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La fille de Johnny Hallyday brise le silence
03/01/2010 19:25
Laura Smet se confie
Lassée des rumeurs à son sujet, suite à l’hospitalisation de son papa Johnny Hallyday, Laura Smet brise le silence en publiant une lettre ouverte dans le dernière édition du JDD.
Laura Smet sort de son silence. La fille de Johnny Hallyday et de Nathalie Baye veut que les choses soient claires : non, elle n’est pas "écartelée" entre l’homme qui partage aujourd’hui sa vie, Julien Delajoux, et son frère, le Dr Stéphane Delajoux, qui a opéré Johnny en novembre d’une hernie discale.
Voici cette lettre :
“Depuis que mon père a été hospitalisé à Los Angeles, j’ai vu et entendu n’importe quoi. Alors qu’il n’était même pas réveillé, certains ont manqué de la plus élémentaire décence à son égard et à l’égard de sa famille. Je me suis tue et j’espère que je pourrai continuer à le faire, mais je me dois de faire une mise au point.
D’abord pour mon père, mais aussi par rapport à tout ce que j’entends ou lis.
Non, je ne suis pas écartelée.
Mon père connaissait le Docteur Stéphane Delajoux avant ma rencontre avec son frère Julien. D’ailleurs, le Docteur Delajoux l’avait opéré sans le moindre problème, à ma connaissance. Oui, je n’ai rien dit sur l’état de santé de mon père, contrairement à tous ceux qui ont parlé à tort et à travers, sans rien savoir ni respecter. Je sais qu’une expertise a été ordonnée par la Justice et c’est elle qui déterminera les responsabilités éventuelles.
Mais pour moi, les choses sont très claires. La seule qui m’importe, c’est la santé de mon père. Je suis sa fille. Je l’aime et je l’admire et je ne souhaite qu’une chose, du fond du cœur, c’est qu’il aille le mieux possible. Le reste m’indiffère et je veux le dire. Je ne suis pas écartelée du tout. Tous ceux qui m’entourent le savent et je ne laisserai pas dire n’importe quoi sur moi.”
Manque de respect
Au passage, elle s’indigne contre ceux qui, lors de l’hospitalisation de Johnny, "ont parlé à tort et à travers, sans savoir ni rien respecter". Une réaction de colère qu’elle partage avec son frère, David Hallyday. A Los Angeles, celui-ci n’a pas hésité à faire sortir de la chambre d’hôpital paternelle "ceux qui n’avaient rien à y faire". Dans cette épreuve, David et Laura se sont beaucoup rapprochés ces dernières semaines. D’ailleurs, à Los Angeles, la fille de Nathalie Baye a été accueillie chez la mère de David, Sylvie Vartan.

La bagarre judiciaire a déjà commencé
Après avoir passé Noël en famille dans sa propriété de Bel Air, le rocker a fait une apparition publique mercredi dernier. Chapeau de cow-boy gris clair, veste de cuir et lunettes noires, il s’est rendu, au bras de Laeticia, dans un centre médical de Beverly Hills pour une visite de contrôle. Il se remet peu à peu. Jeudi soir, il s’est changé les idées en réveillonnant avec son ami Jean Reno.
Mais, en coulisses, la bagarre judiciaire a commencé. Objectif: déterminer qui va payer les sommes liées à l’annulation des vingt-quatre derniers concerts de sa tournée. "Aucun problème pour rembourser les billets des spectateurs : les sommes étaient conservées sur des comptes sécurisés", précise Dinh Thien Ngo, le président du directoire de Camus Productions. Mais cela ne représente qu’une petite partie des frais engagés: entre 10 et 30 millions d’euros.
Lundi dernier, à la demande de l’avocate du chanteur, le tribunal de Paris a nommé deux experts, l’infectiologue Bertrand Gachot, qui exerce à l’institut Gustave-Roussy de Villejuif, et le neurochirurgien Marc Tadié, du CHU de Bicêtre. Les deux experts vont commencer leur travail cette semaine. En épluchant le dossier médical du plaignant, notamment les données transmises par les médecins qui ont réopéré Johnny aux Etats-Unis, ils vont tenter de déterminer les causes de son infection.
Première étape: "Décrire précisément l’intervention du Dr Delajoux" afin de savoir si l’opération était vraiment nécessaire et si le chanteur a contracté une infection nosocomiale lors de son séjour à la clinique du Parc Monceau. Johnny, qui n’a pas signé de décharge à sa sortie de l’établissement, était-il déjà malade en quittant Paris? "Delajoux fait figure de coupable idéal, avance un des spécialistes du dossier. Mais attendons les expertises." L’entourage du chirurgien s’affiche confiant: "Cinq jours après son intervention pour la hernie discale, juste avant le départ de Johnny Hallyday pour la Californie, une analyse sanguine n’indiquait pas d’infection."
L’expertise devra par ailleurs déterminer si le rocker est encore "apte physiquement et intellectuellement à exercer son activité professionnelle". "Il a évidemment conservé toutes ses facultés intellectuelles. Chaque fois que j’ai l’occasion de m’entretenir avec lui, il s’exprime de façon claire, concise et cohérente", confie son avocate, Me Virginie Lapp.

Johnny se considère comme victime d’une erreur médicale
Selon l’ordonnance de référé, les deux experts devront enfin "établir le mode et les habitudes de vie" de la star "dans les jours qui ont précédé et suivi" son opération parisienne. Selon Me Lapp, ceux qui s’interrogent sur les excès du rocker ou sa consommation d’alcool entretiennent "un faux débat": "Son mode de vie n’est pas un sujet d’inquiétude."
Pour sa part, Johnny Hallyday se considère comme victime d’une erreur médicale. "J’ai frôlé et côtoyé la mort. C’est pour ça que je veux savoir la vérité", avait-il écrit de son lit d’hôpital américain au juge parisien. Mais "au-delà de la seule vérité, décode un avocat, c’est surtout une affaire de gros sous". Trois cas de figure peuvent se présenter: si les experts concluent à une faute du chirurgien ou de la clinique du Parc Monceau, c’est l’assurance de celle-ci qui pourrait régler l’ardoise. Si tout s’y est bien passé, et que le comportement de Johnny n’est pas en cause, ce sont les assurances de son producteur qui paieront la facture. En revanche, si le chanteur ne doit qu’à lui-même son état d’épuisement, les assureurs pourraient refuser de rembourser.
Autorisé à quitter l’hôpital l’avant-veille de Noël à condition de continuer à bénéficier de soins à son domicile de Los Angeles, Johnny a retrouvé Laeticia, Jade et Joy. Ses proches assurent qu’il reste, à 66 ans, "incapable de tenir en place". Pour la première fois de sa vie, il va pourtant devoir faire ce qu’il déteste le plus: se reposer.
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Johnny Hallyday est sorti du coma
14/12/2009 20:48
Il est hors de danger
Johnny Hallyday s’est réveillé. Après un coma artificiel de trois jours, le chanteur a en effet repris conscience dans la matinée, selon son service de presse.
Il était hospitalisé depuis maintenant une semaine à l'hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles, suite à une infection post-opératoire. D’abord sous antibiotiques à haute dose, Johnny Hallyday avait finalement été opéré, puis placé en coma artificiel. Après quelques heures de conscience, le personnel avait décidé de le laisser de nouveau dans le coma. Le réveil progressif a commencé dans la journée de lundi, en diminuant petit à petit les doses de sédatifs.

David Hallyday
Son fils David était arrivé à Los Angeles durant le week-end, suivi 24 heures plus tard par sa sœur Laura, accompagnée de Nathalie Baye. Jean-Claude Camus, le producteur et ami de Johnny Hallyday, devrait arriver aux Etats-Unis mardi.
David Hallyday a tapé du poing sur la table. Excédé par la présence au Sédar Sinaï, l’hôpital où est hospitalisé son père depuis mercredi dernier, d’une flopée de personnalités qui font depuis quelques jours le siège de la chambre du chanteur, il a exigé, par écrit, de la direction de l’établissement leur expulsion pure et simple.

Nathalie Baye et sa fille Laura Smet
Un ballet de VIP devenu insupportable aux yeux du fils de « Johnny ». Désormais, seuls l’épouse du chanteur, Laetitia et lui-même, auront accès à la chambre de celui que les médecins devraient progressivement sortir du coma, dans les heures qui viennent.
Deux médecins français viendront examiner le chanteur très rapidement. Le premier décidera, avec l’accord du personnel Cedars-Sinaï, de la date et des conditions du rapatriement du chanteur. Le deuxième est envoyé par les assurances, et décidera s’il faut arrêter, décaler ou alléger la tournée de Johnny Hallyday. Le rockeur devait en effet reprendre son "Tout 66" dès le 8 janvier à Amiens, pour 24 dates à travers la France dont deux Bercy en février.

Jean-Claude Darmon
Jean-Claude Darmon a soutenu l'hypothèse selon laquelle son ami serait victime des séquelles d'une opération réalisée à Paris le 26 novembre, qui aurait concerné une hernie discale et a été réalisée dans une clinique privée prisée des stars. Le chanteur se trouve à l'hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles depuis le 7 décembre. «Les médecins ici trouvent que cela a été fait d'une telle manière que ce n'était même pas supportable. D'ailleurs, ils n'ont pas cru que ça pouvait se passer sous cette forme en France», a-t-il dit.
Le Dr Delajoux se défend
Le chirurgien mis en cause par l'entourage de Johnny Hallyday, Stéphane Delajoux, s'est défendu dans le «Quotidien du médecin». La publication dit avoir eu un «entretien téléphonique circonstancié» avec le neurochirurgien. Selon le «Quotidien du médecin», qui ne cite pas directement le Dr Delajoux, le «départ de Johnny Hallyday pour Los Angeles, à J + 5, ne présentait aucune contre-indication médicale: absence de fièvre et cicatrice propre».

Le Dr Delajoux
«Aucune erreur, aucune anomalie n'a été décelée à aucun moment, pendant et après l'acte opératoire», poursuit le quotidien, toujours d'après les dires du neurochirurgien.
L'Ordre des médecins a annoncé qu'il entendait demander la radiation de ce praticien déjà condamné pour escroquerie et au civil pour les supposées séquelles d'autres opérations.
Jean-Claude Camus
Le producteur de Johnny hallyday, Jean-Claude Camus, s'exprimera mercredi sur la suite de la tournée du chanteur, toujours plongé dans un coma artificiel à Los Angeles, indique son service de presse lundi dans un communiqué.
"Jean-Claude Camus s'exprimera sur l'avenir de la tournée de Johnny Hallyday après avoir eu le compte rendu des experts qui se rendent (ce lundi) à Los Angeles", indique ce bref communiqué.
"Cette information sera communiquée dans la journée du mercredi 16 décembre, en raison du décalage horaire", ajoute-t-il.

Johnny Hallyday et Jean-Claude Camus
Le chef de chirurgie orthopédique et traumatologique de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Yves Catoné, qui représente les assureurs, doit se rendre ce lundi à Los Angeles, accompagné du médecin-conseil des assurances, le docteur Zuccarelli.
"Le but de la mission est de voir l'état de gravité, discuter avec les Américains pour savoir les suites, comment on pourra envisager le rapatriement, dans combien de temps il pourra faire ses concerts raisonnablement", a-t-il dit.
La reprise de la tournée du chanteur, interrompue fin novembre, était prévue le 8 janvier à Amiens. Vint-quatre concerts sont encore programmés jusqu'au concert final le 13 février à Paris-Bercy.
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Roman Polanski est arrivé à Gstaad
05/12/2009 02:21
Sa femme et ses deux enfants l'attendaient
Une arrivée digne d'une descente dans un palace. Vendredi, Roman Polanski a été libéré sous caution comme prévu, vendredi. Il est arrivé dans son chalet de Gstaad peu avant 13h, dans l'une des deux berlines aux vitres teintées qui avaient été spécialement affrétées par les autorités suisses.




Le réalisateur n'est pas arrivé dans une maison vide. L'épouse du cinéaste Emanuelle Seigner était sur place, en compagnie de leur deux enfants Elvis 9 ans et Morgane 16 ans.

Sorti de prison, Roman Polanski est cependant loins d'être libre comme l'air. Assigné à résidence dans son chalet pour une durée indéterminée, il sera équipé d'un bracelet électronique qui transmettra ses moindres déplacements. Ceci en vue d'éviter une nouvelle fuite du réalisateur, qui avait quitté les Etats-Unis en 1978 avant la fin de son procès. Le réalisateur franco-polonais «s'est engagé à ne franchir à aucun moment les limites de sa propriété», a assuré vendredi le ministère suisse de la Justice.

Jeudi, Roman Polanski a été déplacé de sa prison de Winterthour, où il était incarcéré depuis plus de deux mois, pour un endroit tenu secret. Un transfert organisé «pour des raisons de sécurité», selon le ministère suisse de la Justice.

Le transfert de Roman Polanski à Gstaad est synonyme de battage médiatique, ce qui n’est pas du tout du goût de la petite station suisse, réputée pour son calme et ses prestigieux locataires. «Il va y avoir un vraie traque des médias. C'est très angoissant», a déclaré jeudi à 20 Minutes Hervé Témime, l'un des avocats du cinéaste.

Vendredi, le directeur de l'Office du tourisme de Gstaad s’est publiquement ému de l’arrivée massive des journalistes du monde entier, avouant être inquiet pour l'image de sa station. «On s'approche lentement d'une certaine saturation», a reconnu Roger Seifritz.
L'un de ses avocats français, Me Georges Kiejman, a indiqué jeudi qu'il avait l'intention de se rendre dans les prochains jours auprès de son client.
M. Polanski a obtenu après des semaines de bataille avec la justice suisse une libération sous condition, à prix fort. Il a dû livrer des garanties substantielles à la justice helvétique qui estimait "élevé" le risque de fuite vers la France voisine.

Afin de bénéficier d'une sortie de prison, exceptionnellement accordée dans les cas de demande d'extradition, il a dû déposer une caution de 3 millions d'euros. Il a également été tenu de remettre ses documents d'identité et devra, à partir du moment où il arrivera dans son chalet mis sous surveillance, porter un bracelet électronique.
Le marathon judiciaire n'est pas pour autant terminé pour lui. Il doit attendre la réponse de la Suisse à la demande d'extradition américaine reçue fin octobre par Berne.

L'office fédéral de la Justice (OFJ) dispose de plusieurs semaines pour prendre sa décision. Une fois celle-ci rendue, Roman Polanski disposera d'un délai pour s'y opposer auprès du Tribunal pénal fédéral de Bellinzone et, en dernière instance, auprès du Tribunal fédéral de Lausanne.
La défense de Roman Polanski a d'ores et déjà prévenu que le cinéaste se battrait jusqu'au bout contre son extradition. Les avocats ont également l'intention de réclamer la relaxe de leur client à l'occasion d'une audience en appel à Los Angeles, le 10 décembre, selon des sources judiciaires américaines.
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Enquête sur la mort de Michael Jackson....
01/12/2009 21:24
Son médecin coupable... mais loin d'être inquiété par la justice
Le 25 juin 2009, Michael Jackson décédait d'une surdose médicamenteuse, notamment une injection de l'anesthésiant nommé Propofol, qui a provoqué un arrêt cardiaque. Cinq mois après, les circonstances exactes de sa mort ne sont pas encore déterminées. Le passé médical de la star, dépendante à de nombreux médicaments depuis longtemps et le poids de son entourage médical n'ont pas facilité le travail des autorités qui a toutefois qualifié ce décès d'homicide dû à une intoxication au propofol.
Toutefois, la responsabilité de son médecin personnel Conrad Murray (photo ci-dessous), engagé à temps plein pour le suivre durant la préparation des concerts à Londres en juillet 2009, fait de moins en moins de doute. La Drug Enforcement Administration (DEA), service fédéral de police spécialisé dans la lutte contre les stupéfiants, associé avec les autorités du Texas, continue d'enquêter sur le médecin.

Murray a déjà fait l'objet de perquisitions à son domicile et dans ses bureaux et désormais des documents officiels rendus publics le 28 novembre à Las Vegas détaillent son rôle lors du décès. Le jour de sa mort, Conrad Murray venait de lui administrer une dose de cet anesthésiant puissant normalement toujours utilisé dans un cadre hospitalier, le propofol, que le médecin s'était lui-même procuré. Il aurait attendu plus d'une heure avant d'appeler les secours et n'a pas tenté de le réanimer puisqu'au moment où Murray affirmait avoir tenter de faire respirer son patient, il était en vérité au téléphone pendant tout ce temps, comme l'indique son relevé des appels téléphoniques. S'il a avoué avoir administré le propofol, il a menti sur ses agissements...
Il a par ailleurs refusé de signer le certificat de décès du chanteur, ce qui a été fait par LaToya Jackson, et a disparu pendant un moment, empêchant les autorités de le questionner juste après la mort de MJ. Les soupçons s'accumulent et la famille du défunt, sa mère Katherine et sa soeur Janet en première ligne, souhaitent fermement le poursuivre en justice pour l'empêcher d'exercer. Il faudra pourtant qu'elles soient patientes car le profil médical de la star va demander l'étude approfondie d'experts médicaux et cela risque de prendre plusieurs mois. Il se pourrait même qu'il ne soit jamais poursuivi s'il peut prouver qu'il agissait sur ordre de la star.

Pendant ce temps, Murrray peut même continuer à exercer et même prescrire... du propofol ! Comme l'indique le site TMZ.com, il n'a aucune interdiction à exercer et c'est ce qu'il fait à Houston en tant que cardiologue. Son avocat Ed Chernoff a précisé qu'il voulait reprendre du service soi-disant pour aider les patients dans le besoin, mais plus certainement par manque d'argent, lui qui a fait face à de nombreux ennuis financiers qui l'empêchent même de payer une pension à ses enfants... C'est donc ce qu'il a fait depuis le 20 novembre mais il n'a toutefois pas pu soigner ses patients à Las Vegas car la réouverture de sa clinique lui aurait coûté trop cher. D'une manière générale, Murray n'a peur de rien, ni d'exercer de nouveau, ni de réclamer à AEG, société organisatrice des concerts londoniens et annulés de MJ, de l'argent pour ses "services" ! Il considère que tout le temps qu'il a été embauché par eux auprés de MJ, c'est dû...
Si Michael Jackson doit se retourner dans sa tombe à voir tout ce tapage sur les circonstances de sa mort, il serait par contre heureux de voir le succès du documentaire sur les répétitions de ses concerts prévus à Londres, This Is It. Ce soir, son parcours au cinéma prend fin en France et a récolté partout dans le monde 240 millions de dollars et plus de 1,5 millions de spectateurs dans l'Hexagone. Le 1er mars, cette oeuvre réalisée par Kenny Ortega sera disponible en dvd et Blu-Ray avec en plus deux documentaires sur la préparation du spectacle et des clips. Les Américains sont un peu plus chanceux car le Michael Jackson's This Is It sera en vente dès le 26 janvier sur leur continent. Nouveaux records de ventes à prévoir !

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Pete Doherty soupçonné de meurtre ?
28/11/2009 21:47
Accident peu probable
Pete Doherty est habitué des tribunaux pour ses nombreux excès. Mais c'est aujourd'hui une histoire bien plus sérieuse qui est en train de le rattraper. La famille d'un acteur décédé suite à à une chute d'un balcon après une rixe avec Pete Doherty et deux de ses amis est déterminée à relancer l'enquête.

La mère Sheila Blanco
Les faits remontent au mois de décembre 2006. Pete Doherty et deux de ses proches s'étaient battus violemment avec la victime, Marc Blanco, lors d'une fête. Celui-ci était ensuite tombé d'un balcon. Transporté à l'hôpital, il y est mort le lendemain. Pour la police, il était alors impossible de savoir s'il avait sauté ou s'il avait été poussé. Mais la famille a fait appel à deux experts, et elle prétend désormais avoir des preuves compromettantes contre le chanteur et ses deux acolytes.

La victime Marc Blanco
Pour l'un d'eux, il est impossible que Blanco ait sauté de son plein gré : soit on l'a poussé, soit il a été jeté du haut du premier étage alors qu'il était inconscient. L'autre consultant a reproduit en images de synthèse la chute de la victime grâce à la position dans laquelle elle a été retrouvée. Les deux rapports ont été envoyés à la police de Londres.
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