Découverte d'un squelette complet de mammouth près de Paris
11/11/2012 01:36
Surprenante découverte dans une carrière en Seine-Et-Marne
Le squelette pratiquement complet d'un mammouth, qui aurait vécu entre 200.000 et 50.000 ans avant notre ère, a été mis au jour en Seine-et-Marne, une découverte exceptionnelle en France, puisque seuls trois autres spécimens ont jusqu'ici été trouvés.
Cerise sur le gâteau pour les archéologues, des éclats de silex ont été découverts près du crâne de l'animal, suggérant un contact entre le mammouth et l'homme de Néandertal. Ils semblent avoir été utilisés pour découper l'animal, a précisé le responsable scientifique de la fouille, Gregory Bayle.
Présentés sur le site mardi à la presse, les ossements de taille impressionnante ont été découverts l'été dernier dans une carrière de Changis-sur-Marne, sur les berges de l'ancien lit de la Marne, à l'occasion de la fouille d'un site gallo-romain par l'Institut de recherches archéologiques préventives (Inrap).
Une "fouille de sauvetage" a alors été mise en place début octobre.
Sur le sol sableux, on reconnaît facilement les deux défenses imposantes, un fémur et la partie du bassin où il trouvait sa place, un humérus, une mandibule, quatre vertèbres encore connectées et passant sous les omoplates. Le tout est dispersé, mais dans un périmètre très restreint. "C'est fascinant de pouvoir travailler sur un animal aussi emblématique que le mammouth", a souligné Gregory Bayle. Les os sont globalement en très bon état, préservés par des sédiments riches en calcium.
Le squelette ainsi mis au jour doit maintenant être moulé, puis "démonté", avant d'être analysé dans les laboratoires du Muséum national d'Histoire naturelle et de Géographie physique du CNRS de Meudon (Hauts-de-Seine), a indiqué Jean-Marc Gouedo, conservateur en chef à la Direction régionale des affaires culturelles.
Helmut a-t-il été chassé ?
L'examen des ossements devrait permettre de préciser la datation et de reconstituer l'histoire de l'animal, baptisé "Helmut" par l'équipe de fouille même si on ignore encore s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle. Des éléments importants car le mammouth d'Europe de l'Ouest reste mal connu.
Il s'agira surtout de tenter de préciser ses liens avec l'homme : a-t-il été tué ou est-il mort naturellement, a-t-il été chassé ou dépecé après sa mort naturelle ?
Les scientifiques chercheront en particulier sur les os des traces d'épieux, qui conforteraient l'hypothèse débattue selon laquelle l'Homme de Neandertal avait la capacité de chasser de grands mammifères, a expliqué Pascal Depaepe, directeur scientifique et technique à l'Inrap. Les "preuves de chasse" sur le mammouth restent à ce jour exceptionnelles.
Les archéologues ont déjà pu déterminer que le mammouth de Changis était un adulte jeune, entre 20 et 30 ans.
Il s'agit probablement d'un mammouth laineux, qui se caractérisait par de longues défenses utilisées pour dégager le fourrage de sa gangue de neige. A l'époque, l'Ile-de-France devait ressembler à une steppe de Mongolie, avec un climat sibérien... L'animal pouvait atteindre 2,80 m à 3,40 m au garrot pour environ 5 tonnes.
Il restera enfin aux scientifiques à expliquer la présence sur le même site de Changis d'éléments d'un second squelette de mammouth, un humérus et un fragment de défense.
Quant à Helmut, il leur faudra choisir une structure qui puisse l'accueillir et sans doute le présenter au public.
Voilà plus de 10 ans que Google (GOOG 681.79-1.90%) travaille à construire et peaufiner son réseau de serveurs. Sans révéler d’informations sensibles, ces clichés permettent de saisir visuellement la démesure dans laquelle navigue le géant de l'Internet.
«Nous avons eu des dizaines, si ce n’est des centaines de demandes pour des visites de nos centres de données», a expliqué Joe Kava, un responsable des serveurs chez Google. «Nous ne pouvons pas faire ça», a-t-il ajouté, invoquant «la sécurité et la protection des données de nos utilisateurs». D'où l'idée de publier des photos.
Google dispose de neuf centres de données ultrasécurisés opérationnels dans le monde, et quatre autres sont en construction.
Gigantesque infrastructure
Cette infrastructure est nécessaire pour faire tourner le moteur de recherche, qui indexe chaque jour 20 milliards de pages et répond à 3,3 milliards de requêtes (40'000) par seconde. S'ajoute à cela la messagerie Gmail: ses 425 millions d'utilisateurs disposent chacun de 10 Go de stockage. Sans oublier les membres de Google +, 250 millions, et les utilisateurs d'Android, 500 millions, dont les profils prennent aussi de la place. Et puis bien sûr les informations collectées sur les internautes, véritable magot de Google.
YouTube, avec ses 800 millions d'utilisateurs et leurs 4 milliards d'heures de vidéos regardées chaque mois est aussi gourmand en ressources.
Visite :
La salle réseau de Council Bluffs, en Iowa. Des routeurs et des commutateurs permettent aux centres de données de communiquer entre eux. Les réseaux de fibre optique reliant ces centres peuvent fonctionner à des vitesses plus de 200'000 fois supérieures à celle d'une connexion Internet domestique normale.
Le centre de données de Council Bluffs s'étend sur plus de 10'000 mètres carrés.
Centre de données de The Dalles, en Oregon: une spécialiste diagnostique une surchauffe du processeur.
Les tuyaux colorés ont pour fonction d'acheminer et d'évacuer l'eau dans les centre de données, ici en Oregon. Les tuyaux bleus amènent de l'eau froide et les tuyaux rouges renvoient l'eau chaude à refroidir.
The Dalles, en Oregon: Mike Barham change une carte mère défectueuse.
Protection des données oblige, Google détruit dans ses centres les disques durs défectueux.
Le G-Bike est le moyen de transport préféré des travailleurs, affirme Google.
Centre du Comté de Douglas, dans l'Etat de Géorgie.
Un spécialiste inspecte les conduites d'eau en sous-sol dans le centre de Géorgie.
Sur le site de Lenoir, en Caroline du Nord, une employée prépare un chariot pour réparer les serveurs qui servent à stocker l'espace Internet de Google.
A Hamina, en Finlande, Google a rénové un ancien moulin à papier afin de profiter de l'infrastructure du bâtiment ainsi que de sa proximité avec les eaux rafraîchissantes du golfe de Finlande.
Racks de serveurs dans le centre du Comté de Mayes, en Oklahoma.
Les serveurs vus de l'arrière. Des centaines de ventilateurs dirigent l'air chaud provenant des racks de serveurs vers un refroidisseur.
Mécontent d'une amende, il paie avec des billets pliés en forme de cochon
Mécontent d’avoir été collé pour une infraction mineure sur la route, un Américain a plié les 137 billets de sa douloureuse en petits cochons.
Mise en ligne cette semaine, la vidéo du paiement cash de celui qui se fait appeler «Bacon Moose » a déjà été vue plus de 130 000 fois. On y voit l’automobiliste se rendre à un guichet avec deux cartons remplis de billets pliés en petits cochons de chez Dunkin Donuts, pour s’acquitter de son dû. Le caissier, évidemment surpris, ne semble pas immédiatement gouter l’humour du trublion, puisqu’il se met immédiatement à lui expliquer, plutôt sèchement, que chaque billet devra être déplié pour qu’il rentre en matière. Il faut préciser qu’en anglais on insulte les policiers en les traitant non pas de «poulets» mais de «cochons».
Quelque peu décontenancé par l’insistance du provocateur, le guichetier finit par appeler son responsable, qui annonce à son tour que l’amende ne pourra pas être payée en origamis. Amusé, ce dernier finit toutefois par admettre que la douce provocation de «Bacon Moose» est plutôt sympa. On le voit d’ailleurs prendre une photo de l’œuvre, un peu plus tard, pendant que l’auteur déplie les dollars. Même le caissier, du genre pataud et bougon, y va de son propre cliché à la fin de la vidéo.
Selon «l’artiste», il ne lui a fallu que trois minutes pour déplier les billets. Et huit minutes au responsable du guichet pour les compter...
Une bière aux saveurs de testicules de taureau ça vous tente ?
08/10/2012 20:15
Un brasseur américain commercialise une bière aromatisée... aux valseuses bovines
Exit les bières aux fruits, à la tequila ou au lait (si si, ça existe). Une brasserie américaine vient de lancer un breuvage résolument original: de la bière aux testicules de taureau. Une idée qui, au départ, ne devait être qu’un poisson d’avril…
Au printemps dernier, la brasserie Wynkoop à Denver dans le Colorado annonçait, vidéo à l’appui, avoir créé la bière la plus on cite couillue du monde (ballsiest dans le texte) à base de testicules de taureaux. Ce qui n’était en fait qu’un canular destiné à faire un coup marketing.
Mais l’info a fait un tel buzz que des demandes sont venues du monde entier pour goûter la fameuse bière. Étonnés de ce succès, les malins brasseurs ont décidé de produire une vraie bière à base de la partie la plus virile du taureau. La «Rocky Mountain Oyster Stout» était née. Une boisson inspirée par le plat local, les «Rocky Moutain Oysters», des testicules de taureau frits.
Si les proportions restent secrètes, on sait que les testicules sont découpés en tranches puis rôties avant d’être ajoutés au mélange. Le résultat, une bière foncée, visqueuse (selon les termes mêmes des brasseurs de Denver) avec un «arrière-goût de sirop de chocolat et de café».
Les amateurs de découvertes exotiques devront se déplacer jusque dans le Colorado, aucune exportation n’étant prévue pour l’instant.
Que faire face à la hausse du prix du maïs quand on élève des vaches ? Joseph Watson du Kentucky a trouvé une alternative originale : il récupère des bonbons invendus pour nourrir ses bovins. D'après un professeur en alimentation animale, cela peut tout à fait se faire sans risques pour la santé des animaux.
Après le succès du poulet fermier, voici venir la vache bonbon. A la tête d’un élevage de 1.400 bovins dans le Kentucky, Joseph Watson a fait face à la hausse du prix du maïs d’une manière plutôt originale : il a remplacé les céréales par des bonbons. Il n’achète bien sûr pas ces sucreries au supermarché mais récupère directement chez les fabricants les stocks invendus ou impropres à la vente.
"Les bonbons ont en fait un ratio de graisse plus important que les maïs dont on les nourrissait", a expliqué le fermier à une chaine de télévision locale. Intrigués et inquiets pour les animaux, les reporters de la chaine WPSD sont allé consulter un professeur en nutrition animale de l’université du Tennessee, afin de vérifier que l'agriculteur n’était pas en train de précipiter une fin précoce, mais sucrée, à ses chères et tendres vaches.
Les ruminants n’ont pas froid à l’estomac
"Je pense que c’est une alimentation viable, les a rassurés John Waller. Cela permet de ne pas voir autant de produits gras finir à la décharge et c’est une bonne façon d’apporter des nutriments au bétail. Les ruminants sont très doués pour ce qui est d’utiliser une large variété de nourriture. C’est grâce aux microbes dans leur panse qu’ils peuvent digérer ce que d’autres animaux ne peuvent pas digérer."
La panse, ou rumen, est un organe spécifique aux ruminants où une forte population bactérienne s’attaque à tout ce qui est avalé par les animaux. Les parties non digérées sont régurgitées pour être mâchées à nouveau et ainsi de suite. Le professeur a également ajouté que cette pratique n’était pas isolée et que des éleveurs du Tennessee faisaient de même.
L’important est de respecter les rations
Les dérivés de l’industrie des bonbons ne sont pas toujours évidents à écouler, mais des produits comme les coques d’amandes et les zestes d’oranges peuvent parfaitement convenir dans l’alimentation du bétail s’ils sont ajoutés de manière équilibrée et surveillée. Si les ratios de glucides, protéines, vitamines et minéraux sont respectés, la source de ces nutriments importe peu. Petit souci tout de même, certains bonbons sont fournis aux vaches encore dans leur emballage, mais visiblement l’éleveur et le professeur ont parfaitement confiance dans les prouesses digestives de ces braves ruminants.