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Namibie : stop aux massacres d'otaries
14/08/2007 07:28
Le massacre des otaries de Namibie
Le massacre des otaries en Namibie soutenu par le gouvernement est d'une barbarie inouïe. Au cours des 2 dernières années, les quotas sont passés de 65000 bébés otaries tués en 2005 à 85000 en 2006.
Seal Alert rappelle que les quotas fixés sur les bébés otaries excèdent le nombre de bébés otaries encore en vie après la mortalité naturelle. Cet été, toute une colonie d'otaries, sur le littoral de la Namibie, s'est éteinte en moins de 30 jours sur les 139 jours annuels de chasse, à cause des quotas qui atteignent des sommets faramineux.
L’organisation Seal Alert menée par François Hugo, derrière cette campagne contre la chasse aux otaries, a longtemps espéré une intervention du gouvernement namibien. Après de multiples tentatives, un contact a enfin été établi le 23 juillet 2007 entre le Premier Ministre, Nahas Angula et Seal Alert.
À l’issue de cette rencontre, Seal Alert a pu montrer toute la brutalité, l’horreur du massacre et la souffrance des bébés otaries. Après une nouvelle rencontre, le 9 août 2007, à l’initiative du Premier Ministre de la Namibie, Nahas Angula, l’accord conclu entre Seal Alert et le gouvernement namibien semble compromis, en raison de l’absence de réponse de la part du Premier Ministre au communiqué de presse envoyé le 15 août 2007 par François Hugo.
Seal Alert demande expressément aux autorités namibiennes d'annoncer un moratoire immédiat concernant leur politique de chasse aux trophées, aussi bien pour les bébés otaries que pour les mâles adultes.
Seal Alert conteste les critiques du ministère des pêches et ressources marines, qui affirmait, le 14 août 2007, que Seal Alert n’avait été capable de fournir aucune alternative à la chasse aux otaries. Cette déclaration est bien évidemment fausse puisque Seal Alert a déjà proposé de développer l’écotourisme.

Un massacre passé sous silence
Chaque année, du 1er juillet au 15 novembre, se déroule en Namibie le second plus grand massacre de mammifères marins au monde. Des dizaines de milliers d’otaries sont tuées à des fins commerciales. Les quotas ne cessent d’augmenter d’année en année. À cela s’ajoutent la mortalité naturelle, la famine dont les otaries sont victimes à cause de la surpêche et l’enthousiasme des touristes qui encouragent cette barbarie. Ces événements cumulés peuvent conduire à l’anéantissement d’une population entière de jeunes otaries.

De plus, les chasseurs utilisent des manières particulièrement cruelles et redoutables pour atteindre leur objectif. Ils rassemblent les otaries sur une parcelle de terre éloignée de la mer et les poignardent ensuite. Les bébés otaries rejètent le lait de leur mère et agonisent lentement avant de succomber. Les chasseurs retirent la peau des otaries alors que certaines sont encore vivantes et conscientes et coupent les parties génitales des mâles adultes pour alimenter le marché asiatique en produits aphrodisiaques.
Alors que l’Afrique du Sud a mis fin à ces pratiques barbares en 1990, la Namibie refuse de suivre l’exemple.

Pétition en ligne :
http://spendeursauvage.over-blog.com/ext/http://www.chasse-aux-phoques.com/petition-namibie.html
http://www.chasse-aux-phoques.com/petition-namibie.html
Autre site à visiter :
http://www.photographes-nature.com/Reportages/otaries_namibie/otaries_namibie.htm
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Ne nous abandonnez pas !!
10/07/2007 02:51
Derrière les barreaux
Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre.
Personne n'est venu....Je sais, je vais mourir...
Dans ma tête de chien, il y a tant de souvenirs
Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre
Je vous aimais depuis presqu'une vie entière
Six ans, je m'en souviens et c'était merveilleux.
Vous m'avez jeté hors de la voiture
Et je n'ai pas compris, c'était peut-être un jeu

Vous avez disparu au loin sur l'autoroute
Et je suis resté seul, me traînant dans le fossé
Le coeur désespéré et l'esprit en déroute
Gémissant de douleur sous ma patte cassée
J'ai fini au refuge où j'attend chaque jour
Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer
Je ne vous en veux pas, j'ai pour vous tant d'amour
Qu'on sera bien chez nous comme par le passé

La nuit tout doucement à envahit ma cage
C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore
Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore
En guettant tristement à travers le grillage
Et puis, quoiqu'il arrive n'ayez pas de remords
Au bout de mon Amour, je vous offre ma mort
Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages...
J'entends venir quelqu'un
Il vient d'ouvrir ma cage.......


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L'abandon est un acte de maltraitance !
08/06/2007 02:01
L'abandon est un crime
"Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu'ils soient positifs ou éthiques."
Dalaï Lama
Chaque année c'est la même chose
La France à une population de 63,392 millions d'habitants et abandonne environ 100,000 animaux domestiques chaque année.
Le Québec à une population de 7 millions d'habitants et abandonne 500,000 animaux domestiques chaque année.
Au fond du vieux refuge...
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois, Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras. Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai. Viens me tendre une main, je te la lécherai. Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi, Que tu me caressais, que je dansais de joie.
Que s'est-il donc passé, pour que ce 16 Juin, Heureux que tu étais, je me rappelle bien, Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises, Que tu m'aies attaché, là, devant cette église ?
Je ne peux pas comprendre et ne croirai jamais Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais. Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays, Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.
Ton absence me pèse et les jours sont si longs. Mon corps s'épuise et mon coeur se morfond. Je n'ai plus goût à rien et je deviens si laid Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.
Mais moi je ne veux pas que l'on me trouve un maître Je montre bien mes dents et je prends un air traître Envers qui veut me prendre , ou bien me caresser Pour toutes illusions enfin leur enlever.
Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner, A te combler de joie, du mieux que je pourrai. Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions Vivre des jours heureux, en réconciliation.
Pour cela je suis prêt à faire de gros efforts A rester près de toi, à veiller quand tu dors, Et à me contenter, même si j'ai faim, D'un vulgaire petit os, ou d'un morceau de pain.
Je n'ai jamais rien dit lorsque tu m'as frappé Sans aucune raison, quand tu étais énervé, Tu avais tous les droits, j'étais à ton service. Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, où tu m'as enfermé. Tu m'as laissé des jours sans boire et sans manger J'ai dormi bien souvent dans ma niche sans toit, Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.
Pourtant si tu reviens nous partirons ensemble Nous franchirons en choeur la porte qui ressemble A celle d'une prison que je ne veux plus voir Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.
Voilà, mon rêve se termine car je vois le gardien, Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin, Ils entrent dans l'enclos et leurs visages blêmes, En disent long pour nous sur ce qu'ils nous amènent
Je suis heureux tu vois, car dans quelques instants Je vais tout oublier et, comme il y a deux ans, Je m'endormirai sur toi, mon seul et grand ami, Je dormirai toujours, grâce à... l'euthanasie.
Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi, Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi Pour toi j'étais "qu'un chien", tu préférais la mer, Tu l'aurai su avant, j'aurais payé moins cher.
A vous tous les humains, j'adresse une prière : Me tuer tout petit aurait peiné ma mère. Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière, Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui... à le faire.
Gilbert Dumas

Complainte à mon maître
Je tournoyais sur moi-même Tout mon corps frissonnait de bonheur Toi mon maître mon ami tu prenais délicatement ma laisse Le temps était merveilleux, il y avait un soleil radieux Quelle joie immense de me promener avec toi mon maître, mon ami. Regarde moi dans les yeux, je ne puis parler mais mon regard te dit je t’aime, tu me connais tu sais que je suis sincère. Comme d’habitude je profitais un maximum de ces rares instants de bonheur. Mon museau fouinait partout à la recherche de mille et une odeurs, je sentais la tienne de loin celle que je préfère. Je te sentais près de moi toi mon maître, mon ami. Quelle chance de t’avoir auprès de moi, quel bonheur d’entendre les battements de ton cœur. Il est vrai que quelques fois je devais supporter tes sautes d’humeur, il t’arrivait de crier sur moi pour rien, je ne comprenais pas et m’éloignais tout doucement. Tes excès de colère je ne les jugeais pas Normal tu es mon maître, mon ami Mais quelle idée t’as pris de m’accrocher à cet arbre. Sincèrement je pensais que tu allais revenir. J’ai beaucoup tiré sur ma corde pour te rejoindre Cela me faisait mal cela m’étranglais Je me disait si tu m’aime autant que je t’aime tu serais super malheureux sans moi. J’attendais impatiemment, je n’avais plus la force de tirer. Cette corde trop serrée était même arrivée à me faire saigner.
Mais ou était-tu ? toi mon maître ,mon ami A force d’aboyer j’avais soif, ma gorge était sèche, la plaie de mon coup faisait mal, des insectes en plus venaient se coller dessus. Voilà plusieurs heures que je me débattais :
"viens vite toi mon maître mon ami". C’était une question de vie ou de mort… J’espérais qu’il ne te soit rien arrivé. ‘Comme tu me manques’. Je me sentais faible, j’avais faim, bizarrement je ne sentais plus les insectes piquant dans ma plaie. Mes yeux avaient dur à rester ouverts, mais je scrutais l’horizon dans ta direction. A présent je ne sais plus garder les yeux ouvert, mes mon odorat fonctionne encore, je suis certain que tu vas venir toi mon maître, mon ami. Je dois me faire une raison, tu ne reviendras pas, pourvu qu’il ne te soit rien arrivé. Je sens la vie s’échapper de moi, et malgré tout je pense encore à toi. Je veux que tu saches tu es mon maître mon ami Je t’aime sois heureux....
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Contre la chasse aux renards !
02/06/2007 00:23
Mark McGowan, un artiste britannique, a mangé en direct sur une radio londonienne un morceau de viande de corgi, race de chien préférée de la reine Elizabeth II, pour protester contre la mort présumée violente en janvier d'un renard tué par un groupe de chasseurs incluant l'époux de la souveraine, le prince Philip.
Mark McGowan, familier de ces pratiques pour avoir lors d'une précédente performance artistique avalé un cygne, a mangé mardi en compagnie de Yoko Ono, la veuve de l'ex-Beatle John Lennon, un chien, mort en élevage, et a précisé qu'il avait un goût "vraiment, vraiment écoeurant".
Certains vont trouver ce geste choquant et de mauvais goût, mais je le fais pour qu'on prenne conscience de l'incapacité de la Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux à poursuivre le prince Philip et ses amis pour avoir tiré sur un renard en début d'année et l'avoir laissé se débattre pendant cinq minutes avant de le frapper à mort à coups de bâton, a déclaré l'artiste.

La RSCPA, chargée de poursuivre les auteurs de violences faites aux animaux, a annoncé ne détenir aucune preuve sur une éventuelle mise à mal du renard, l'autopsie ayant révélé que l'animal était "mort par balle et qu'aucun traumatisme ni blessures n'avaient été relevés. Le seul témoin susceptible de corroborer la version des faits présentée par quelques médias a refusé de s'exprimer, a ajouté l'organisme. La reine d'Angleterre a possédé plus de 30 corgis depuis son accession au trône en 1952, et en a actuellement quatre, Pharos, Swift, Emma et Linnet.
Mark McGowan a installé une table dans une rue de Londres mardi soir 29 mai 2007, et a englouti les boulettes de corgi. Il espérait ainsi attirer l'attention sur des informations selon lesquelles le prince Philip, époux de la reine, avait abattu violemment un renard lors d'une partie de chasse. L'événement a été diffusé à la radio. "Nous aimons nos animaux en Grande-Bretagne", a expliqué l'artiste à l'Associated Press Television News (APTN). "Comment se fait-il alors que nous autorisions des personnes, notamment des personnes supposées être les ambassadeurs de ce pays, à traiter les animaux avec un tel irrespect ?" Yoko Ono a également coûté du chien, selon lui. Buckingham Palace s'est refusé à commenter l'événement. Pour la Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux (RSPCA), rien ne prouve que le prince Philip aurait maltraité le renard. Pour que le corgi soit plus mangeable, il avait été mélangé à de la pomme, de l'oignon et une sauce, puis servi avec une salade. Mark McGowan a expliqué que l'animal était récemment décédé dans un élevage de chiens et n'avait pas été tué pour l'événement. "J'en ai mangé trois bouchées. Mais j'en ai recraché deux, donc j'en ai véritablement mangé une et demi", a poursuivi l'artiste.
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Non aux transports de longue durée !
23/05/2007 04:02

Pétition pour interdire les transports sur de longues distances des animaux de ferme et des chevaux pour l’abattage ou l’engraissement. Chaque année, un nombre très important d’agneaux, de moutons, de porcs, de vaches et de chevaux sont transportés à travers l’Europe, souvent au cours de voyages très longs.
Lors de ces transports, les animaux sont épuisés et déshydratés. Certains se blessent ou tombent, tandis que d’autres meurent. Ce cruel commerce est à l’origine d’importantes souffrances.
Cette pétition sera envoyée au Conseil européen des ministres de l’Agriculture et à la Commision européenne afin que soit appliqué le Protocole sur le bien-être des animaux en interdisant les transports sur de longues distances des animaux de ferme et des chevaux pour l’engraissement et l’abattage. Nous demandons ainsi une limitiation à 8 heures au total de la durée maximum de transport d’animaux.

Signez la pétition :
http://www.lapetition.be/sign_petition.php?petid=357
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