Des kayakistes de l'extrême explorent les flancs du volcan Kilauea
06/04/2013 00:59
Pedro Olivia frôle les coulées de lave ardente
Lors du tournage d’une émission, Pedro Olivia, kayakiste professionnel, et ses acolytes ont bravé les hautes températures pour explorer à bord de leurs embarcations les coulées de lave ardentes du volcan Kilauea, à Hawaï.
Il aura fallu une belle dose de courage et d’adrénaline pour permettre à Pedro Olivia de s’approcher des coulées de lave du volcan Kilauea, à Hawaï. Il y a quelques jours, le kayakiste professionnel a tenté l’impossible en explorant à bord de son embarcation un des flancs du cratère en activité. Son exploit a été immortalisé par une équipe de tournage brésilienne qui depuis quelques mois suivait les expéditions du sportif et de ses deux acolytes Chris Korbulic et Ben Stookesberry.
L’aventure, totalement improvisée, s’est fort heureusement déroulée sans le moindre incident. "C’était une excursion à part" explique Ben Stookesberry dans l’émission à paraître sur une chaine brésilienne. Il poursuit : "À l’origine nous devions mener une grande expédition en kayak pour explorer les rivières et cascades de Hawaï, seulement il n’avait pas plu et les rivières étaient à sec. Pour nous tenir occupés, nous avons pris nos kayaks et sommes allés voir les coulées de lave. Nous n'avions pas l'intention de nous approcher autant"
Après une rapide estimation de la situation et de la nature des risques encourus, Pedro Olivia a finalement décidé de s’aventurer plus loin et, comme si cela ne suffisait pas, de sortir de son kayak. "Il a réalisé qu’il ne fondrait pas instantanément et a commencé à marché sur la lave refroidie" rapporte Ben Stookesberry. Équipé de lunettes blanches pour se protéger des éclats de lave, le kayakiste a même voulu tester les hautes températures de la lave en fusion (entre 700 et 1100°C) en y trempant le bout de sa rame. Celle-ci a littéralement pris feu.
Le groupe a passé une journée entière à admirer la lave ardente dévalant la falaise de 60 mètres de haut pour finir dans la mer. Un spectacle qui leur aura valu toutefois de devoir braver la chaleur torride de l’eau s’élevant autours de 50°C. A cette température, "L'océan peut vous brûler la main si vous mettez dedans" explique Ben Stookesberry. Cependant, selon lui, "le plus grand des dangers est la vapeur toxique produite lorsque la lave entre en contact avec l'eau".
Au cours de leur expéditions, les kayakistes ont eu l’occasion d’explorer quatre îles : la Grande île d'Hawaï, Maui, Kauai et Oahu. Au cours de leur voyage ils ont empruntés pas moins de 300 cascades et rivières. Le volcan Kilauea, qui clôture leur périple, un des plus actif au monde. Le cratère culmine à 1.222 mètres d’altitude et rejeté actuellement une dizaine de torrents de lave qui s’écoulent jusque dans l’océan Pacifique.
Une ligne de vêtements pour leurrer les robots espions
Les drones, ces machines qui nous surveillent depuis le ciel, inquiètent dans le monde entier. Mais le designer Adam Harvey nous a concocté une solution originale pour déjouer ces robots curieux, écrit The Guardian.
Il s’agit d’une veste à capuche qui s’arrête au niveau du buste. Il faut le dire, ce n’est pas particulièrement beau, mais cette veste permet de se protéger des systèmes d’imagerie thermique et des engins de surveillance aérienne: les drones.
« C’est ce que j’appelle de l’anti-drones », explique Adam Harvey. « Le vêtement reflète la chaleur et rend la personne invisible à l’imagerie thermique ». La « capuche anti-drones » était le produit vedette de l’exposition de M.Harvey, « Stealth Wear » (Vêtements pour se faire discret), ouverte en janvier à Londres. Adam Harvey est pionnier dans le domaine de la « mode anti-surveillance » depuis trois ans maintenant.
Tout a commencé en 2010 avec « Camoflash », un sac à main anti-paparazzi qui répond aux flashs indésirables avec un « contre-flash », remplaçant ainsi le sujet du photographe par une lumière blanche. Son sujet de thèse, « CV Dazzle », est un système qui permet de ne pas être reconnu par les logiciels de reconnaissance faciale grâce aux cheveux et au maquillage de zones précises. Il est inspiré d’un système de camouflage utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale.
Mais Adam Harvey insiste sur le fait que ces objets ne sont que des articles de mode et des objets d’art. « Je n’essaye pas de créer des produits de survie. Ce que j’aimerais, c’est présenter l’idée suivante: la surveillance n’est pas invincible. Il existe des moyens d’interagir avec elle et on peut toujours la rendre esthétique ».
La mode anti-drones ne vise aucun public en particulier. « Le profil de la personne qui porterait ce vêtement dépend vraiment de l’objectif du drone. On peut tout envisager, de l’espionnage domestique du gouvernement à la reconnaissance d’individus à des fins commerciales, ou encore l’espionnage de dissidents politiques ».
Adam Harvey est bien conscient que son travail peut paraître quelque peu en avance sur son temps. « Je ne dirais pas que beaucoup soient gênés par les drones pour l’instant. Mais imaginons que cela devienne un problème et que mon vêtement soit une solution fonctionnelle ».
L’espionnage technologique
La réalité n’est pourtant pas si loin: la Federal Aviation Administration (FAA) prévoit l’apparition de plus de 20.000 nouveaux drones dans l’espace aérien américain d’ici quinze ans, appartenant non pas uniquement au gouvernement et à l’armée, mais aussi à des sociétés privées.
A
u Royaume-Uni, plusieurs services de police réalisent des expériences avec les drones. « Ils peuvent être équipés de ‘IMSI-catchers’ (« intercepteurs d’IMSI« ), qui permettent d’identifier le numéro de gsm de n’importe quelle personne se trouvant dans une zone donnée », explique Richard Tynan, chargé de recherche au sein de l’ONG Privacy International. « La police peut également intercepter des appels et envoyer de faux messages. La technologie existe déjà ».
Richard Tynan est sceptique quant à l’efficacité de produits tels que la capuche anti-drones: « Ils auront toujours une longueur d’avance ». Pour Guy Cramer, spécialisé dans le camouflage militaire, « les seules personnes qui ne veulent vraiment pas être vues sont celles qui ont quelque chose à se reprocher ».
Cape d’invisibilité
Guy Cramer est en quelque sorte l’homologue d’Adam Harvey dans le domaine militaire: il est aussi pionnier dans l’art de disparaître. L’année dernière, son entreprise, HyperStealth Biotechnology Corp, avait fait la une à travers le monde avec sa « cape d’invisibilité« , qui grâce à la déflexion permet de faire « disparaître un soldat ». Jusqu’à présent, seuls quelques membres hauts placés de l’armée ont pu voir des démonstrations, de peur que la technologie ne tombe entre de mauvaises mains.
Il a également mis au point un « textile intelligent » (« Smartcamo »), capable de changer de couleur en fonction de ce qui l’entoure. Il envisage de le proposer au grand public, mais dans une version détectable par les rayons infrarouges. « Cela ne coûterait presque rien de proposer une version fonctionnant à 100% mais je ne veux pas donner cet avantage à des personnes malintentionnées ».
Il est lui aussi sceptique au sujet des vêtements anti-drones: « La qualité de votre vêtement importe peu; si vous ne cachez pas la totalité de votre corps, votre position sera découverte ».
A 17 ans, il peut se vanter d'avoir réalisé une petite fortune en vendant une application à Yahoo!
Le géant américain de l'internet a annoncé lundi l'achat de Summly, l'application que ce Londonien a mise au point pour faciliter la lecture d'informations de presse sur les téléphones mobiles.
Le montant du contrat n'a pas été dévoilé mais la presse britannique le situe autour de 20 millions de livres (23,6 millions d'euros), ce qui ferait de ce lycéen l'un des plus jeunes entrepreneurs millionnaires.
C'est à l'âge de 15 ans, alors qu'il révisait un examen d'histoire, que Nick D'Aloisio a imaginé Summly. Deux ans plus tard, il parle de parts de marché et de propriété intellectuelle avec l'assurance d'un PDG. Le jeune homme brun aux cheveux ébouriffés, qui a reçu le soutien financier de l'acteur américain Ashton Kutcher et de l'artiste japonaise Yoko Ono, espère que l'accord conclu avec Yahoo! permettra à son application de toucher «des centaines de millions d'utilisateurs».
«Yahoo! fait partie des grands noms historiques de l'internet», souligne dans un entretien à l'AFP le jeune prodige, qui doit commencer à travailler dans les bureaux londoniens du géant américain dans les prochaines semaines. Ses premiers pas dans les nouvelles technologies, Nick D'Aloisio les a faits à l'âge de «neuf ou dix ans», quand ses parents, une avocate et un banquier, lui ont acheté son premier ordinateur portable.Il apprend tout seul à faire du montage vidéo, puis se met à faire de la programmation. Pendant les vacances scolaires, il s'amuse à concevoir des applications, dans la maison familiale de Wimbledon, dans le sud de Londres.
A l'âge de 12 ans, il lance sa première application pour iPhone, «Finger Mill». D'autres suivront, comme SongStumblr et Facemood. Cette dernière essayait de prédire l'humeur des utilisateurs de Facebook en se basant sur leurs statuts.
En 2011, il se fait remarquer en lançant Trimit, le précurseur de Summly, qui réduit de longs articles sur internet à des résumés de la taille d'un tweet.L'application reçoit un accueil positif de la part de plusieurs blogs spécialisés et engrange rapidement des dizaines de milliers de téléchargements.
Ce qui lui vaut d'être un jour, à sa grande surprise, contacté par des représentants du milliardaire de Hong Kong Li Ka-shing.«Ils m'ont pris à froid en m'envoyant un mail», raconte Nick D'Aloisio qui finit par accepter un rendez-vous téléphonique, devant l'insistance de l'entourage du milliardaire.«Ils ne savaient pas que j'avais 15 ans, j'ai dû le leur expliquer», dit-il en souriant. «C'était effrayant. Ce n'était qu'un hobby, je ne m'attendais pas à cela. Mais en même temps, je n'avais rien à perdre, je n'avais que 15 ans».
Avec les 300.000 dollars investis par Li dans Trimit, D'Aloisio se met à développer l'algorithme qu'il utilise dans son application pour rechercher les sujets-clés dans un article. Il travaille notamment en collaboration avec des scientifiques de l'université de Stanford.Summly est finalement lancé en novembre 2012, pour le 17e anniversaire de son créateur.
Désormais très riche, le jeune homme n'envisage pas pour le moment de quitter le domicile familial ni de dépenser à outrance.Peut-être achètera-t-il «un sac, ou des chaussures». Mais «rien d'extravagant, je ne peux même pas acheter de voiture, je n'ai pas encore mon permis», explique-t-il.Ses parents, «très enthousiasmés» par son succès, veulent toutefois que leur fils garde les pieds sur terre. «Je m'attire toujours des ennuis si je ne range pas ma chambre», assure-t-il.
A l'aube de sa collaboration avec Yahoo!, la plupart de ses amis se préparent pour le bac et l'université. Quant au jeune surdoué, qui espère un jour étudier la philosophie à Oxford, il devra réviser «en dehors des heures de bureau».Sur son avenir à plus long terme, le point d'interrogation imprimé sur son t-shirt résume son état d'esprit: «Je veux travailler pour d'autres entreprises», dit-il, évoquant le secteur de l'intelligence artificielle. «On verra bien».
Le Café rythme votre journée et cela depuis des années. La caféine a de plus en plus de mal à agir, et, vous regrettez que votre petit kawa du matin ne soit pas assez fort. Une fabrique américaine a découvert le café le plus fort du monde avec une teneur en caféine supérieure à 200% par rapport au café normal.
Si vous estimez que le café normal n'est pas assez fort pour vous garder éveillé et concentré pendant la journée, vous pourriez essayer une grande tasse de Désir de mort. Il est considéré comme le café le plus fort du monde et a prétendument 200 % plus de caféine qu'un café classique, relaie Oddity Central.
Le nom n'est pas trop encourageant pour les personnes sensibles, mais si vous n'êtes toujours pas découragé, le logo crâne-et-os sur le paquet du Désir de mort peut commencer à vous faire peur. La fabrique Death wish Coffee, dans le nord-ouest de l'État de New York, prétend qu'elle a trouvé un grain fortement caféiné qui donne du café à la saveur Arabica complète et avec un effet double. Les créateurs de ce puissant café expliquent que dans le café normal, si l'Arabica est plus lisse et plus goûteux que la variété Robusta la plus dure, il possède aussi une teneur en caféine nettement inférieure.
Le café que nous buvons ne provient pas directement des grains de café. Il est travaillé et grillé pour devenir le café dans nos tasses. Il s'agit de l'étape de torréfaction. Aussi, le café torréfié a une teneur en caféine plus faible qu'un café moins travaillé (grillé et moulu), parce que plus longtemps vous le "cuisinez", plus la caféine est faible. Le Désir de Mort arrive à garder même torréfié sa forte concentration de caféine ce qui fait de lui le café le plus fort du monde.
Après que cinq ans de recherche, les fabricants de Désir de mort ont continué de travailler pour trouver une sorte spéciale de grain de café qui avait la saveur full Arabica Dark Roast et la teneur en caféine la plus haute possible. Il semble qu'ils ont réussi.
Sans en révéler trop sur cette sorte spéciale de café et sur sa fabrication, le Death Wish Coffee Company est si confiants que le Désir de mort soit le café le plus fort dans le monde qu'ils promettent de rembourser votre café s'il vous arrivez de trouver un café plus fort, plus goûteux et organique n'importe où sur le marché. Ils ont aussi la garantie de remboursement de 110 % dans un laps de temps de 60 jours si vous estimez que leur café n'est pas à votre goût.
Tout cela nous semble un peu fort de café. Cela dit, le boss Mike Brown promet un remboursement de votre paquet -tout de même vendu 20 dollars (soit 15 euros) les 450 grammes- en cas d'insatisfaction. Chic !
Il prétend être propriétaire de la Lune et en vend des morceaux de terrain
14/03/2013 23:11
L’Homme qui vend la Lune
Agé de 65 ans, Dennis Hope n'a qu'une seule envie : vendre des morceaux de terrain de la Lune, Mars, Venus, et Lo, le satellite de Jupiter. Se prétendant propriétaire de la Lune, ce sexagénaire explique avoir déjà vendu des centaines de milliers d'hectares lunaires à des clients venant des quatre coins du globe.
Et pourquoi pas devenir propriétaire d’un morceau de terrain de la Lune, Mercure, Mars, Venus ou bien encore Lo, le satellite de Jupiter ? Cela peut paraître inimaginable et pourtant c'est ce que prétend faire Dennis Hope. Depuis les années 1980, cet homme âgé de 65 ans s’autoproclame propriétaire de la Lune.
Originaire de Gardnerville, dans le Nevada aux Etats-Unis, Dennis Hope est surnommé "The Man Who Sells The Moon" ("L’Homme qui vend la Lune") par le New York Times, qui lui a consacré un reportage. Dans un entretien avec le quotidien, l’Américain stipule que selon le "Traité de l’Espace", signé en 1967, aucune nation ne peut se prétendre propriétaire de la Lune. Ainsi, ce satellite terrestre est un bien collectif. Et, c’est grâce à ce traité que Dennis Hope a pu commercialiser des hectares sur la Lune.
On pourrait le croire fou ou totalement déjanté, mais ce sexagénaire en a vraiment fait son travail à temps plein. Pour ce faire, il a d’abord dû ouvrir sa propre agence immobilière, Lunar Embassy, et a même créé un site internet. On peut donc y voir qu’un morceau de terrain de la Lune n’est qu’au prix de 20 dollars (un peu plus de 15 euros), relaie le site de Gizmodo Australie.
Une Monnaie et une Constitution Intergalactique
Mais Dennis Hope ne se contente pas uniquement de la Lune. En effet, l’Américain se dit également propriétaire de Mars, Venus et Lo, le satellite de Jupiter. Ce projet aussi farfelu qu'invraisemblable peut être un "cadeau parfait à la personne aimée ou un investissement judicieux pour l’avenir", peut-on lire sur le site internet de Dennis Hope.
On pourrait croire que le sexagénaire est tout seul dans son délire. Et pourtant, il aurait déjà vendu plus de 400 millions hectares sur la Lune. Parmi ses clients, on peut compter George W. Bush, Ronald Reagan ou bien encore Jimmy Carter. Ses clients se trouvent aux quatre coins du globe puisqu’ils seraient issus de plus de 100 pays différents. Alors que ce marché est devenu très fructueux, Dennis Hope s’est senti obligé de créer un gouvernement intergalactique avec sa propre Constitution et sa propre Monnaie, le Delta.