spéciale qu'il dépose à la base de sa chevelure. Il rince la mixture à l'eau tout en faisant attention de ne pas trop mouiller sa "queue de dragon".
Malgré ces inconvénients, Nguyen Van Chien n'est pas prêt à couper ses cheveux. Il semblerait qu'il veuille finir sa vie en détenant le record de la plus longue chevelure du monde. Néanmoins, souvenez-vous de Tran Van Hay, décédé il y a deux ans à l'âge de 79 ans et vietnamien tout comme Van Chien. Celui-ci était doté d'une tresse longue de six mètres et pesant plus de 10 kilogrammes.
Pour prouver que l'immortalité est possible, il prévoit de se suicider
20/07/2012 22:43
Hayworth, le neurobiologiste qui veut se suicider pour devenir immortel
Kenneth Hayworth est un brillant ingénieur dont les travaux ont un impact certain sur le projet connectome visant à cartographier le réseau de neurones du cerveau humain. Quand il envisage de devenir immortel en se suicidant jeune pour assurer la conservation de son cerveau, il n'est pas fou. Mais quand il explique comment un téléchargement de l'esprit va le ressusciter, il peut paraître stupide...
Transhumanisme, singularité, extropie et téléchargement de l’esprit, ces mots ne disent probablement rien à beaucoup, un paradoxe étonnant alors que nous sommes au pays de Descartes. Mais ne vous y trompez pas ! Pour Larry Page, l’un des deux fondateurs de Google et Peter Thiel, qui a contribué au financement de Facebook et a été le cofondateur de PayPal (compagnie qui a permis à Elon Musk de faire fortune et de se lancer dans la course à l’espace avec SpaceX), ces mots ont des significations bien concrètes.
Page et Thiel sont en effet des sympathisants affichés des idées transhumanistes. Ils font partie des mécènes de la Singularity University fondée par Raymond Kurzweil et Peter Diamandis, l’homme qui se propose de catalyser l’exploitation des astéroïdes. On pourrait citer d’autres noms célèbres, comme Jaan Tallinn, l’un des créateurs de Skype, qui n’hésitent pas à se rattacher au transhumanisme ou montrent leur sympathie pour l’idée de la singularité technologique.
Mais qu'est-ce que le transhumanisme, la singularité technologique ?
Les transhumanistes, les héritiers de Descartes
Pour comprendre ce dont il s’agit, il est certainement utile de lire le texte de Max Moore, pour le transhumanisme, et celui de Eliezer Yudkowsky. Sans aucun doute, si Descartes et même Platon étaient parmi nous, ils se sentiraient en résonance avec ces idéaux. L’un des thèmes centraux est qu’il doit être possible d’utiliser la science et la technologie pour prolonger l’évolution et dépasser les limites physiques et mentales de la condition humaine. La contrainte la plus évidente et la plus insupportable étant le vieillissement suivi de la mort.
« La condition humaine m'énerve. Nous avons une durée de vie très courte. Les gens qui pensent que "mourir c’est simplement la condition humaine. Nous devons l’accepter" sont peut-être forts. Mais je ne suis pas comme eux. » Cette déclaration, en phase avec le sentiment des transhumanistes, est de Kenneth Hayworth, un ingénieur travaillant dans le domaine des neurosciences et dont on parle beaucoup en ce moment.
Et pour cause, dans une interview donnée au journal The Chronicle, le chercheur envisage sérieusement de mourir pour ressusciter, avec son esprit incorporé dans une enveloppe cybernétique libre des contraintes biologiques, dans 100 ans. Quand il envisage de mourir, ce n’est pas de mort naturelle mais en programmant stoïquement son suicide dans un avenir rapproché. On pourrait croire qu’il délire mais ce n’est clairement pas le cas, comme on va le voir.
Les étapes de l'immortalité posthumaine selon Kenneth Hayworth
Hayworth commencerait son voyage vers l’immortalité et un état posthumain par une fête en compagnie de sa famille, c'est-à-dire sa femme et ses enfants, et d'amis. Il se rendrait ensuite dans un hôpital pour subir une anesthésie. Toujours vivant, il serait tué par l’injection dans son cerveau d’un cocktail de métaux lourds et d’une résine capable de conserver le plus parfaitement possible ses neurones ainsi que sa moelle épinière.
La technique de base est bien connue, il s’agit de la plastination, aussi appelée imprégnation polymérique, qui vise à préserver des tissus biologiques en remplaçant les différents liquides organiques par du silicone. Mais elle ne permet pas pour le moment de conserver longtemps des structures de taille nanométrique dans un tissu biologique, ce qui serait essentiel pour ce que se propose de faire Hayworth.
En effet, son raisonnement pour atteindre l’immortalité repose sur deux piliers.
Premièrement que le cerveau humain est une variante très complexe des ordinateurs actuels mais qu’il reste néanmoins, au bout du compte, une machine de Turing. En gardant cette analogie, les constituants d'une personne, sa conscience et son individualité, seraient son connectome, c'est-à-dire tous les détails du câblage de neurones dans le cerveau. Souvenirs et algorithmes de traitements de l’information à la racine de l’esprit d’une personne se trouveraient uniquement dans ce câblage.
Le second pilier est que, pour assurer l’immortalité d’une personne, il faut trouver un moyen de conserver ce connectome, qui serait l’équivalent du génome, jusqu’à ce que des ordinateurs suffisamment puissants permettent de simuler complètement un cerveau donné à partir de ce connectome.
Pour cela, il est nécessaire d'en posséder une connaissance presque complète. Il faut donc cartographier, avec une résolution spatiale suffisante, le plan complet des connexions neuronales d'un cerveau. Bien évidemment aussi, l'opération qui consisterait en quelque sorte à « geler » l’activité d’un cerveau autrement qu’en le plongeant dans un bain d’azote liquide (comme proposent de le faire les partisans de la cryonique depuis des décennies mais avec une efficacité douteuse) a d'autant plus de sens qu'elle se fait lorsque le cerveau est en bon état et n'a donc pas subi les détériorations de la vieillesse.
Le pari de Hayworth est donc logique : quitte à mourir, autant tenter cette expérience et pour cela prendre les devants en se suicidant jeune.
Mais comment avoir accès à ce connectome avec la précision nécessaire ?
Le projet du connectome humain
C’est là que Hayworth a fait une percée spectaculaire voici quelques années, en mettant au point une technique automatisée de découpage d’un cerveau à l'aide d'un microtome. Avec une lame diamantée, les microtomes découpent en tranches ultrafines un échantillon biologique, pour l’observer au microscope.
Le procédé automatisé de Kenneth Hayworth a attiré l’attention d’un chercheur de Harvard travaillant sur le projet du connectome humain (The Human Connectome Project), financé par l'Institut national de la santé des États-Unis. Il s’agit de l’équivalent du projet génome mais il consiste à faire de la connectomique, c'est-à-dire justement cartographier précisément le câblage du cerveau. L’espoir est d’y trouver des clés de son fonctionnement qui permettront de mettre au point des traitements efficaces pour lutter contre, par exemple, la maladie d’Alzheimer. Citons également un autre projet, différent, mais ayant les mêmes buts : le Humain Brain Project.
Jeff Lichtman a demandé de l'aide à Kenneth Hayworth en le faisant venir à Harvard. Une technique d'automatisation est en effet encore plus nécessaire que pour le projet génome. Un connectome optimal serait la cartographie précise des connexions de chaque neurone, ce qui requiert la collection d'une quantité volumineuse de données. Un cerveau humain, en effet, contient au moins 1010 neurones liés par 1014 connexions synaptiques. Par comparaison, le nombre de paires de bases dans un génome humain est de 3x109.
Des résultats étonnants ont été obtenus dans la reconstitution sur ordinateur d'images 3D de portions de connectome chez une souris, comme le montre la vidéo de Nature ci-dessus. D'autres images encore plus impressionnantes peuvent être vues dans une vidéo de présentation des recherches de l'équipe d'Harvard. Les chercheurs observent pour cela des coupes de cerveau épaisses de seulement 30 nm avec un microscope électronique.
Avec tous ces éléments présents à l’esprit, on peut bien comprendre à quoi se résume le projet de Kenneth Hayworth.
Sa thèse de base, qu’il soutient dans un article publié dans International Journal of Machine Consciousness, est commune à bien des partisans de conscience artificielle. La conscience émerge quand un ensemble d’algorithmes appropriés tournent sur une machine à la capacité de calcul suffisamment puissante. Les algorithmes et les données mémorielles d’une personne sont sous la forme de son connectome, c'est-à-dire sous la forme du câblage des cellules.
Pour atteindre l’immortalité, un individu doit arrêter le fonctionnement de son cerveau et s'assurer de la préservation de son connectome. Il doit donc d’abord mourir jeune pour avoir un connectome en bon état. Une résine, avec un processus de plastination encore à découvrir et pour lequel Hayworth a fondé la Brain Preservation Foundation, sera immédiatement injectée dans son cerveau et sa moelle épinière pour que l’information présente dans son connectome à l’échelle nanométrique reste intacte pendant des décennies, le temps que la puissance de calcul des ordinateurs atteigne puis surpasse celle d’un cerveau humain.
Immortalité et avatar version russe
Les métaux lourds injectés avec la résine servent à assurer l’obtention des images du connectome avec un microscope électronique à partir d’une découpe en tranches du cerveau au moyen de la technique inventée par Hayworth. Dans le futur, les connectomes du cerveau et de la moelle épinière sont recréés virtuellement sur un ordinateur inséré dans un robot humanoïde plus parfait et résistant qu’un corps humain. Pour Kenneth Hayworth, son esprit se retrouve ainsi téléchargé dans un corps robotisé et il ressuscite au XXIIe siècle.
Kenneth Hayworth et les transhumanistes anglo-saxons sont loin d’être les seuls à réfléchir sur l’idée d’un téléchargement de conscience dans un système informatique, ou un avatar robotisé. On retrouve maintenant des projets en ce sens en Russie. L’un des plus médiatiques en ce moment est le projet Russia 2045 lancé par un jeune entrepreneur, Dmitry Itskov, qui a organisé à Moscou en février 2012 un colloque sur le sujet en compagnie de spécialistes en neurosciences et robotiques russes. Ray Kurzweil et d’autres représentants du transhumanisme anglo-saxon étaient présents. Il existe une longue tradition philosophique et scientifique en Russie sur des idées similaires à celles du transhumanisme : le Cosmisme russe. Son représentant le plus célèbre n'est autre que le père de l'astronautique, Constantin Tsiolkovski.
Mais que penser au final des idées de Kenneth Hayworth ?
Tout en louant ses qualités de chercheurs et l’importance des recherches portant sur l’investigation du connectome auxquelles il participe, le moins que l’on puisse dire est que la majorité de ses collègues sont plus que sceptiques. Et on les comprend. Il n’y a pas besoin d’avoir un doctorat en neurosciences pour cela, pas plus que de soutenir avec Roger Penrose que la conscience est un processus quantique qu’une machine de Turing ne peut reproduire. Le raisonnement final de Hayworth est tout simplement absurde.
En effet, même en imaginant que son hypothèse sur les relations entre le connectome et l’apparition de la conscience soit exacte, on doit en conclure que plusieurs simulations du même connectome sur ordinateur donneraient plusieurs Kenneth Hayworth. On voit clairement que l'on est en présence de copies, l’original serait lui bel et bien mort. D’aucune façon il n’y aurait eu un téléchargement de conscience ou un esprit qui ressuscite, il n’y aurait d'immortalité que pour les copies.
Aux dernières nouvelles, Hayworth a tenté d’obtenir, sans succès, des financements de Thiel et Diamandis, il semble ne pas comprendre le scepticisme et même l’indifférence polie de beaucoup de ses collègues pour son projet d’immortalité...
Un artiste japonais fait cuisiner ses attributs génitaux pour un dîner payant
31/05/2012 00:00
Cinq personnes ont été conviées à ce repas un peu particulier
Un artiste japonais a cuisiné et servi ses propres attributs génitaux à cinq clients lors d'un dîner dégustation à Tokyo. Il entend ainsi régler ses frais médicaux et attirer l'attention sur les minorités sexuelles au Japon.
Mao Sugiyama, qui se considère "asexué", a affirmé sur son compte Twitter avoir subi à sa demande une ablation de son pénis et de ses testicules en mars et les avoir conservés au congélateur pendant deux mois avant de proposer cette dégustation le 13 mai dans une salle de Tokyo louée pour l'occasion.
Chaque client a payé 20'000 yens (240 francs) pour une portion de ses attributs, accompagnés de champignons et assaisonnés de persil, comme semblent le montrer des photos publiées sur un site internet.
L'artiste peintre, qui dit avoir 22 ans, a précisé dans ses messages que l'opération avait été effectuée par un médecin et que ses organes génitaux ne souffraient d'aucune infection.
Le plat a été préparé sous la supervision d'un cuisinier professionnel et les clients ont dû signer une attestation dans laquelle ils reconnaissent avoir consommé de la chair humaine en toute connaissance de cause.
Un cannibalisme légal au Japon
Dans un "tweet" daté du 18 mai, l'artiste a expliqué que toutes les précautions avaient été prises pour respecter la loi, notamment sur l'interdiction de la vente d'organes, le traitement des déchets médicaux et même les règlementations en matière sanitaire.
M. Sugiyama a d'abord pensé consommer lui-même ses attributs, mais a décidé de les vendre sous forme de plat cuisiné afin de régler une partie de ses frais de chirurgie.
Dans un e-mail envoyé à l'AFP, il a confirmé que l'événement avait bien eu lieu et ajouté qu'il avait voulu ainsi attirer l'attention sur les "minorités sexuelles, les travestis, les gens asexués".
La police de Tokyo a indiqué avoir eu connaissance de ce fait, mais a souligné qu'aucune loi n'avait été violée, car le cannibalisme n'est pas illégal au Japon.
"Nous sommes au courant. Aucun règlement n'a été violé et rien ne justifie d'engager une procédure", a dit à l'AFP un policier du quartier de Suginami où s'est déroulée la soirée dégustation.