De nouvelles photos montrent l'utilisation de cordes, de crochets acérés et de pointes électrifiées pour dresser les éléphants des cirques Ringling.
Chaque année, mères et pères emmènent leurs enfants au cirque Ringling Bros pour un petit « plaisir en famille », mais ce qu'ils ne savent pas, c'est comment ces éléphanteaux sont ligotés cruellement et électrocutés dans le but de les forcer à apprendre des figures.
Les parents ne voient jamais ce qui se passe dans les coulisses du centre d'élevage Ringling, oú des éléphanteaux non-sevrés sont capturés dans la peur et la violence, reliés par le cou à des éléphants « ancres » puis traînés loin de leurs mères. Les parents ne sont pas conscients de la longue année de dressage dont les séances intensives et violentes durent plusieurs heures par jour. Ils n'entendent jamais les hurlements et les cris, ni ne voient la lutte frénétique et inutile des bébés jetés à terre, tirés par les quatre membres, frappés à coups de crochets et piqués par des pointes électrifiées.
PETA US a acquis les photos choquantes d'un ancien dresseur de Ringling qui montrent des éléphanteaux effrayés au centre d'élevage Ringling subissant des méthodes de dressage barbares destinées à les forcer à faire des figures dans le cirque.
L'entreprise de cirque Ringling Bros est loin d'être la seule à battre les animaux détenus. Dans les coulisses du cirque Carson & Barnes, le dresseur Tim Frisco enseigne à des élèves sa façon de dominer les éléphants : "Enfoncez ce crochet en eux. Quand vous entendez hurlez, alors vous savez que vous avez obtenu leur attention."
Un éléphant barrit à l'agonie au crochet du dresseur. Le crochet de métal au bout tranchant est en train de lacérer la peau sensible de l'animal. Tim Frisco a appris ce métier auprès de son père, un dompteur d'éléphants qui travaillait pour les cirques Barnum & Bailey et Ringling Bros.
Eléphant en souffrance :
Patte blessée
Des conditions de souffrance :
Se faire obéir à tout prix
Pour des cirques sans animaux
Et n'oubliez pas, si vous entrez dans un cirque Ringling ou tout cirque utilisant des animaux vous soutenez cette souffrance. Restez loin des cirques qui utilisent des animaux.
Le spectacle vivant peut très bien être réalisé uniquement par des humains. L'association belge Gaia ( Groupe d'Action dans l'intérêt des animaux) a élaboré une liste de cirqes qui n'exploitent pas les animaux.
N'achetez pas votre petit compagnon dans une animalerie !
03/05/2010 02:59
Vous soutenez indirectement ce trafic cruel
En achetant votre chiot dans une animalerie, vous participez sans le savoir à un trafic gigantesque d'animaux en provenances d'usines à chiots ou d'élevages clandestins.
Par définition, une usine à chiot ou un élevage clandestin est un endroit isolé des voisins et insalubre, surtout, il y en a en France, au Québec, la majorité d'entre proviennent des pays de l'Est. Là des "éleveurs" sans scrupules donnent naissances à des milliers de chiots, tous entassés les uns par dessus les autres dans des conditions lamentables. Le but est de les exporter dans toute l'Europe afin d'en retirer un maximum de profit sans toutefois dépenser le moindre sou.
Pour cesser la prolifération des usines à chiots, la vente de chiots dans les animaleries doit être bannie. La majorité de ces chiots sont malades et développeront, au mieux des problèmes comportementaux au pire des maladies incurables voir foudroyantes ...
Ce business lucratif cache une cruauté sans limite dont bon nombres de chiens vivront et mourront dans des conditions et des souffrances terribles, beaucoup de chiots ne survivront pas non plus.
Conseils
Achetez un animal chez un éleveur renommé digne de ce nom ou adoptez le, mais vérifiez toujours sa provenance, renseignez-vous car la santé de votre petit protègé et son comportement n'ont pas de prix. Privilégiez un chiot en bonne santé chez un véritable éleveur vous sera plus bénéfique qu'un chiot malade, dont son traitement sera honéreux ou sa courte vie vous aura peiné.
Le calvaire des chevaux de boucherie au Brésil et au Mexique
11/04/2010 01:02
Une cruauté sans limite
GAIA a enquêté au Brésil et au Mexique sur les conditions de transport et d'abattage de chevaux pour la production de viande. Majoritairement destinée à être exportée vers les pays européens, la viande de chevaux sud-américains se retrouve sur les étals de nos supermarchés et dans les assiettes des consommateurs.
La Belgique est considérée comme la plaque tournante du commerce international de la viande chevaline. Quatre entreprises belges tirent les rênes de ce profitable négoce : Chevideco, Equinox, Multimeat et Velda. Ces acteurs majeurs du marché mondial ont investi dans de nombreux pays producteurs. Ils y disposent d'importantes infrastructures, parc d'engraissement, et même usines d'abattage.
La Belgique n'importe donc pas uniquement pour répondre à la consommation nationale. Une grande partie de la viande de cheval importée par les sociétés belges est réexpédiée vers d'autres pays, tels que la France, l'Italie, les Pays-Bas ou le Japon.
Pour les intérêts commerciaux d'entreprises belges, des dizaines de milliers de chevaux souffrent ...jusqu'à l'agonie.
Dans l'enfer du Sud avec les chevaux
Entre septembre 2009 et février 2010, GAIA a cherché à savoir si les chevaux américains, dont la viande est massivement importée en Europe et en Belgique bénéficient d'une protection lors de leur transport et de leur abattage. Ce qu'a découvert GAIA est la véritable condition des chevaux américains dont le destin est traçé, à des milliers de kilomètres de leur terre, par des sociétés belges de viande chevaline : des chevaux émaciés, déshydratés, mourant de faim ou déjà morts, blessés, manipulés avec violence et mépris, transportés et parqués dans des camions inadaptés pendant plusieurs jours, lors de voyages parfois longs de 2500 km.
L'enquête de GAIA a mené son équipe le long des routes du Mexique et du Brésil. Les faits rapportés s'appuient sur les vidéos d'enquête et sur les nombreux témoignages recueillis de marchands, transporteurs et abattoirs.
Au Mexique
En 2007, les trois abattoirs de chevaux opérant aux Etats-Unis, tous trois sous le contrôle d'entreprises belges, ont dû fermer leurs portes suite à l'application de lois étatiques prohibant l'abattage de chevaux à des fins de consommation. Cependant, des dizaines de milliers de chevaux chaque année sont encore expédiés en dehors des frontières des USA, vers le Mexique ou le Canada, pour y être abattus.
La plupart des chevaux américains acheminés vers le Mexique sont vendus lors d'enchères aux bestiaux, sur tout le territoire des Etats-Unis. Souvent parqués dans des camions à double étage -interdits en Europe-, dans lesquels les chevaux sont obligés de courber continuellement l'échine, ils cheminent ensuite vers un gigantesque parc d'engraissement au Texas. Ils y resteront quelques jours, avant de traverser la frontière mexicaine vers l'abattoir. Le plus tristement connu de ces feedlots est Beltex, propriété de la société belge Multimeat.
Au mépris des lois texanes de protection animale, aucun abri n'est fourni, malgré les températures élevées ou les intempéries. Des chevaux y meurent avant d'avoir repris la route.
L'enquête de GAIA montre des chevaux transportés vers le Mexique dans des bétaillères à deux étages, ainsi que dans des bétaillères à ciel ouvert, créant ainsi une situation dangereuse pour les animaux. Dans les bétaillères à double étage, il arrive fréquemment que des animaux se blessent au visage.
Maltraitance et brutalités
GAIA a visité le marché aux bestiaux mexicain de San Bernabé. Ce marché a une réputation désastreuse en matière de respect des animaux. Les images d'enquête témoignent de chevaux gravement blessés, de plaies à vif. Des animaux morts sont tirés de camions. Les chevaux sont forcés à sauter dans les remorques sans rampe d'accès. Des chevaux sont entassés dans des remorques sans toit, avec une brutalité et une indifférence inouïe.
Au Brésil
L’agonie des chevaux au Brésil, comme aux USA et au Mexique, débute bien avant le transport. Des marchands de chevaux, appelés juntadores, sillonent le pays, ramassant de ferme en ferme des chevaux devenus inutiles à leurs propriétaires. Les transporteurs se ravitaillent auprès des collecteurs, et chargent des animaux négligés et sous-alimentés.
2500 km sans eau ni nourriture
Dans la pratique, les chevaux montés à bord des véhicules des marchands restent dans les camions pendant la collecte d’autres chevaux, et peuvent demeurer ainsi jusqu’à 3 jours dans les véhicules. Le voyage peut-être long de 2500 km. Au cours du trajet, même par temps chaud et sec, les chevaux ne reçoivent ni eau, ni nourriture.
Les véhicules de transport, inadaptés, sont un risque supplémentaire pour la vie des chevaux : ils ne disposent pas de rampe d'accès, pas de toit pour protéger les chevaux des intempéries et de fortes chaleurs, pas de cloisons pour éviter la chute et la mort d'animaux. Des animaux faibles sont parfois ligotés par des cordes aux cloisons des camions pour leur éviter une chute. Ce qui, parfois, entraîne leur mort.
Afin de rentabiliser leurs voyages, les transporteurs surchargent souvent les camions. La brutalité des manipulations et l'incompétence de certains transporteurs s'ajoutent à des situations déjà dramatiques. Une scène de l'investigation de GAIA révèle comment les animaux sont typiquement trainés à l'intérieur de camions sans rampe, corde nouée au museau, forcés à franchir une marche trop haute devant laquelle ils s'écroulent et se blessent, sous les coups des transporteurs. Lorsque certains chutent, les chevaux reçoivent de nombreuses décharges électriques, même au niveau de la tête, pour les relever.
A leur arrivée à l'abattoir, les animaux ne reçoivent pas de nourriture appropriée. S'ils ne sont pas abattus immédiatement, des animaux meurent à même les enclos.
Les enquêteurs de GAIA ont visité l'abattoir POMAR, qui exporte vers l'Europe et la Belgique, récemment réouvert après une fermeture administrative pour raisons sanitaires ou sécuritaires. Pendant toute la durée de la fermeture, les chevaux, continuant d'affluer de tout le pays, parqués dans l'abattoir mais non abattus, n'ont pas été nourris par l'établissement. Des dizaines d'animaux sont morts affamés.
Selon leur condition physique ou leur état de chair, les chevaux finiront soit dans les rayons d'un supermarché en Europe, soit en boîtes de pâtée pour chiens lorsque les chevaux sont trop blessés, vieux ou malades.
Que pouvons-nous faire ?
- Si vous mangez de la viande chevaline, ne consommez pas de viande chevaline en provenance de pays tiers. Vérifiez toujours le pays d'origine sur l'étiquette. Si le pays d'origine n'est pas indiqué, ou si l'information ne vous semble pas claire, interrogez votre boucher ou le responsable du rayon. Expliquez-vous pourquoi vous boycottez la viande chevaline importée.
- Demandez aux supermarchés de cesser de commercialiser de la viande chevaline en provenance d'Amérique du Sud, et expliquez-leur vos raisons. Cliquez ici pour vous inspirer de la lettre-type.
Plumer un palmipède (oie, canard, cygne...) vivant est interdit par des recommandations européennes (les mêmes qui concernent le foie gras). Seul le plumage des carcasses est autorisé. "Mais la qualité des plumes est nettement moins bonne", explique un éleveur français qui souhaite rester anonyme. A la différence du plumage sur oie vivante qui se fait à sec, le plumage d'une carcasse nécessite de tremper la bête, une fois tuée, dans de l'eau bouillante pour pouvoir la plumer.
Le plumage des oies vivantes peut représenter jusqu'à 80% de la collecte mondiale des plumes. Les 6 principaux producteurs de plumes sont européens, parmi lesquels la Hongrie, la Pologne et... la France, et concentrent 93% de cette production.
Lundi 2 février, lors du JT de 20 heures, France 2 a diffusé un reportage sur des élevages d’oies, en Hongrie. Ces oiseaux sont exploités pour leur duvet, qui est vendu en Suède. Les oies de ces élevages sont plumées vivantes, jusqu’à quatre fois pendant leur courte vie.
Un magazine TV suédois a mené l’enquête et montre que les magasins qui vendent des oreillers et des couettes ne savent pas forcément d’où proviennent les plumes et comment elles sont produites à cause des nombreux intermédiaires de la filière.
Les vétérinaires contactés parlent de « torture ». D’après des organismes de protection animale, 50 à 80 % des plumes sont collectées de cette ignoble façon, alors que l’Union européenne est censée interdire cette pratique. Aucune sanction n’a jusqu’à présent été infligée.
Dans l’Union européenne, les animaux sont trop souvent soumis à des pratiques cruelles. Les causes : cupidité, ignorance, coutumes… Nous devons interpeller le Parlement européen.
STOP à l'agonie inutile des lapins aux abattoirs !
24/02/2009 05:10
Cruauté dans les abattoirs
Une étude scientifique publiée à l'occasion du dernier congrès mondial de cuniculture met en cause l'efficacité de l'étourdissement électrique généralement pratiqué dans les abattoirs de lapins.
Aujourd'hui, l'association de protection animale L214 dévoile des images prises dans un abattoir français. On y voit des lapins reprendre conscience sur la chaîne d'abattage, des images difficilement soutenables.
Les lapins tués ce jour-là étaient issus d'une souche bien particulière : leur peau est utilisée dans l'industrie de la fourrure de luxe, leur chair vendue comme viande gastronomique.
« Sans même parler des conditions d'élevage et de transport des animaux, il est indéniable que même au moment de leur mise à mort, de nombreux lapins vivent de terribles agonies » déclare Sébastien Arsac, porte parole de L214.
Dans les abattoirs, les lapins doivent être étourdis avant leur mise à mort. C'est une exigence de la réglementation sur la protection des animaux. L'étude scientifique précitée a porté sur un effectif de 1020 lapins élevés pour leur chair. Les procédures d’étourdissement et de saignée ont été contrôlées. Il a été établi que :
« L’abattage des lapins à l’échelle commerciale pose des problèmes cruciaux en ce qui concerne le bien-être animal. Cette étude a révélé que les électrodes pouvaient être mal positionnées sur beaucoup d’animaux, causant probablement une souffrance inutile. La reprise de conscience avant la mort, même si cela concerne peu d’animaux, indique que, dans certains cas, la durée de l’étourdissement est insuffisante. »
L'avis rendu en 2006 par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) confirme quant à lui, que les grandes variations d'impédance du courant dues aux propriétés isolantes de la fourrure des lapins, influent sur l'efficacité de l'étourdissement électrique. Il est à souligner que certains lapins ne sont tout simplement pas étourdis par ce procédé.
Chaque année en France, 40 millions de lapins sont comptabilisés en abattage contrôlé. Il semble impossible de leur garantir une mise à mort sans stress et sans souffrance.