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VIP-Blog de sweet-cherry
  • 45 articles publiés dans cette catégorie
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  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 19/03/2007 21:46
    Modifié : 06/06/2024 15:41

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    Pour que l'égorgeur de Liberty soit sévèrement puni !

    14/04/2011 22:19

    Pour que l'égorgeur de Liberty soit sévèrement puni !


    Que ce geste de cruauté ne reste pas impuni

    Texte soumis :

    A l'attention de Monsieur le juge du tribunal correctionnel,

    Liberty était une chienne, qui est venue se réfugier chez une dame pour mettre au monde ses 12 petits. Malheureusement, tous ses petits sont morts sauf une femelle.

    La chienne est allée se promener sur le terrain du voisin. Celui-ci l'a sauvagement égorgé puis balancé sur le terrain de sa nouvelle maitresse. Nous souhaitons que l'auteur de cette abomination soit puni à la juste valeur de son crime !

    Que Liberty repose en paix !

     

    Pour que justice lui soit rendue signez la pétition en ligne

    petition                 Signer la petition

     

    (n'oubliez pas de valider votre signature via le lien qui vous sera envoyé par le site MesOpinions.com)








    Nos animaux de compagnie victimes de la malbouffe industrielle

    01/03/2011 04:08

    Nos animaux de compagnie victimes de la malbouffe industrielle


     Croquettes et boîtes industrielles rendent malades nos animaux de compagnie

    De nos jours, de plus en plus de propriétaires de chiens, éleveurs et vétérinaires, sont d'avis que la détérioration généralisée de la condition de santé de nos chiens et chats est étroitement liée à l'alimentation industrielle, soit sous forme humide, soit sous forme de croquettes.

    La consommation d'une telle alimentation, basée essentiellement sur des céréales et des végétaux, a une répercussion sur l'état général de la santé de la population canine et féline. Maladies cancérigènes, allergies diverses, problèmes de digestion (pancréatites), affections rénales (insuffisances rénales), hépatites, diminution de fertilité et problèmes de croissance sont en nette progression et remplissent les salles d'attente des vétérinaires et des cliniques pour animaux de compagnie.

    La qualité de l'alimentation est un des facteurs les plus importants garantissant la bonne santé de nos chiens, en leur permettant de disposer d'un système immunitaire intact. Avec l'apparition, dans les années 60 de différents aliments industriels, dont les croquettes, la majorité des propriétaires de chiens et d'éleveurs ont remis leur responsabilité alimentaire dans les mains des différents fabricants en se fiant aux différents slogans publicitaires vantant la grande qualité des ingrédients qu'elles contiennent. Il est naturellement très pratique d'ouvrir simplement un sac de croquettes, d'en mettre une certaine quantité dans la gamelle sans devoir se préoccuper outre mesure de la composition de la nourriture. Les différents vétérinaires conseils au service des différentes marques en prennent soin. Puis, pour beaucoup, la vie professionnelle ne laisse que peu de temps pour s'occuper personnellement de la préparation de la nourriture de leur chien pourtant adoré, et pensent qu'une telle préparation est fastidieuse et requiert un degré universitaire pour composer ses rations journalières.

    Beaucoup de propriétaires de chiens sont naturellement au courant que, de nos jours, différents aliments destinés à la consommation humaine peuvent contenir des substances diverses, souvent de synthèse comme des agents de conservation, arômes, ou colorants. Par contre, la composition des ingrédients et les différentes substances contenues dans les croquettes sont souvent ignorées. Elles contiennent essentiellement des céréales, leurs dérivés et différents déchets végétaux produits par l'industrie agro-alimentaire.

    Il faut 10.000 ans pour que l'organisme du chien puisse s'adapter à un changement alimentaire radical. L'apparition des croquettes qui a pris son véritable essor dans les années 60 est due à James Spratt, qui a d'abord commencé à fabriquer des biscuits pour chiens en Angleterre en 1860, puis par la suite, vers 1890 en s'établissant dans l'Ohio (Etats-Unis). L'âge d'or des croquettes n'a cependant véritablement commencé qu'à partir de la fin de la deuxième guerre mondiale pour le plus grand malheur de nos chiens et chats.

    La vérité sur ces aliments industriels

    Très peu de propriétaires de chiens savent ce que les croquettes contiennent réellement de si appétissant et succulent, vantées par une publicité très attractive disposant de budgets astronomiques.

    Les différentes usines produisant des croquettes et autres aliments pour animaux de compagnie ont comme objectif principal de valoriser, par des profits financiers, les différents déchets de l'ensemble de l'industrie agro-alimentaire humaine. Dans cette approche de nature purement financière, l'aspect de la santé devient antagoniste et n'a, par conséquent, plus d'intérêt. Elles sont donc une partie intégrante de l'industrie agro-alimentaire tout court. Les ingrédients ne pouvant plus servir à la consommation humaine prennent ainsi le chemin de l'alimentation de nos animaux de compagnie. Les sources d'approvisionnement sont pour ainsi dire inépuisables et d'autres vont encore être découvertes. Il n'est donc absolument pas étonnant que toutes les grandes marques soient en mains de grandes sociétés multinationales.

    La partie carnée généralement sous la forme de farine de viandes, dont la provenance est occultée, ainsi que les graisses animales entrant dans la composition des croquettes sont achetées auprès de sociétés d'équarrissages. Ces sociétés ont comme vocation primaire de valoriser toutes les parties des animaux qui leur sont amenés. Animaux de fermes malades ayant été traités par des médicaments divers dont des antibiotiques, euthanasiés pour des raisons diverses. Par des invendus provenant de différentes grandes surfaces. Pour gagner du temps, certaines sociétés d'équarrissage ne prennent même pas la peine d'enlever les emballages, souvent sous forme de différentes matières plastiques. Dans certains pays, les animaux de compagnie, donc chiens et chats euthanasiés par des vétérinaires, peuvent prendre le chemin de l'équarrissage pour être transformés en farine de viande, os et en graisse animale. Les échanges commerciaux étant libres, les importations en dehors de Union Européenne sont absolument possibles. Avec l'élargissement de L'U.E. ces grandes sociétés transnationales ont commencé à ériger de nouvelles facilités de productions dans ces nouveaux pays membres dont les contrôles vétérinaires devraient respecter les directives de Bruxelles.

    Becs, plumes, pattes, excréments des volailles ou sabots, peaux, urines, matières fécales sont des parties intégrantes des farines de viandes permettant aux fabricants d'augmenter artificiellement les indications en protéines qui, sous cette forme azotée, ne sont que difficilement assimilables par nos chiens ou chats.

    Dans l'ensemble, la grande partie de la composition des croquettes est formée de céréales et déchets végétaux variés provenant des différentes usines de transformation. Par céréales, il faut comprendre des lots déclassés pour la consommation humaine, soit à cause des mauvais stockages (humidité, moisissures), soit parce qu'ils n'atteignent pas le poids/hl requis, donc des grains trop petits. Les différents déchets végétaux se trouvant très souvent dans différentes marques de croquettes sont par exemple :

    - La pulpe de betterave qui n'est rien d'autre qu'un résidu très encombrant de l'industrie sucrière, que le chien, qui ne dispose pas d'un rumen comme une vache, est incapable de digérer.

    - Les glutens sous différentes formes sont des résidus provenant de minoteries. Ce sont des collants particulièrement indigestes. En 2007 des glutens en provenance de la Chine, dopés à la mélamine permettant de modifier les valeurs des protéines vers le haut, ont provoqué le plus grand scandale de l'histoire touchant l'alimentation industrielle avec des conséquences malheureusement importantes sur la santé des chiens et chats (Etats-Unis).

    La consultation de la liste officielle des rappels (FDA) est explicite :

    http://www.accessdata.fda.gov/scripts/newpetfoodrecalls/

    - Les farines de soja, obtenues après extraction d'huiles souvent rances comme apport intéressant en protéines. Une grande partie de ces déchets est importée de pays dont les cultures sont en majorité issues de semences génétiquement modifiées (OGM).

    - La cellulose, un ingrédient d'après les fabricants particulièrement digeste dont la définition d'après le Grand Larousse est : "Désignation courante des pâtes à papiers chimiques, qui sont essentiellement constituées de cellulose ou simplement de sciures, déchets encombrants et inépuisables en provenance de scieries". Le chien est incapable de digérer la cellulose même celle des parois cellulaires des végétaux, comme par exemple les légumes, donc d'après les fabricants c'est un ingrédient idéal pour un chien.

    Ces ingrédients passent par le processus de fabrication qui se fait à des températures élevées et sous pression, modifiant ou détruisant les vitamines, enzymes et acides aminés que ces matières premières pouvaient contenir. Certaines substances chimiques dont des anesthésiants sont en mesure de résister à de telles températures et peuvent donc former des résidus entrant dans la formulation des croquettes, ce que confirme ce rapport. Ces différentes matières premières provenant des différents secteurs de l'industrie agro-alimentaire ont subi des transformations pour lesquelles sont naturellement employées des substances chimiques diverses, connues également par la définition d'agents de production. Les fabricants de croquettes restent silencieux sur les conséquences de possibles réactions entre ces différentes substances ou ne donnent pas d'informations sur les moyens analytiques de contrôle mis en en place pour éviter qu'elles entrent dans la chaine alimentaire des chiens et chats.

    Les fabricants compensent la perte en vitamines et d'autres éléments par l'ajout d'un prémix contenant des vitamines et minéraux industriels bon marché, dont l'assimilation par nos animaux de compagnies est moins bonne que sous la forme naturelle. La conservation de l'oméga 3 pose un problème technique et certaines croquettes pourraient donc en être simplement dépourvues.

    La destruction des enzymes, indispensable pour des carnivores, n'est par contre pas compensée. En d'autres termes, la croquette est une nourriture morte, amorphe et sans vie.

    En lisant les ingrédients qui doivent obligatoirement figurer sur les sacs d'emballages, le flou est hélas omniprésent et délibérément entretenu. En effet, par une astuce simple et absolument légale, les fabricants mettent en première place, par exemple, farine de volaille donnant l'impression que la composition comporte une part majoritaire carnée. En listant cependant en détail les autres composants céréaliers ou végétaux, ils cachent qu'en réalité la farine de volaille n'est qu'une partie minoritaire souvent aux alentours de 20%. C'est l'ensemble des différents composants qui doivent être pris en compte.

    Les graisses animales pour éviter qu'elle ne rancissent ont besoin de stabilisateurs connus sous le nom de conservateurs. L'annotation anodine sur les sacs d'emballages comme « Additifs selon UE » cache généralement le nom de conservateurs comme le B.H.A, (butylhydroxyanisol), le B.H.T. (butylhydroxytoluène) ou l’ethoxyquine. L'emploi de ces substances est soit sévèrement règlementé, ou tout simplement interdit pour la consommation humaine. Elles sont soupçonnées d'avoir des effets cancérigènes, peuvent ralentir la formation des globules blancs, générer des affections rénales et ont un effet néfaste sur le système immunitaire.

    Normalement, nos chiens, chats et furets ne se rueraient pas sur une telle nourriture sans l'aide de la chimie procurant aux fabricants des substances souvent de synthèse pudiquement déclarées sur les sacs d'emballages comme étant des arômes. Pour piéger ces animaux, les fabricants disposent de tout un arsenal de moyens différents, comportant des arômes, sucres, sels et des exhausteurs de goût.

    L'emploi du glutamate monosodique (GSM) dont les divers effets secondaires sont fortement discutés n'est pas à exclure.

    L'aspect, surtout pour les acheteurs, doit naturellement être également attirant. Le tout aura donc droit à une séance de maquillage par des colorants divers permettant de soigner la présentation.

    De par un règlement de l'Union Européenne, de telles substances ne doivent pas figurer dans la déclaration figurant sur les sacs d'emballages, et le comble est que ces indications sont même interdites de figurer, mais pourtant les aliments en contiennent.

    Certains fabricants ont commencé à employer comme conservateur la vitamine E Tocophérol. Cependant, toutes les vitamines ont la fâcheuse tendance de s'oxyder relativement rapidement. Actuellement aucune vitamine permet d'assurer la conservation au-delà de six mois alors que les sacs d'emballages affichent des dates de péremption pour 12 voir même 18 mois. D'autres fabricants indiquent fièrement que leurs produits sont exempts de conservateurs. Les graisses animales doivent cependant être stabilisées par des conservateurs, autrement elles vont tout simplement devenir rances. Ces déclarations sur les sacs d'emballages permettant de tromper les acheteurs, trouvent leur explication dans une directive d'un règlement de l'UE permettant aux fabricants d'occulter légalement de telles substances pour des composants achetés à des tiers. Les graisses animales provenant généralement des sociétés d'équarrissages qui mettent naturellement un conservateur pour le stockage de leurs productions, les fabricants de croquettes n'ont logiquement plus besoin d'en ajouter.

    Avec une telle nourriture, beaucoup de chiens (sur)vivent en apparente bonne santé, mais hélas un grand nombre en nette augmentation accusent le coup par différentes maladies.

    Les fabricants de croquettes n'ignorent nullement que nos animaux de compagnie sont de plus en plus affectés par des maladies diverses. Ils n'ont pas hésité à réagir dans une logique purement commerciale. Flairant avec raison un marché très prometteur ils ont commencé à mettre sur le marché des croquettes diététiques pour des affections différentes se chiffrant en milliards d'Euros. Quelle ironie. Nos animaux de compagnie ont de plus en plus des affections diverses liées aux croquettes. Que font les fabricants pour améliorer à long terme l'état général de la santé de nos animaux de compagnie qui est actuellement déplorable ? Ils répondent présent en proposant des croquettes diététiques que les vétérinaires seront heureux de vendre à des prix d'or.

    Les chiens comme les chats ou furets sont encore des carnivores

    Pour s'en convaincre, des études universitaires ne sont pas indispensables. Pour commencer, il suffit de regarder dans la gueule d'un chien ou la bouche d'un chat et d'un furet. Leur dentition et leur mâchoire sont indiscutablement celles d'un carnivore. L'ancêtre du chien, le loup, se nourrit certes essentiellement de proies constituées de gros gibiers, mais à défaut, un lièvre fera très bien l'affaire. Viande, peaux, le contenu de l'estomac, les boyaux mais également des baies, fruits, herbes, racines lui donnent l'alimentation équilibrée contenant toutes les vitamines, les minéraux et les fibres dont il a besoin.

    Pour les chats ou les furets vivant en liberté se nourrissant essentiellement de petites proies comme les souris, les oiseaux, les petits reptiles, ils trouvent les différents éléments nutritifs en mangeant également la viande, la peau, les petits os et à la différence cependant du loup, mangent également l'estomac avec son contenu. Leurs systèmes digestifs sont ceux de carnivores. Ils disposent de sucs gastriques acides, donc relativement agressifs leur permettant de digérer une nourriture carnée souvent avec des os et la peau des différentes proies qu'ils pourraient trouver vivant en liberté. Ce suc contient 10 fois plus d'acides citriques que celui de l'homme par exemple. Durant la phase de digestion, le pH d'un chien en bonne santé descend en dessous de 1. Le pH est un chiffre basé sur des tables logarithmiques et ceux ayant l'expérience de son usage pourront aisément comprendre l'énorme différence qu'il y a entre le pH du canidé et celui de l'homme, par exemple, ce dernier se situant autour de 2-3 pendant la digestion. Le point neutre est 7. La production de sucs gastriques d'un chien « est déclenchée » en présence de viande, ou d'un aliment le faisant saliver d'envie. Sans doute également pour des croquettes insipides.

    L'estomac des carnivores est généralement grand et leur intestin relativement court. Pour un chien, la longueur est d'à peu près 3-5 mètres tandis celui d'un ruminant, comme la vache, est d'environ 12-15 m où la digestion d'une nourriture essentiellement végétale peut prendre 60 heures.

    A moins de réinventer le chien, le chat ou le furet, ces spécimens font bel et bien partie des carnivores. Une nourriture composée essentiellement de céréales ou d'autres végétaux ne correspond pas à ces animaux.

    Etat actuel

    Ces dernières années, le nombre de propriétaires de chiens, éleveurs ou vétérinaires prenant conscience de l'aspect nutritionnel de leurs animaux est en constante progression, ce qui est réjouissant. Après cette prise de conscience, la nette majorité d'entre eux s'est tournée vers une alimentation naturelle à base de viande crue B.A.R.F. Ils ont pu constater des changements parfois spectaculaires. Leurs chiens sont plus éveillés et souvent moins nerveux, plus de mauvaises odeurs, les gaz intempestifs pour ainsi dire inexistants, des dents d'une blancheur éclatante et pas de tartre, un poil souvent magnifiquement brillant, les chiots grandissent « plus lentement » leur permettant de former correctement leurs ossatures ainsi que les ligaments et la musculature. Des éleveurs de chiens de grande taille ont pu constater une amélioration de la longévité.

    Les crottes, quelle aubaine, nettement plus petites, plus compactes et surtout moins nauséabondes. En somme, une petite contribution pour notre environnement.

    Comment faire ?

    Il n'y a absolument rien de compliqué. De la viande, des os charnus, des abats, un peu de légumes, un peu d'huile et éventuellement un mélange herbes et d'algues et vous êtes déjà dans la bonne voie.

    L'ajout de légumes, voire le mélange herbes/algues, compense l'absence de vitamines et autres éléments nutritifs que les canidés, félins ou furets vivant en liberté trouvent en se nourrissant de proies. Il n'y a que très peu de personnes qui ont accès à de telles proies ou pour des raisons financières ne peuvent se permettre de nourrir leurs animaux de compagnie de telle manière.

    Vos questions :

    Pour des renseignements supplémentaires, aides etc..., rendez-vous sur le Forum, où votre participation active sera naturellement très appréciée.

    Conclusion

    La conclusion va se faire par les questions qui sont le plus souvent posées sur les forums que j'ai pu lire ou auxquelles j'ai «très souvent répondu». Il s'agit en somme d'une collection résumant des années d'engagement pour la santé de nos chiens, chats et furets.

    Q: Je n'ai pas le temps de faire la popote pour « mon clebs », je ne veux pas me faire ch....
    R: C'est votre droit le plus stricte. Ce site n'est pas fait pour vous. Merci de votre visite.

    Q: Mais cela va me prendre beaucoup de temps.
    R: En fait non. Il n'y a rien à cuire. En moyenne, c'est autour de 5 minutes pas jour. Souvent même moins. Ces quelques minutes journalières sont largement compensées par votre chien d'abord en pleine forme et surtout en excellente santé.

    Q: Donner de la viande crue à un chien le rend agressif.
    R: C'est une croyance complètement infondée.

    Q:
    Avec une nourriture à base de viande crue, le risque d'infestation de vers est accru.
    R: En fait c'est avec des croquettes que les chances sont nettement plus grandes que le chien puisse être infesté par de tels parasites. Une nourriture crue est nettement plus rapidement digérée, ne laissant que très peu de chances à des vers de pouvoir s'incruster.

    Q:
    Avec de la viande de poulet crue, pouvant contenir des salmonelles, mon chien ne risque-t-il pas de tomber malade ?
    R: Les salmonelles comme d'autres bactéries nocives ou utiles sont omniprésentes dans la nature. Les salmonelles sont dangereuses pour l'homme, pas pour le chien qui n'a pas de problèmes pour s'occuper dignement de tels agents nocifs. Un chien nourri au BARF est un très mauvais hôte pour des parasites.

    Q:
    Cela va me coûter beaucoup plus cher que de nourrir mon chien avec des croquettes.
    R: Non. Nourrir un chien au BARF n'est absolument pas plus cher en comparaison avec des croquettes « estampillées de haute qualité ». C'est en fait encore moins onéreux.
    Avec des factures de vétérinaires en moins. Les chiens nourris au BARF ne sont pas souvent malades.

    Q: Un chiot peut-il être nourri au BARF.
    R: Félicitation pour cette question. La réponse est sans la moindre réserve oui. Et votre chiot va vous remercier en devenant à l'âge adulte un chien superbe et en pleine santé.

    Q: Mon chien est âgé. Est-il possible de le nourrir au BARF.
    R: Oui c'est absolument possible et sans difficulté majeure. Rendez-vous sur le forum.

    Sources :

    Sources : Animal Protection Institute (A.P.I.) What’s Really in Pet Food

    Dr. vét Tom Lonsdale, livre raw meaty bones

    Swanie Simon www.barfers.de

    Silvia Dierauer. www.meinhund.ch

    Dr. vét. Charles Danten, livre : Un vétérinaire en colère

    Source : http://www.b-a-r-f.com/

     

     

     

    A lire aussi :

    http://www.barf.ch/

    http://www.b-a-r-f.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6&Itemid=133

    http://www.b-a-r-f.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3&Itemid=135

     

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    Une centaine de huskys massacrés à Vancouver

    03/02/2011 01:44

    Une centaine de huskys massacrés à Vancouver


    Abattus par manque de rentabilité

    Les huskys d' Outdoor Adventures Whistler avaient servi pour des promenades en traîneaux durant les Jeux Olympiques de 2010. Mais en avril, lorsque le marché a chuté, les chiens ont été abattus sur ordre de la société qui proposait ces sorties. Les méthodes utilisées pour tuer ces animaux étaient inhumaines, révèle un ancien ouvrier.

    L’affaire défraie la chronique au Canada. Il faut dire que les détails, racontés par l’ouvrier qui a été forcé à se débarrasser des huskys sur ordre de son entreprise, Howling Dog Tours de Whistler (sous-traitant d’Outdoor Adventures Whistler), sont sordides. L’homme, très affecté par cette affaire, a dû égorger au couteau une centaine de ces chiens de traîneaux, qui ont même été achevés à coups de fusil, pendant deux jours, relaye Europe 1. Les cadavres auraient été enterrés dans une fosse commune. La radio cite l’avocat de l’ouvrier, qui a souhaité rester anonyme : "Ce n'était pas une exécution propre, avec une seule balle".

    L’histoire remonte à février 2010, alors que les Jeux Olympiques de Vancouver rythmaient la ville. A cette époque, les touristes étaient nombreux et les promenades en traîneaux populaires. Mais une fois les JO terminés et les touristes partis, il a fallu réduire les coûts pour Outdoor Adventures Whistler, qui ne pouvait plus s'occuper de tous ses huskys et a donc voulu s'en débarrasser. Mais l'euthanasie ayant été refusée par les vétérinaires, la méthode a été plus radicale : au mois d’avril, les chiens ont été massacrés comme le raconte l'employé.

    Aujourd’hui, Outdoor Adventures Whistler, qui nie avoir commandité ce massacre, risque gros. Tout comme Howling Dog Tours. La police canadienne a ouvert une enquête. Quant aux défenseurs des droits des animaux, puissants outre-Atlantique et choqués par cette histoire, ils élèvent la voix et espèrent une condamnation exemplaire.

    L'industrie de la randonnée en traîneau s'inquiète

    Le massacre d'une centaine de chiens de traîneaux de la compagnie Howling Dog Tours de Whistler inquiète les autres entreprises de randonnées en traîneaux à chiens. La nouvelle a provoqué une vague d'indignation et les annulations sont nombreuses.

    Le téléphone ne dérougit pas, même chez les entreprises qui n'ont aucun rapport avec Howling Dog Tours. Les appels visent essentiellement à annuler les réservations ou critiquer ces entreprises sur la façon de traiter leurs chiens.

    L'entreprise Howling Dog Tours de Canmore en Alberta subit, elle aussi, les conséquences de cette affaire en raison de son nom qui est identique à celui de la compagnie mise en cause.

    La propriétaire, Dana Bittner, affirme avoir reçu des centaines d'appels et de courriels, qu'elle qualifie de particulièrement agressifs. De nombreux clients ont annulé leurs réservations malgré les tentatives du personnel d'expliquer qu'il ne s'agit pas de la même compagnie.

    Pour Dana Bittner, ce qui s'est passé à Whistler risque de faire mal à l'industrie de la randonnée en traîneau.

    Le président de Tourisme Sun Peaks de Colombie-Britannique, Christopher Nicholson, qui gère lui aussi une compagnie de randonnée, partage cet avis. Il croit cependant que plus une compagnie est transparente sur le traitement réservé à ses chiens, moins elle risque d'en subir les conséquences.

    Il rappelle également que les randonnées en traîneau à chien ne sont pas réglementées en Colombie-Britannique.

    Le gouvernement provincial, pour sa part, maintient sa politique d'autorégulation pour l'industrie du chien de traîneau. Ben Stewart, ministre de l'Agriculture, considère le massacre des chiens à Whistler comme un incident isolé.

    La SPCA a été contactée

    Le Vancouver Sun rapporte que l'employé qui a tué une centaine de chiens de traîneau à Whistler en avril a approché la SPCA à deux reprises pour lui demander de l'aide. L'homme de 38 ans voulait trouver des familles d'adoption, mais la SPCA lui a répondu que les animaux ne feraient pas de bons chiens de compagnie. L'employée contactée a dit ne pas avoir réalisé que les bêtes allaient être euthanasiées. Mardi, la SPCA se demandait pourquoi elle n'avait pas été informée de la mise à mort des chiens.

    Signez la pétition pour que justice soit rendue :

    www.thepetitionsite.com/1/prosecute-for-the-senseless-slaughter-of-100-sled-dogs/








    Offrez leur un peu de chaleur durant les frimas de l'hiver !

    15/12/2010 21:11

    Offrez leur un peu de chaleur durant les frimas de l'hiver !


    Au moment des fêtes de fin d'année, ayons une pensée et faisons un geste pour les animaux abandonés

    La vague de froid qui s’est abattue sur toute l'Europe a durement frappé tous les refuges pour animaux abandonnés, qu'ils soient de France, de Belgique, de Suisse ou d'ailleurs. Vous pouvez aider les refuges de votre région, soit par une petite donation ou en adoptant un de leur pensionnaires.

    Les structures ont souffert

    Aujourd’hui, à quelques jours de Noël où l’esprit devrait pourtant être à la joie, des centaines de structures se retrouvent dans une situation très préoccupante.

    Les refuges doivent pouvoir faire face aux dépenses indispensables pour continuer à héberger, soigner et nourrir les chiens et les chats qu’ils recueillent. Et l’hiver réclame des moyens supplémentaires pour protéger les animaux du froid et réparer les infrastructures qui ont été endommagées par les fortes chutes de neige.

    Afin de pouvoir faire face aux urgences de Noël, votre aide est très précieuse quelque soit votre geste, et en plus c'est déductible des impôts !

    Ils ont besoin de vous :

    http://www.30millionsdamis.fr/agir-pour-les-animaux/faire-un-don.html

    http://www.fondationbrigittebardot.fr/

    http://www.spa.asso.fr/

    http://www.svpa.ch/

    http://www.soschats.org/

    http://www.sos-chats.ch/welcome/welcome.asp

    http://www.chiens-admis.be/html/refuges.html

    http://refuges.animaux.ws/Belgique.html

    Merci de tout coeur pour eux  !






    Toute l'inutilité des expérimentations animales révèlées

    08/10/2010 02:01

    Toute l'inutilité des expérimentations animales révèlées


    Ce que vous devez savoir 

    Les expérimentateurs sur les animaux reçoivent régulièrement des prix  y compris le Prix Nobel, le Prix Marcel Benoist en Suisse et le Grand Prix Claude Bernard en France pour leurs recherches «extraordinaires», «révolutionnaires» et «prometteuses». Les expérimentateurs suisses Adriano Aguzzi, Denis Duboule, Martin Schwab et Rolf Zinkernagel sont les lauréats les plus éminents des dernières années.

    A quoi servent ces prix ?

    Les comités qui décernent les prix de recherche se composent en majorité d’expérimentateurs sur les animaux et de partisans de l’expérimentation animale, dont la priorité est la promotion et la continuation des expériences sur les animaux. En décernant des prix de recherche, ils soutiennent non seulement les expériences sur les animaux financièrement, mais ils perpétuent grâce aux éloges dans les médias des expérimentateurs couronnés le mythe que les expériences sur les animaux servent au progrès médical.

    En réalité, pas une seule maladie n’est guérissable sur la base des expériences sur les animaux. La fixation sur l’expérimentation animale inutile et non fiable garantit que les maladies humaines restent incurables pour que celles-ci soient «recherchées» en permanence dans le but de faire carrière. Car il est bien connu que de nombreux chercheurs doivent leur titre de docteur et leur carrière aux expériences sur les animaux.

    Source : http://animalexperiments.ch/ 

    Où est la guérison ?

    Depuis des décennies, les expériences sur les animaux sont effectuées pour étudier et guérir la paraplégie. Avec quel résultat ?

    - En Suisse, environ 10 000 personnes souffrent d’une paraplégie, notamment à la suite d’un accident de sport, de travail ou de la route. Malgré d’intensives recherches sur les animaux et de nombreuses annonces de succès par les expérimentateurs, la paraplégie demeure incurable.

    - A cause des différences fondamentales et insurmontables entre les humains et les animaux, les expériences sur les animaux ne permettent pas de déductions fiables pour les humains. En fait, la fixation sur l’expérimentation animale inutile garantit que la paraplégie reste incurable.

    - Afin de réaliser de vrais progrès dans la guérison de la paraplégie, les chercheurs doivent renoncer aux expériences sur les animaux et utiliser des méthodes utiles et fiables qui s’appliquent directement aux humains.

    Pour en savoir plus consultez ce site :

    http://animalexperiments.ch/ 

    Ne restons pas dupes et agissons ensembles :

    Signez la pétition en ligne :

    http://www.one-voice.fr/fr/petition/aliments-pour-animaux-familiers-non-l-experimentation-animale

    Pourquoi l’expérimentation animale n’est pas nécessaire

    L’expérimentation animale est dite nécessaire pour assurer l’innocuité des produits et pour trouver de nouvelles thérapies. En réalité, elle ne permet de juger ni des effets ni des dangers des substances chez l’être humain. L’expérimentation animale ne tient pas ses promesses. Ses résultats ne sont pas directement applicables à l’être humain. C’est de plus en plus souvent une évidence pour les scientifiques, les responsables politiques et les citoyens.

    L’expérimentation animale est dangereuse

    On entend souvent affirmer que l’expérimentation animale est indispensable. Des tests sur un “organisme entier” seraient nécessaires à la mise au point des médicaments. Or les animaux sont peut-être des organismes entiers, mais ils ne sont pas les organismes adéquats. L’anatomie, la physiologie et le métabolisme des animaux et des humains diffèrent considérablement. Même des espèces animales différentes peuvent réagir de façon totalement contraire à une substance chimique ou à un médicament.  A partir des résultats d’expérimentations effectuées sur des animaux, il n’est donc pas possible de prédire si un être humain réagira de façon identique ou de façon différente.

    Une étude menée par les laboratoires Pfizer a abouti à la conclusion que “pour savoir quelles substances sont carcinogènes, il vaudrait mieux jouer à pile ou face plutôt que de compter sur l’expérimentation animale. Seulement 5 à 25 % des substances nocives pour l’être humain ont aussi des effets négatifs sur les animaux des laboratoires. Jouer à pile ou face donne de meilleurs résultats.

    ”De nombreux médicaments, considérés sans danger sur la base d’expérimentations pratiquées sur les animaux, ont eu des effets nocifs et même mortels chez l’être humain. Ils sont la preuve qu’il n’est pas possible de transposer avec fiabilité les résultats des expériences sur les animaux à l’être humain. Lipobay®, Vioxx®, Trasylol®, Acomplia® et TGN1412 ne sont que le sommet de l’iceberg. Rien qu’en Allemagne, on estime que pas moins de 58 000 décès sont le résultat des effets secondaires des médicaments.

    D’autre part, personne ne sait combien de médicaments bénéfiques n’ont jamais été mis au point suite à l’abandon prématuré de leur développement, conséquence des résultats trompeurs d’expérimentations pratiquées sur des animaux. Rappelons ici que certains médicaments très utiles  comme l’aspirine, l’ibuprofène, l’insuline, la pénicilline ou le phénobarbital  n’existeraient pas si l’on s’était fiés à l’expérimentation animale. Ces substances provoquent en effet de graves dégâts chez certaines espèces dont le processus métabolique est différent du notre. Soumises aux procédures actuelles de développement des principes actifs, elles auraient été rejetées.

    Pour chaque produit, il faut sacrifier des dizaines de milliers d’animaux. Et dans la plupart des cas, ils ne font même pas progresser la médecine. En Allemagne, sur environ 2 500 nouvelles demandes d’autorisation de mise sur le marché présentées chaque année, on compte seulement une innovation véritable tous les deux ans. Tout le reste existe déjà ou est simplement inutile. La société Bayer a même redéfini la situation tout à fait normale des hommes âgés comme un “syndrome de déficience en testostérone” dans le but de créer un nouveau marché pour les médicaments hormonaux. Sur le marché allemand, il existe environ 60 000 médicaments. Un certain nombre sont identiques. Ils sont simplement commercialisés sous des noms différents. D’après l’OMS, seuls 325 médicaments sont vraiment essentiels.

    L’expérimentation animale ne contribue en rien à la mise au point de nouvelles thérapies. L’industrie pharmaceutique n’y recourt que pour se couvrir au cas où un problème surviendrait avec un produit.

    L’expérimentation animale n’est pas une science digne de ce nom

    La plupart des maladies humaines n’affectant pas les animaux, on en simule les symptômes sur des “organismes modèles”. Pour simuler la maladie de Parkinson, par exemple, on injecte à des singes, à des rats ou à des souris une neurotoxine qui détruit les cellules du cerveau. Pour provoquer un cancer chez des souris, on recourt au génie génétique ou à des injections de cellules cancéreuses. Pour provoquer chez la souris une attaque cérébrale, on introduit un fil dans une artère cérébrale. Chez le rat, on provoque le diabète en injectant à l’animal une toxine qui détruit les cellules pancréatiques productrices d’insuline. Pour simuler un infarctus chez le chien, on comprime une artère coronaire à l’aide d’un nœud.

    Ces symptômes provoqués de façon artificielle n’ont rien de commun avec les troubles chez l’être humain qu’ils sont censés simuler. D’importants aspects des origines de ces troubles, comme les habitudes alimentaires, le style de vie, la consommation de drogues, la pollution et autres nuisances, le stress et les facteurs psychologiques et sociaux, ne sont pas pris en compte. Les résultats d’études à base d’expérimentations sur des animaux sont donc trompeurs et inexploitables.

    En réalité, les recherches fondées sur l’expérimentation animale sont constamment vouées à l’échec. Parmi les médicaments potentiels  qui paraissent efficaces et sans danger quand ils sont testés sur des animaux  92 % échouent aux tests cliniques, soit parce qu’ils ne sont finalement pas assez efficaces, soit en raison d’effets secondaires indésirables. Sur les 8 % de substances acceptées, la moitié seront par la suite retirées du marché une fois que des effets secondaires graves et souvent même létaux chez l’être humain seront devenus évidents.

    Ainsi, on a cru que l’ “invention” de la souris cancéreuse serait la solution longtemps cherchée pour lutter contre les tumeurs malignes. Au milieu des années quatre-vingt, des chercheurs de l’Université de Harvard ont réussi à introduire un gène du cancer humain dans le génome des souris, si bien que celles-ci ont développé des tumeurs de façon prématurée. Cette souris génétiquement modifiée a même été le premier mammifère à être breveté : aux Etats-Unis en 1988 puis en Europe en 1992. Depuis, on a “guéri” des dizaines de milliers de cancers chez les souris, mais tous les traitements qui étaient “efficaces” chez ces rongeurs ont échoué chez l’être humain.

    Les laboratoires qui pratiquent l’expérimentation animale annoncent régulièrement des avancées pour toutes sortes de pathologies. Les tests sur les animaux sont censés avoir prouvé que telle ou telle méthode de traitement permettait de lutter contre la maladie d’Alzheimer, contre la maladie de Parkinson, contre la sclérose en plaques, contre le cancer, contre l’athérosclérose, etc...

    Cependant, les espoirs des malades sont presque toujours déçus et l’on n’entend plus parler du prétendu traitement miracle. Les humains ne sont pas des souris, tout simplement.

    De plus en plus souvent, des études scientifiques amènent à douter des bienfaits de l’expérimentation animale. Elles démontrent que les résultats des expérimentations pratiquées sur des animaux sont souvent sans rapport avec les observations faites chez l’être humain et que l’expérimentation animale n’est généralement pas appropriée à une application clinique chez le patient humain.

    Dans une méta-étude anglaise, on a comparé les résultats de différentes méthodes de traitement sur des animaux et sur des patients d’après les publications scientifiques correspondantes. Des corrélations ont pu être observées sur trois seulement des six pathologies étudiées.

    Dans une autre étude comparative, des chercheurs britanniques ont constaté que les résultats d’études menées à la fois sur des animaux et sur des humains étaient souvent très différents. D’après cette étude, les résultats des expérimentations pratiquées sur les animaux sont tellement peu fiables que leur extrapolation à l’être humain représente un réel danger pour le patient. L’expérimentation animale y apparaît aussi comme un gaspillage des ressources financières consacrées à la recherche.

    Dans une étude allemande, 51 propositions d’expérimentation sur des animaux, approuvées en Bavière, ont été analysées du point de vue de leur application clinique. Les chercheurs ont découvert que même au bout de dix ans, pas un seul projet n’avait pu trouver une application valable en médecine humaine.

    L’expérimentation animale est non seulement inutile mais aussi dangereuse et même néfaste. Elle suppose une sécurité qui en réalité n’existe pas, et les faux résultats qu’elle produit ne font qu’entraver le progrès de la médecine.

    L’expérimentation animale est immorale

    Indépendamment des nombreuses raisons scientifiques, il existe aussi des raisons morales de refuser l’expérimentation animale. Chaque année, pas moins de 115 millions d’animaux meurent dans les laboratoires de l’industrie chimique et pharmaceutique, des universités et autres instituts de recherche. L’expérimentation animale rabaisse les animaux au statut d’ “organismes modèles” et d’instruments de mesure jetables. Or, les animaux sont des êtres sensibles qui souffrent. L’expérimentation animale n’est pas compatible avec une médecine et une science moralement justifiables.

    Les méthodes de recherche sans tests sur animaux sont vraiment scientifiques

    Mettre fin à l’expérimentation animale ne signifie pas mettre fin à la recherche médicale. Au contraire : la remplacer par des études sur l’être humain – par exemple en épidémiologie, dans la recherche clinique, dans les domaines de la sécurité et de la santé dans l’entreprise et de la médecine sociale permettrait un réel progrès de la médecine. Contrairement à l’expérimentation animale, les méthodes de tests substitutives, qui consistent à utiliser des cellules ou des tissus humains ainsi que des programmes informatiques spécifiques, produisent des résultats exacts et exploitables.

    Des modèles virtuels élaborés donnent des informations sur la structure, l’effet et la toxicité des substances chimiques ou des nouveaux médicaments. Des circuits intégrés permettent d’associer l’informatique à des méthodes d’expérimentation in-vitro : dans un système de canalisations et de boîtes miniaturisées, des micro-puces sont colonisées par des cellules humaines pouvant provenir de différents organes. Il est ainsi possible de tester l’effet d’une substance sur un organe particulier, de connaître la façon dont cette substance est métabolisée et de savoir si un effluent toxique se forme.

    Des expériences sur les animaux pour lesquelles il n’est pas nécessaire de trouver un substitut

    Ceux qui croient que l’expérimentation animale est pratiquée dans le but de mettre au point de nouvelles thérapies pour guérir les malades se trompent lourdement. Un certain nombre d’expériences pratiquées sur les animaux dans le cadre de la recherche fondamentale ne sont même pas censées apporter quelque chose à la médecine.

    Exemples d’expérimentations sur des animaux approuvées et pratiquées en Allemagne :

    - A l’Université de Leipzig, on a découvert que l’hibernation protégeait les tissus neuronaux des hamsters et qu’elle pourrait donc permettre, par exemple, de prévenir la maladie d’Alzheimer.

    - A l’Institut fédéral de recherche sur la nutrition et les aliments de Karlsruhe, on a mélangé des caroténoïdes à un substitut de lait donné à des veaux dans le but de comprendre pourquoi les tomates et les melons étaient si bénéfiques pour la santé humaine.

    - Afin d’étudier les conséquences d’un choc acoustique aigu sur l’oreille interne chez le cochon d’Inde, on a exposé plusieurs de ces animaux au bruit des coups de fusil (156 +/- 4 dB), puis on les a tués.

    - A l’Institut de recherche aviaire de Wilhelmshaven, 22 goélands capturés sur une île allemande en mer du Nord ont été privés de nourriture pendant six jours. Le but de l’expérience était de savoir combien de temps les goélands peuvent survivre sans rien manger.

    - A Ulm, des chercheurs ont étudié les effets à long terme de la gravité sur le développement et le biorythme de différentes espèces animales. On a par exemple assemblé un appareillage permettant d’effectuer pendant plusieurs mois des mesures sur des scorpions vivants. Chaque animal était immobilisé sur un support, auquel il était fixé. Des électrodes implantées dans ses yeux, dans les muscles des pattes, dans le cerveau et dans le corps mesuraient en permanence les influx nerveux.

    Il est inutile de chercher des méthodes substitutives pour de tels projets de recherche. Ces expérimentations peuvent être arrêtées sans être remplacées, soit parce que des données relatives à l’être humain sont disponibles depuis longtemps, soit parce que les résultats de telles recherches sont totalement inutiles pour la santé humaine.

    Pourquoi continue-t-on à pratiquer des expériences sur des animaux ?

    Si l’expérimentation animale perdure, ce n’est pas pour des raisons scientifiques mais en grande partie par tradition. Il y a plus de 150 ans, un physiologiste français, Claude Bernard (1813-1878), a fait de l’expérimentation animale le standard de toute approche médicale et scientifique. Sa doctrine repose sur un paradigme scientifique moderne consistant à n’accepter que des résultats explicables par l’analyse, mesurables et reproductibles. Or, dans le cadre de cette conception scientifique, la maladie est assimilée à un défaut technique et les animaux à des instruments de mesure.

    Dès lors, le mérite du chercheur se mesure non pas au nombre de personnes dont il a amélioré la situation mais à la quantité de travaux scientifiques qu’il a publiés. Suivant la devise "publier ou périr", il n’est possible de se faire un nom dans le monde des sciences que par le biais d’une longue liste de publications dans des journaux scientifiques de renom, une liste de laquelle dépendra la quantité de financements accordés pour les recherches. Ces fonds seront dans notre cas investis dans l’expérimentation animale, laquelle donnera lieu à son tour à de nouvelles publications. Ce système absurde s’auto-entretient et absorbe des sommes d’argent incroyables subventions, bourses d’études et autres sans aucun bénéfice pour les malades.

    Une autre raison pour laquelle on continue de pratiquer des tests sur les animaux dans certains domaines est le manque de financement pour les travaux de recherche sans utilisation d’animaux, ainsi que la longueur des procédures de validation des méthodes in vitro.

    Enfin, l’industrie pharmaceutique se sert de l’expérimentation animale comme couverture. En cas de problème avec un médicament, le fabricant peut faire valoir l’existence de tests sur des animaux n’ayant pas montré d’effets secondaires. Mais si l’expérimentation animale est autant prisée par l’industrie pharmaceutique, c’est aussi parce qu’elle permet de prouver tout ce que l’on a envie de prouver. On trouvera toujours une espèce animale et un protocole de test produisant les résultats souhaités.

    Conclusion

    Non seulement les expérimentations sur les animaux sont des méthodes cruelles et par conséquent immorales, mais elles ne sont pas scientifiques et n’ont pas leur place dans la médecine et la science modernes au XXIe siècle.

    Doctors Against Animal Experiments Germany est une organisation caritative constituée de plusieurs centaines de médecins et de scientifiques travaillant dans le domaine médical. Cette organisation réclame l’abolition de toute expérimentation animale pour des raisons morales et scientifiques.

    Doctors Against Animal Experiments Germany,
    Landsbergerstr. 103
    80339 Munich
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    Tél: +49(0)89 3599349
    Fax: +49(0)89 35652127
    info@doctors-against-animal-experiments.org
    www.doctors-against-animal-experiments.org

    Source : one-voice.fr 








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