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Non à la captivité des dauphins !
04/04/2007 22:27
Non à la captivité des dauphins
L’arrivée en bassin provoque un choc chez le dauphin du à la réduction de son espace vital, à la dominance de l’homme, à une modification de son régime alimentaire etc.… Un dauphin sur deux meurt dans les jours qui suivent son arrivée en bassin (Peta, 2001).
En liberté, les cétacés mènent une vie sociale très riche dans un environnement très stimulant sur le plan sensoriel. Leur territoire s’étend généralement sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres carrés et les activités principales sont la recherche d'invertébrés dans les fonds, l'exploration sur de longues distances, la chasse en groupe, la socialisation, les jeux et les échanges vocaux, l'éducation des petits etc.…
Les contacts intergénérationnels restent fréquents durant toute la vie. En captivité, le manque d'espace, l'oisiveté forcée, la perte de tout contrôle sur ses propres activités et son environnement, au sein d'une vie sociale réduite à quelques individus, de culture et de langage différents, sont la cause principale de souffrance et de décès pour le dauphin.
A titre d’exemple, l'espérance de vie d’un grand dauphin (Tursiops truncatus) libre est de 45 ans pour un mâle et de 55 ans pour une femelle, elle n’est que de 20 ans pour un grand dauphin captif
En liberté, les conflits même violents s'accompagnent rarement de blessures graves car les mâles qui se battent disposent de distances de fuite importantes. La dominance principale est exercée par les femelles. En captivité, les groupes comprennent généralement des mâles obtenus lors de diverses captures en des lieux éloignés. Leurs combats sont d'une extrême violence en période de reproduction. Les rapports relatent qu'un nombre important de décès résulte directement des dommages traumatiques dus à ce genre de combats.
En liberté, le régime alimentaire est extrêmement varié. En captivité le poisson mort, et découpé en fragments de taille et de qualité variables, doit être massivement enrichi de vitamines et d'antibiotiques. Il est distribué comme moyen de contrainte.
Depuis les années 70, des chercheurs sérieux se sont définitivement tournés vers l’observation des animaux libres. Quant aux delphinariums, il semble qu'ils consacrent principalement leurs recherches actuelles aux techniques de dressage, à la prévention des maladies dues à la captivité et au maintien en vie des delphineaux nés captifs. Du fait de l'environnement totalement artificiel, les informations de base obtenues sur les individus captifs ne sont pas applicables au cas des dauphins libres, dont les conditions de vie sont tout à fait différentes.
A l'heure où les documentaires télévisuels et les voyages à bas prix vers les lieux où nagent les dauphins libres permettent d'assister dans les moindres détails au fantastique spectacle des cétacés libres et de comprendre leur culture d'une richesse inouïe, on peut se demander comment des animaux prisonniers et malades, humiliés par les shows grotesques qu’on leur impose, pourraient fournir valablement l'équivalent de ce genre d'informations au public.
Signez la pétition en ligne :
http://ga0.org/campaign/solomon
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Non aux massacres des dauphins !
04/04/2007 22:23
Non aux massacres des dauphins par des chaluts de pêche !
Chaque année, des centaines de dauphins et autres petits cétacés s'échouent sur les plages des côtes françaises et du sud de l'Angleterre. La moitié des dauphins communs retrouvés porte des marques et blessures caractéristiques d'une capture dans un filet de pêche : becs cassés, nageoires coupées, muscles déchirés.
Ces blessures constituent une preuve formelle des dégâts causés par certaines pêcheries sur les petits cétacés : dans l'Atlantique Nord-Est, ce sont des milliers de dauphins qui meurent chaque année dans les filets de pêche. Ce phénomène représente une menace grave pour la survie de certaines populations, en particulier dans la Manche : des mesures urgentes et concrètes s'imposent afin de préserver ces animaux emblématiques de la vie des océans.
Les captures de petits cétacés par les engins de pêche sont désignées sous les termes de "prises accessoires" ou "prises accidentelles", afin de suggérer qu'elles ne sont pas intentionnelles. Les prises accessoires sont le résultat d'engins de pêche de plus en plus sophistiqués mais non sélectifs.
Les petits cétacés ne sont pas les seules victimes des engins de pêche qui capturent également d'autres espèces protégées comme des baleines, des tortues marines, des requins ou des oiseaux de mer et également des espèces de poissons non ciblées parce que non commercialisables ou n'ayant pas la taille autorisée. Ces espèces, noyées ou mortellement blessées dans les mailles des chaluts sont alors rejetées à la mer, constituant ainsi un terrible "gaspillage".
Qu’est-ce qu’un chalut pélagique ?
Il faut imaginer un entonnoir qui, parfois, atteint plus de 30.000 m² d’ouverture. Un gouffre qui ramasse tout sur son passage. Un matériel bien plus dévastateur que le filet dérivant souvent décrié et maintenant interdit.
Le chalut pélagique ratisse n’importe quoi et, comme les captures ne peuvent pas être sélectives et que tous les poissons sont mélangés, jusqu’à 70% du contenu peut être rejeté à la mer. Plusieurs tonnes de poissons morts et de cétacés passent ainsi par-dessus bord. Anne Collet, biologiste, spécialiste des mammifères marins, évalue les pertes entre 5000 et 10000 dauphins par an sur les côtes européennes.
Signez la pétition en ligne :
http://www.greenpeace.fr/oceans/getactive/emailaction.html#
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STOP AUX USINES A CHIOTS
01/04/2007 06:13
La misérable vie d'une chienne d'usine à chiots
Vers l'âge de 5 mois, on la mettra dans une petite cage de métal, de bois ou de plastique où elle passera toute sa vie enfermée.
Ces hangars ou entrepôts, situés soit à l'intérieur d'un bâtiment, soit à l'extérieur, peuvent contenir plusieurs dizaines ou centaines de cages, empilées les unes sur les autres. Les excréments et l'urine tombent souvent dans les cages du dessous. Ces endroits sont rarement chauffés en hiver et durant l'été la chaleur y est suffocante.
Vers l'âge de 6 mois, lorsqu'elle commence ses chaleurs, la petite chienne est accouplée avec un mâle provenant d'une usine semblable à la sienne. Pendant sa grossesse, elle ne bénéficiera d’aucun suivi vétérinaire afin d’éviter tout frais superflus au propriétaire.
Environs 60 jours plus tard, elle peut donner naissance à plusieurs chiots. La mère et ses petits, n'ont pas d'endroit propre et confortable pour se coucher et doivent se satisfaire d'un plancher de grillage de fer.
A cause du manque d'espace, il n'est pas rare qu'en se retournant, la pauvre chienne écrase l'un de ses petits et souvent, le chiot mort pourra rester dans cette cage plusieurs jours avant que le propriétaire ne vienne l'en retirer.
Lorsque les petits auront atteint l'âge de 3 semaines, le propriétaire de l'usine viendra les enlever à leur mère. La pauvre chienne tournera en rond dans sa cage, attendant en vain leur retour.
Le Transport des Chiots
Les chiots sont placés dans des cages, sans eau ni nourriture et des centaines de cages sont empilées les unes sur les autres à l'intérieur d'un camion. Ces camions peuvent parcourir des milliers de kilomètres, été comme hiver, sans système de chauffage ou de ventilation. Les chiots arrivent dans un entrepôt où un préposé retire ceux qui n'ont pas survécu au voyage puis, il fait le tri par race. Les survivants sont embarqués à nouveau dans un autre camion qui les livre dans diverses animaleries de la province.
La petite chienne d'usine, quant à elle, continuera à vivre dans sa misérable cage. Elle pourra avoir jusqu'à 3 portées par année, laissant ses mamelles distendues et enflées. Faute de nourriture appropriée, d'exercices et de soins, chaque fois qu'elle donnera naissance à des petits, elle s'affaiblira d’avantage. Maigre et sale, elle souffrira de maladies de peau, de déformations aux pattes, elle perdra ses poils par plaque. Et, après 5 ou 6 ans, devenue incapable de produire d'autres chiots, elle sera tuée par de quelconques méthodes douteuses, noyée par exemple, ou envoyée dans des laboratoires de recherches. Il en ira ainsi des chiens non vendus ou malades.
Signez la pétition en ligne :
http://www.ipetitions.com/petition/arretonslesusinesachiots1/
http://www.thepetitionsite.com/takeaction/683542106?ltl=1157010203
http://www.borta.org/article.php3?id_article=403
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NON aux animaleries !
01/04/2007 05:50
La vérité sur les animaleries
Une fois les chiots à l'animalerie, ils sont lavés et parfumés pour leur donner un air attrayant lorsqu'ils seront placés dans la vitrine du magasin. La majorité de ces chiots sont tatoués à l’oreille et, pour parfaire le tableau, des documents vétérinaires falsifiés ou de fausses attestations de pedigree certifient la "pureté" de leur race.
Là encore, un chiot malade, ne sera habituellement pas soigné par un vétérinaire car cela reviendrait trop cher au propriétaire de l'animalerie. On le laisse donc mourir. Pour les autres, l'avenir est incertain : plusieurs d'entre eux, traumatisés par la perte de leur mère, les longs transports et le manque de soins souffriront de divers problèmes émotionnels et auront du mal à s'adapter.
Séparé trop tôt de sa mère, un chiot, privé en plus de contact humain, peut devenir associable. Il ne s'entend pas avec les autres chiens et n'est pas toujours gentil envers les jeunes enfants. Ces chiots nécessiteront beaucoup d'efforts de la part du maître et plusieurs ne parviendront pas à s’en occuper convenablement.
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Si certains chiots ont la chance d'être adoptés par des gens soucieux et prêts à les faire soigner et leur consacrer le temps et la patience nécessaires à leur adaptation, d’autres finiront rapidement dans un refuge, un chenil ou seront à nouveau vendus, ou donnés, ou tout simplement abandonnés. Les chiots malades ou non vendus, seront tués et jetés aux poubelles. Et cela concerne tous les autres animaux d'animaleries tel que les chatons, etc...

Alors signez la pétition en ligne :
http://www.petitiononline.com/soschiot/petition-sign.html?
http://www.gopetition.com/msg.php?msgid=150262&petid=7599&isearch=
Vous pouvez en lire davantage sur le site suivant :
http://www.zconcept.net/stop-animalerie/trafic.htm
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