Cette femme mange des pneus de voiture toute la journée
12/03/2013 02:44
Etrange addiction pour cette jeune femme
Allison est accro aux pneus de voiture. A toute heure de la journée, elle mange des morceaux par poignées et ne peut plus s'en passer. Une addiction qui pourrait bien lui causer des soucis de santé.
Pour certains c’est le chocolat, pour d’autres les chips, mais Allison, elle, a un péché mignon bien plus original. Cette jeune américaine de 19 ans est accro aux pneus de voiture. Depuis six ans, elle en consomme compulsivement toute la journée et a ingurgité l’équivalent de 50 pneus depuis que son addiction a commencé.
60 centimètres de pneus avalés par jour pour remplacer les chewing-gums
L’étrange, et, disons-le, écœurante habitude débute il y a six ans alors qu’Allison, fauchée, veut économiser sur son budget chewing-gum. Prend alors à l’adolescente l’idée saugrenue de mâcher un élastique ce qui la fait immédiatement basculer du côté obscur de l’addiction. « J’ai vu un morceau d’élastique et je me suis dit, ‘ça pourrait me faire des économies parce que c’est gratuit’ » explique-t-elle devant les caméras de TLC qui l’ont interrogée pour l’émission Mon Étrange Addiction.
Élastiques, jouets en caoutchouc, Allison ingurgite tout ce qui lui tombe sous la main. Mais son péché mignon reste les morceaux de pneus. Matin, midi et soir, la jeune femme dévore par poignées l’équivalent de 60 centimètres de pneu par jour. Elle les mâche jusqu’à ce que la saveur chimique qu’elle affectionne tant disparaisse, puis les avale. Que ceux qui seraient déjà entrain de tourner de l’oeil en imaginant le goût d’un tel en-cas se détrompent, selon Allison, les pneus seraient un peu comme du« boeuf » et une véritable « explosion pour les papilles ! ». En plus du plaisir gustatif qu’ils procurent, les pneus sont aussi un très bon « entraînement pour les dents ». Des arguments qui nous convaincraient presque…
Un plaisir toxique
Depuis qu’elle est accro, Allison a mangé en tout plus de 50 pneus de voitures. Mais bien qu’elle affirme n’avoir aucun problème de santé, son mode alimentaire pourrait lui être fatal. Les pneus contiennent une demie douzaine de produits chimiques, irritants et cancérigènes qui, lorsqu’ils sont ingérés, peuvent provoquer des dommages neurologiques et différents cancers. Les médecins ont beau la mettre en garde, Allison n’en a cure ! Pour elle : « Ce que je sais c’est que tout ce qui entre doit ressortir et il n’y a aucun problème de ce côté là ». CQFD.
Son petit ami aussi tente de la détourner de cette dégoûtante habitude. Mais, ironie du sort, il travaille dans un magasin de pneu et s’est désigné comme son fournisseur officiel. Chaque jour, en rentrant du travail, il rapporte à sa dulcinée sa dose de pneus réglementaire. Leur garage en est désormais rempli, et la jeune femme peut jouir de son addiction en toute impunité.
Matt Gone un habitant de Portland dans l'Oregon est sans doute l'homme le plus tatoué du monde, en effet 98% de la surface de son corps est recouverte de tatouages. Il n'y a que les paumes des pieds et des mains qui ne le sont pas, l'encre ne tiendrait pas selon lui.
Tatoué par 75 artistes différents, il ne sait pas arrêté là, les dents, la langue et le blanc des yeux ont aussi été injecté d'encre bleue, les médecins l'ont pourtant mis en garde sur les graves risques qu'il encourait (infections, perdre de la vue...). Mais Matt Gone assume totalement son action, déclarant qu’il y a bien un risque à courir, et qu’il s’est préparé à cela.
Mais ce n'est pas pour la gloriole qu'il est devenu une oeuvre d'Art ambulant, ses tatouages sont à l'origine un moyen de cacher les malformations liées au syndrome de Poland dont il souffre. Il a expliqué qu'il s'agissait d'une démarche personnelle, et qu’il n’encourageait par d’autres personnes à faire de même.
D’origine congénitale, le syndrome de Poland est une malformation découverte en 1941. Il se définit généralement par diverses malformations d’importances variables dont le dénominateur commun est un défaut de développement du muscle pectoral, ce muscle situé sur la poitrine qui permet de réaliser les mouvements de l'épaule. Ce phénomène peut influer sur le diaphragme, les intestins et les côtes. Le cœur est parfois repoussé du côté droit.
Des scientifiques veulent démontrer l'existence de Bigfoot
25/02/2013 21:09
Selon des scientifiques la créature existerait bel et bien
Selon les travaux d'une vétérinaire texanne, Melba S. Ketchum, le Bigfoot ou Sasquatch serait un cousin de l'espèce humaine qui serait apparu il y a de cela 15.000 ans. Une hypothèse soutenue par l'étude de son ADN qui suggère également qu'il se serait même reproduit avec des femmes humaines donnant ainsi naissance à des individus hybrides.
Big Foot, Sasquatch ou encore "abominable homme des neiges" en version moins flatteuse, le Yéti possède bien des noms à travers le monde. Pourtant, au sein de la communauté scientifique, il reste aujourd'hui un être légendaire dont on n'a jamais vraiment réussi à prouver l'existence. Et ce, malgré de nombreuses recherches dont certaines sont encore en cours. Entre témoignages visuels et supposés indices matériels, les hypothèses se multiplient ainsi depuis des décennies. Toutefois, pour une vétérinaire texane, cela ne fait aucun doute : Bigfoot (la version américaine du Yéti himalayen) existerait bel et bien.
C'est du moins ce qu'affirme une société du nom de DNA Diagnostics qui rapporte dans un communiqué les travaux de Melba S. Ketchum. "Une équipe de scientifiques peut attester que leur étude d'ADN de cinq ans, actuellement en relecture, confirme l'existence d'une nouvelle espèce d'homininé hybride, couramment appelé 'Bigfoot' ou 'Sasquatch' vivant en Amérique du Nord", explique le fameux communiqué cité par LiveScience. Mais celui-ci va même plus loin en indiquant que Sasquatch serait en fait "un cousin de l'espèce humaine qui est apparu il y a environ 15.000 ans".
Pour arriver à cette conclusion, la vétérinaire et ses collègues auraient travaillé à partir de trois génomes nucléaires complets issus de prétendus échantillons de Yéti. Ils auraient également obtenu du génome mitochondrial, contenu dans les structures productrices d'énergie des cellules, les mitochondries. En étudiant les deux génomes, les chercheurs auraient alors constaté que l'ADN mitochondrial était identique à celui de l'Homo sapiens moderne. En revanche, l'ADN nucléaire lui, a montré des différences s'apparentant à celles d'un nouvel homininé cousin de l'Homo sapiens et d'autres espèces de primates.
"Nos données indiquent que le Sasquatch d'Amérique du Nord est une espèce hybride, le résultat d'un croisement entre un mâle d'une espèce inconnue d'homininé et d'une femelle Homo sapiens", précise le communiqué. Autrement dit, les chercheurs suggèrent qu'un ancien homininé se serait un jour accouplé avec un Homo sapiens et aurait ainsi donné naissance à un hybride donc en partie humain. Reste que cette hypothèse est sans surprise largement sujette à débat, notamment parce que l'étude de Ketchum n'a pas encore été publiée et que la vétérinaire a refusé d'en dévoiler davantage à son sujet.
Pour l'heure, il est donc impossible de valider ces conclusions, mais si les résultats s'avèrent corrects au sujet de l'ADN mitochondrial, deux hypothèses peuvent être envisagées : la première, celle envisagée par Ketchum, qu'une hybridation a bien eu lieu. La seconde, plus simple, celle que les échantillons ont été contaminés. Autrement dit que la personne qui a collecté ou manipulé ces derniers y a accidentellement introduit son ADN, ce qui peut se faire aussi facilement qu'en toussant ou en éternuant. Une hypothèse renforcée par le fait qu'en dehors de Ketchum et de son équipe, personne ne sait d'où sont issus les fameux échantillons, ni qui les ont prélevés.
De même, on ignore comment les chercheurs ont pu s'assurer que ceux-ci venaient bien du Yéti américain relève LiveScience. Comment peuvent-ils être sûrs que cela ne vient pas d'un autre animal errant ou même d'un humain ? Dans la mesure où aucun prélèvement n'a jamais pu être formellement identifié comme appartenant à Bigfoot, ils ne disposent d'aucun support de comparaison. Par le passé, l'analyse ADN de certains échantillons a permis de qualifier ces derniers d'"inconnu" ou de "non identifié". mais là encore, la preuve n'est pas faite que "non identifié" veuille dire "appartenant à Bigfoot".
Le mystère reste donc entier aujourd'hui et ne pourra se dévoiler que lorsque l'étude de Ketchum sera enfin publiée. Si la vétérinaire détient réellement la preuve qu'elle affirme, alors la preuve sera faite que Bigfoot existe bel et bien. De quoi captiver l'attention du monde entier et d'inciter les scientifiques à partir à la recherche de la créature. Mais si ce n'est pas le cas, aucun doute que les spécialistes n'en resteront pas là et tenteront encore et toujours de prouver son existence.
Le bigfoot endormi
Une carrure de rugbyman, un corps recouvert de poils, Bigfoot, le cousin américain du Yéti n’a plus besoin d’être présenté. Mais si beaucoup le classent parmi les créatures sorties de l’imagination, certains continuent d’alimenter le débat sur son existence. Et des scientifiques viennent d’ajouter une nouvelle couche. Lors d’une conférence, ils ont annoncé posséder des preuves vidéo attestant que Bigfoot (ou Sasquatch) existe bien.
Plus précisément, ils auraient réussi à capturer une vidéo d’un spécimen endormi dans les bois du Kentucky. Une supercherie de plus ? Peut-être mais les chercheurs ont précisé qu’ils possèderaient également des échantillons de sang et de cheveux, et donc de l’ADN, pour confirmer leurs dires.
Les images d’un Bigfoot endormi
Les scientifiques menés par Melba Ketchum, spécialiste en génétique, ont présenté les images d’un « jeune Sasquatch brun dormant dans les bois », le 1er octobre dernier lors d’une conférence tenue à Dallas. Le spécimen aurait été filmé en personne par des chercheurs « après avoir été suivi avec sa mère » (à partir de 0’16 sur la vidéo). D’après Adrian Erickson, chercheur du Sasquatch Genome Project, les images permettraient même d’évaluer le rythme de respiration du spécimen.
Ce nouvel élément s’ajoute à d’autres séquences déjà récoltées et montrant selon les scientifiques, des spécimens de Bigfoot, mais aussi aux autres données récoltées depuis 5 ans. En effet, les chercheurs ont rappelé qu’ils disposaient aujourd’hui de plusieurs échantillons de cheveux et au moins un de tissus qui appartiendraient à la créature. Les scientifiques ont ainsi décrit les cheveux comme plus drus que ceux des humains, un peu à l’image du crin des chevaux.
« Environ 113 échantillons de cheveux, sang, mucus, ongles, salive, peau et tissus sous-cutanés ont été soumis par des douzaines d’individus et des groupes provenant de 34 sites séparés en Amérique du Nord », détaille Melba Ketchum citée par le New York Daily News. Ajouté à cela, les scientifiques ont montré une photo de morceaux de bois portant une trace de sang frais et des marques de griffes, dont un Sasquatch serait l’auteur, d’après eux.
De l’ADN humain et… moins humain ?
Grâce à une donation de 500.000 dollars (environ 370.000 euros) d’Andrian Erickson, tous les échantillons découverts ont pu être analysés par différents laboratoires. Et selon Melba Ketchum, tous les échantillons se sont avérés humains. Toutefois, lors du séquençage des génomes, plusieurs parties de l’ADN ont semblé n’appartenir à aucune espèce connue de l’Homme.
Pour ces analyses, les chercheurs auraient fait appel, selon leur rapport, à 11 laboratoires et universités qui n’avaient pas été mis au courant de l’origine des échantillons et du but du projet. « J’ai reçu un mail d’un des testeurs qui disait : qu’est-ce-que vous avez fait ? Vous avez découvert une nouvelle espèce ? », a raconté Melba Ketchum.
Des conclusions qui peinent à convaincre
Au cours de la conférence, les chercheurs ont une nouvelle fois présenté la conclusion à laquelle ils sont parvenus grâce aux résultats des analyses : selon eux, Bigfoot serait une sorte de créature hybride, un croisement entre un homme moderne et une espèce inconnue d’homininé. Toutefois, depuis l’an dernier, cette conclusion est toujours autant sujette à débat, certains estimant que les échantillons ont pu être contaminés, d’autres relevant que la provenance de ces derniers est dure à établir.
Nous avons « récolté plus de données que jamais afin de prouver l’existence d’une nouvelle espèce, mais la science n’apprécie pas les résultats », a souligné Melba Ketchum qui n’a d’ailleurs pas toujours été aussi passionnée par le sujet. Il y a quelques années, elle ne croyait même pas en l’existence de Bigfoot. Mais aujourd’hui, elle défend ses résultats avec véhémence : « En cas de contamination, un profile génétique se superpose à l’autre. Ce qui n’est pas le cas ici. Toutes les preuves ont été récoltées avec les précautions et les méthodes qui s’imposent ».
« La communauté scientifique ne sait pas quoi faire de ces nouvelles découvertes. J’appelle ça l’effet Galilée », a plaisanté Melba Ketchum. « Nous souhaitons que les gens comprennent que c’est une étude sérieuse », a t-elle ajouté. Reste que les résultats sont toujours vivement critiqués notamment par la New York University. De même, le Louisiana Crime Lab, affirme qu’il a travaillé avec le Dr Ketchum afin d’extraire l’ADN d’os mais qu’ils n’ont jamais connu les résultats.
L'être humain serait de moins en moins intelligent
19/02/2013 22:40
L'intelligence de l’Humanité serait en train de décliner
Selon le généticien Gerald Crabtree, chercheur à l’Université de Stanford (Etats-Unis), l’intelligence moyenne de la population mondiale serait progressivement en train de baisser au fil des siècles. Il prétend aussi que l’être humain serait de plus en plus instable émotionnellement.
Les capacités cognitives et émotionnelles de l’être humain sont déterminées par l’action simultanée de milliers de gènes. Or, si ces gènes subissent, comme le pensent les chercheurs, des mutations, ces modifications génétiques peuvent avoir un impact négatif sur l’intelligence humaine et l’émotivité.
Gerald Crabtree ose la comparaison historique: « Si un citoyen lambda de la Grèce Antique empruntait la machine à remonter le temps pour atterrir dans notre époque, il ferait probablement partie des esprits les plus brillants de la planète, serait doté d’une excellente mémoire, d’une imagination débordante et d’une clairvoyance de tous les instants. Mais pas seulement… Il ferait également preuve d’une stabilité émotionnelle exemplaire ».
D’une part, selon le généticien, la présence de plus en plus forte de fluorure dans les réserves d’eau de la planète aurait tendance à réduire les capacités cognitives. D’autre part, les pesticides, omniprésents dans l’agriculture américaine et le fructose, principal élément constituant des boissons sucrées, endommageraient sérieusement la structure cérébrale avec pour conséquence une diminution du quotient intellectuel.
Idiocracy La comédie satirique « Idiocracy » (Mike Judge, 2006) décrit l’histoire d’un citoyen ordinaire qui, après une expérience d’hibernation ratée, se réveille 500 ans plus tard. La société a alors totalement changé sous l’effet d’une chute progressive du quotient intellectuel moyen. Dans un pays de demeurés, « l’homme du passé » est rapidement considéré comme le citoyen le plus intelligent de la planète et le seul capable de renverser la tendance...
Picasso utilisait de la peinture murale pour réaliser ses oeuvres
17/02/2013 01:32
Confirmation d'une équipe de physiciens
Selon une nouvelle étude menée par une équipe du Laboratoire national d'Argonne, aux Etats-Unis, Pablo Picasso aurait utilisé au cours de sa carrière de la peinture destinée à recouvrir les murs des bâtiments. Cette découverte confirme les soupçons selon lesquels l’artiste fut le premier à utiliser ce genre de matériel, au détriment des peintures traditionnelles utilisées à l’époque par l’ensemble de ses confrères.
Pour en arriver à une telle conclusion, les physiciens ont analysé à l’aide de nanosondes aux rayons X l’œuvre intitulée "Le fauteuil rouge", achevée en 1931 et actuellement exposée l'Institut d’art de Chicago. Ce genre de protocole permet de mettre en évidence l’arrangement des éléments chimiques composant la peinture. Les résultats, publiés dans la revue Applied Physics, indiquent que la composition chimique de la peinture utilisée par Picasso correspond à celle de la marque Ripolin commercialisée à l’époque pour colorer les murs d’une pièce.
Les chercheurs ont confirmé cette découverte en comparant les pigments de la toile avec ceux d’échantillons de peintures, vieilles de plusieurs dizaines d’années, récupérés sur eBay. "Les nanosondes ont permis une visualisation sans précédent des informations concernant la composition chimique à l'intérieur d'un grain de pigment de peinture, réduisant significativement les doutes sur le fait que Picasso a utilisé de la peinture murale commune pour certaines de ces oeuvres les plus célèbres", a expliqué dans un communiqué Volker Rose, l'un des chercheurs impliqués dans ces travaux.
D'autres chefs d'oeuvre peints avec de la Ripolin ?
Selon les spécialistes en histoire de l’Art, Picasso expérimentait l’usage de la peinture Ripolin pour obtenir un effet différent de celui obtenu à l’aide des peintures à l’huile. En effet, contrairement à ces dernières, la peinture utilisée pour les bâtiments sèchent rapidement et donne à la toile un aspect brillant, sans traces de pinceaux avec des bordures adoucies et des effets marbrés. "Les apparences peuvent décevoir, c'est là que l'art peut bénéficier des recherches scientifiques", a commenté pour sa part, Francesca Casadio, scientifique conservatrice au Art Institue of Chicago citée par LiveScience.
"Nous avions besoin d'étudier par rétroingénierie la peinture pour que nous puissions déterminer si il y avait des empreintes que nous pourrions ensuite chercher dans d'autres peintures à travers le monde soupçonnées elles aussi d'avoir été peintes avec de la Ripolin", a t-elle ajouté. Cette découverte pourrait donc bien n'être que le début d'une longue quête dans le milieu de la peinture.