Les restes de la femme singe reviennent au Mexique
13/02/2013 23:49
153 ans aprés, elle va pouvoir être enterrée dans son pays natal
Les restes mortuaires de Julia Pastrana, une Mexicaine exhibée en Europe au XIXe siècle dans des foires et des cirques comme la « femme singe », sont arrivés au Mexique et devaient être transférés lundi vers leur dernière demeure dans son Etat natal du Sinaloa, au nord-est du pays, a indiqué le ministère des Affaires étrangères.
Atteinte de pilosité accrue
Julia Pestrana, une indigène ayant vécu de 1834 à 1860, était atteinte d’hypertrichose, un dérèglement hormonal rare qui se manifeste par une pilosité envahissante. Ses restes, en provenance de l’Université d’Oslo, ont été rendus par la Norvège à la demande du Mexique.
Julia mesurait 1,34 m et présentait, outre sa pilosité anormale, des déformations donnant un aspect grimaçant à son visage. Elle possédait cependant des dons pour la danse et le chant.
Un phénomène de foire
Un Américain l’exhiba comme phénomène de foire aux États-Unis puis en Europe. Le corps momifié de Julia Pastrana, après diverses péripéties, avait été acquis par un entrepreneur norvégien en 1921 pour faire partie des éléments d’une « chambre des horreurs ».
Les restes de Julia Pastrana avaient été acquis par le département d’anatomie de l’Université d’Oslo en 1996. Cette université avait accepté de rendre son corps au Mexique en avril 2012.
Une fillette de 3 ans a été admise au sein de l'association Mensa, un cercle fermé qui réunit les personnes disposant d'un très haut potentiel. Alice Amos, de Guildfort (Surrey), présente un quotient intellectuel (QI) de 162, ce qui fait déjà d'elle l'une des personnes les plus intelligentes au monde.
L'enfant, d'origine russe, a rejoint la section britannique de Mensa en janvier, où elle est la membre la plus jeune. Au total, le cercle britannique compte 18 membres qui ne sont pas encore en âge d'être scolarisés.
La petite Alice est d'ores et déjà, grâce à son QI de 162, plus intelligente que Napoléon Bonaparte (145) et Sigmund Freud (156).
La fillette parle couramment le russe et l'anglais, et sait lire. Elle a obtenu son score de 162 dans un test en anglais alors que le russe est sa langue maternelle.
Le Britannique moyen a un QI de 100.
Autres petits génies
Sherwyn Sarabi
C'est à la suite d'un test, qui a révélé que le QI du garçonnet était de 136 (la moyenne étant de 100), que Sherwyn est devenu l'un des membres de cette communauté très restreinte. Ce qui rend sa maman, Amanda Sarabi, extrêmement fière.
"Sherwyn est un garçon étonnant", explique-t-elle en indiquant qu'il a commencé à parler à l'âge de dix mois. A seulement 20 mois, le petit garçon formait déjà des phrases et aujourd'hui, il lit comme un enfant de six ans.
Outre la lecture, le garçon de trois ans peut également compter et nommer de nombreux pays dont il reconnait même les drapeaux. Les planètes du système solaire n'ont également aucun secret pour lui ainsi que les parties du corps humain y compris les organes.
"Sa culture générale est incroyable", indique sa maman, une ancienne professeure âgée de 36 ans. "Il connait tout. Il ne se comporte pas comme un enfant de trois ans. Il ne regarde pas les programmes pour enfants, il préfère regarder les informations", explique la maman qui précise que la météo internationale est son programme TV favori.
Heidi Hankins
Heidi Hankins a été acceptée dans la fédération après avoir passé le test officiel d'intelligence, et y avoir obtenu un score de 159, a déclaré une porte-parole de Mensa vendredi.
A quatre ans, la fillette a dès lors un QI supérieur à celui de 98% des Britanniques.
D'après son père, scientifique à l'université de Southampton, elle a appris à lire seule à l'âge de 2 ans. Elle pouvait alors déjà faire des calculs simples. "Nous avons toujours su qu'Heidi était assez intelligente, parce qu'elle était capable de lire très tôt", a déclaré son père Matthew Hankins (46), au journal "Hampshire Chronicle".
Heidi n'est pas la plus jeune à devenir membre de la branche britannique de Mensa. En 2009, Elise Tan Roberts rejoignait l'organisation, elle avait à l'époque 2 ans et demi et un QI de 156.
Elise Tan Roberts
Une petite Britannique de deux ans, à l'impressionnant quotient intellectuel (QI) de 156, peut citer 35 capitales, réciter l'alphabet et épeler son nom.
Elise Tan Roberts, qui vit dans le nord de Londres, peut également lire les mots "maman" et "papa" et nommer les trois types de triangle. Son intelligence exceptionnelle lui a valu de devenir le plus jeune membre de la Mensa, une organisation internationale dont le critère d'admissibilité est d'obtenir des résultats supérieurs à 98% de la population aux tests d'intelligence.
"C'est une enfant exceptionnelle", a indiqué son directeur général, John Stevenage. Le psychologue pour enfants Joan Freeman a utilisé un test spécial pour mesurer l'intelligence d'Elise et découvert qu'elle se situait parmi les 0,2% d'enfants de son âge les plus brillants au Royaume-Uni.
La mère d'Elise, Louise, a raconté au tabloïde 'The Daily Mirror' de jeudi comment elle avait remarqué dès la naissance que sa fille était exceptionnelle. La fillette a prononcé son premier mot à cinq mois et marché à huit mois et demi. "Elle dit des choses qui sortent d'on ne sait où. Elle adore tout simplement apprendre... Elle ne s'arrête pas", a raconté la mère.
Un allemand descend des montagnes russes en patins
09/02/2013 00:05
Rien n'effraie ce mordu d’adrénaline
DirkAuer de Gross-Gerau, près de Francfort, est considéré comme le plus extrême des patineurs de patins à roues alignées du monde.
Dirk a établi le record du monde en descendant des montagnes russes à 90 km/h, chaussé de patins à roues alignées, il a fait un tour de piste de 860 mètres en un peu plus de 60 secondes.
L’allemand a réalisé son exploit dans un parc d’attraction de Stuttgart grâce à des patins qu’il a lui-même conçu pour cette descente.
L’homme de 36 ans a travaillé plus de 110 heures sur la conception des patins à roues alignées dont les bottines possèdent chacune 16 roues.
Dirk Auera mis plus de deux mois à planifier cette descente. Il a avoué que cette performance était très risquée et qu’il avait d’ailleurs mis sa vie en danger pour réaliser cette pure folie.
Une équipe de 138 sauteurs en chute libre a battu le record du monde de la plus grande formation dans les airs. Lancés à des milliers de mètres d’altitude, les casse-cou ont réalisé une formation en flocon de neige. Un exploit qui demandait une extrême synchronisation et un grand entraînement.
Après 15 essais en trois jours, ces sauteurs ont réalisé un incroyable exploit. Au-dessus de la ville d’Ottawa, dans l’Etat de l’Illinois aux Etats-Unis, ces 138 casse-cou ont battu le record du monde de la plus grande formation en chute libre. Si certaines vidéos et images nous avaient déjà dévoilé ce record, la vidéo en Haute-Définition vient tout juste d’être dévoilée sur le site de partage vidéos YouTube.
L’ancien record datait de 2009 et était détenu par d’autres sauteurs qui étaient au nombre de 108. Mais, les juges de la Fédération Internationale d’Aéronautique ont élu cette formation comme étant le nouveau record du monde. A bord de six avions, les sauteurs en chute libre se sont élancés et ont atteint la vitesse de 354 km/h.
Un saut synchronisé de A à Z
Mais réaliser un exploit de la sorte demande beaucoup d’entraînement et une très grande synchronisation. En effet, chaque sauteur savait exactement à quel moment sortir de l’avion, qui suivre et à quel endroit précis la formation en flocon de neige devait être réalisée. C’est à près de 2 000 mètres d’altitude que les sauteurs se sont séparés et ont commencé à déployer leur parachute. Pour éviter tout accident, l’organisation du déploiement des parachutes devait aussi être très synchronisée. « On ne voulait pas que tous les sauteurs ouvrent leur parachute en même temps […] pour éviter toutes les éventuelles collisions« , a déclaré Rook Nelson, directeur du Skydive Chicago, relayé par Associated Press.
Voici donc la vidéo en Haute-Définition de cet exploit filmé grâce à quatre caméras GoPro. On ne peut que rester bouche bée face à ce spectacle incroyable en haute altitude. Les sauteurs semblent flotter et marcher sur les molécules d’air. En effet, les images nous montrent ces sportifs de l’extrême placés à la verticale dans les airs puis, petit à petit, réaliser leur formation en flocon de neige.
Offrez des chocolats au grillon ou au ver de farine
Et si les destinataires de cette attention gourmande alliant le fondant du chocolat et le croquant au vague goût de noisette de l'orthoptère ou du coléoptère déshydraté peinent à surmonter leur dégoût, leur bienfaiteur peut en appeler à leur patriotisme économique.
Car le ballotin de douze douceurs est une fabrication made in France de la jeune entreprise Micronutris, producteur d'insectes alimentaires nés et élevés en France, et du maître chocolatier Guy Roux, spécialiste du chocolat sans sucre.
Micronutris, installée à Saint-Orens-de-Gameville dans la banlieue toulousaine, a vu le jour il y a un an et demi. La société hébergée dans un hangar nickel propre de zone industrielle dans lequel grouillent et chantent en bacs des centaines de milliers de criquets domestiques et de vers de farine (les larves du ténébrion meunier si commun) est née du constat fait par son gérant, Cédric Auriol.
Déjà entrepreneur dans l'import-export de textiles et d'emballages, il avait besoin d'une nouvelle activité en accord avec ses valeurs. Et l'entomophagie, la consommation d'insectes par l'être humain, est «un marché qui a vocation à exploser».
Or, assure-t-il, si deux milliards de personnes mangent couramment des insectes en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, si l'on peut commander des chenilles sur internet, aucune entreprise en Europe, et peut-être dans le monde, n'en produit de manière industrielle en assurant une qualité sanitaire irréprochable, conforme aux normes occidentales et soumise au contrôle de l'administration comme Micronutris.
Pourtant, dit Jérémy Defrize, docteur en biologie et responsable de production à Micronutris, le gastronome français et occidental ne va pas échapper à une sérieuse remise en question: «En 2050, nous serons 9 à 10 milliards sur terre; la demande protéine animale va doubler; mais la surface agricole, elle, ne va pas doubler».
Face à un tel défi et parmi d'autres réponses possibles comme la viande de synthèse, l'entomophagie représente «une solution pour que tout le monde mange à sa faim», dit-il.
Ces petites bêtes sont en effet riches en protéines, en vitamines et en minéraux, et pauvres en graisse. A poids égal, les élevages d'insectes relâchent entre 10 et 100 fois moins de gaz à effet de serre que les élevages de viande traditionnelle, dit le scientifique.
Micronutris nourrit ses grillons domestiques et ses vers de farine, ainsi que les grillons des steppes et les criquets pèlerins qu'elle a en test, avec des aliments bio. Elle fabrique la farine dont se délectent les vers et fait pousser le blé qui régale les criquets, avant qu'ils ne finissent ébouillantés. Micronutris compte recycler en compost les déjections de cette fourmillante nurserie.
Micronutris a commencé à vendre ses produits en ligne en décembre ( http://www.micronutris.com/). Le grillon ou le vert revient quand même à environ deux cents euros le kilo parce qu'il faut inventer tous les process, explique le gérant. Avec la montée en régime de l'entreprise ainsi que la prise de conscience de consommateurs qui «s'inquiètent de plus en plus de l'impact environnemental de ce qu'ils mangent», il pense pouvoir commercialiser au prix de la viande classique d'ici à trois ans.
Micronutris devrait s'en tenir à transformer les insectes en matière première, sans se lancer dans les produits préparés. Le ballotin de chocolats vise surtout à faire connaître une marque, comme la barre énergétique qui devrait être sur le marché dans six ou neuf mois. A base de farine d'insecte, elle sera «acceptable» pour le consommateur occidental, qui n'est pas forcément encore prêt à manger des cafards, reconnaît-il.