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Stop aux articles en fourrure !
18/09/2007 06:59
Quand des enquêteurs ont récemment visité des fermes d’élevage pour la fourrure en Chine, ils y ont découvert un monde d’horreur, dépassant l’imagination. De nombreux animaux sont encore vivants et se débattent désespérément, quand les ouvriers les retournent ou les suspendent par les pattes ou par la queue afin de les dépecer.
Dépecés vivants
Quand les ouvriers s’approchent des animaux, le regard de ces derniers exprime toute leur impuissance. Avant d’être dépecés vivants, les animaux sont arrachés de leur cage et jetés au sol ; les ouvriers les matraquent avec des barres de fer et les projettent violemment sur des surfaces dures, brisant ainsi les os et entraînant des convulsions, mais pas toujours une mort immédiate. Alors que les ouvriers commencent à arracher la peau et la fourrure des animaux, ces derniers se tordent de douleur et leurs membres encore libres tremblent. Les ouvriers font pression avec leurs pieds sur le cou et la tête des animaux qui luttent avec trop d’acharnement, pour que l’entaille soit franche. Quand la fourrure est enfin arrachée de l’animal, la dépouille ensanglantée est jetée sur un amas d’autres corps qui ont subi le même traitement. Certains animaux sont encore vivants : ils respirent péniblement et clignent lentement des yeux. Le cœur de certains bat encore 5 à 10 minutes après qu’ils ont été dépecés. Un enquêteur a filmé un chien sauvage (chien viverrin) entièrement dépecé, qui a eu assez de force pour relever sa tête nue et ensanglantée, et fixer son regard vers l’objectif.
Les fermes à fourrure en Chine
Des enquêteurs de la Protection Suisse des Animaux et d’EAST International ont récemment fait le tour des fermes d’élevage de la province d’Hebei, en Chine ; on a dès lors vite compris pourquoi l’accès à ces fermes est interdit à toute personne extérieure. Aucune loi en Chine ne réglemente ces élevages. N’importe qui peut ouvrir une ferme et massacrer des animaux à loisir ; cela entraîne une vie de misère et une mort atroce pour ces derniers.
L’enfer sur terre pour les animaux
Dans ces fermes, des renards, chiens viverrins, visons, lapins et autres animaux piétinent et tremblent dans des cages métalliques exposées, selon les saisons, à la pluie, aux nuits glaciales ou au soleil brûlant. Les femelles deviennent folles à cause des manipulations intempestives et de l’emprisonnement oppressant. Elles n’ont aucun endroit où se cacher pour mettre bas, et souvent tuent leurs petits après les avoir mis au monde. Les maladies et les blessures sont fréquentes et les animaux souffrent de psychoses dues à l’anxiété. Les animaux s’auto-mutilent et se jettent à maintes reprises contre les barreaux de leur cage.
Êtes-vous sûr de ne pas participer à cette tuerie ?
La mondialisation du commerce de la fourrure ne permet pas de connaître leur provenance avec exactitude. Les peaux passent d’une vente aux enchères à une autre, et sont distribuées et achetées aux fabricants dans le monde entier. Les produits finis sont eux-mêmes souvent exportés. La Chine fournit plus de la moitié des vêtements en fourrure importés aux Etats-Unis. Même quand l’étiquette indique qu’une fourrure a été fabriquée en Europe, les animaux peuvent avoir été élevés ailleurs et peut-être abattus dans une ferme non réglementée en Chine. Comme il est très difficile de remonter à l’origine d’une fourrure, toute personne portant de la fourrure se rend coupable des atrocités qui ont lieu dans ces fermes chinoises. Le seul moyen d’arrêter cette cruauté innommable est de ne jamais porter de fourrure (manteaux, cols, accessoires...).
Les personnes qui portent de la fourrure se justifient en argumentant que leur manteau est fait d’animaux issus de fermes d’élevage, par opposition avec les animaux sauvages, qui agonisent des jours dans des pièges à mâchoires. Une fausse croyance laisse à penser que les animaux à fourrure seraient élevés et mis à mort dignement. Malheureusement, les conditions d’élevage et d’abattage de ces animaux emprisonnés sont absolument indignes et inhumaines.
Des animaux privés de liberté
 Les animaux que l’on rencontre le plus fréquemment dans les fermes à fourrure sont les visons et les renards. Plus de 40 millions de visons et 7 millions de renards auront été tués en 2006 pour répondre à l’industrie de la fourrure. Parmi les autres animaux couramment prisonniers de ces élevages, on trouve des chinchillas, des ragondins, des martres, des chiens viverrins...
Le comité scientifique européen sur la santé et le bien-être des animaux a publié un rapport sur le bien-être des animaux élevés pour produire de la fourrure. Ce rapport se limite aux visons, putois, renards roux, renards polaires, chiens viverrins, ragondins et chinchillas. Les conclusions du comité scientifique européen indiquent que le système actuel provoque « de sérieux problèmes pour toutes les espèces d’animaux élevés pour la fourrure ».
D’après des zoologistes de l’Université d’Oxford, les visons d’élevage ont les mêmes besoins que leurs homologues sauvages, malgré 70 générations de captivité. Le fait d’enfermer des visons dans des cages, ainsi que l’impossibilité de satisfaire leur désir inné de se baigner, leur procure un stress intense et de la frustration, prouvés par le fait qu’ils produisent un taux de cortisol excessif. Dans la nature, les visons sont des animaux très solitaires. Ils défendent et gèrent de grands territoires. Ils passent une grande partie de leur temps à nager. Les petites cages où ils sont enfermés ne correspondent en rien à leur environnement naturel.
Les animaux détenus dans les fermes à fourrure montrent des signes de stress évidents qui se caractérisent par l’auto-mutilation ou encore par des va-et-vient continuels.
Des méthodes d’abattage particulièrement barbares
Les scènes d’horreur pendant la mise à mort des animaux dans les fermes à fourrure vont au-delà de ce que l’on pourrait imaginer.
La méthode la plus usitée pour tuer les renards est l’électrocution anale. Le processus consiste à fixer une pince sur le museau du renard, à introduire une barre métallique dans l’anus de l’animal, puis à envoyer une décharge électrique par l’intermédiaire d’une batterie. D’autres renards se font simplement étourdir à coups de gourdin sur la tête, comme le montre une récente investigation en Chine.
Les visons sont quant à eux gazés ou tués par injection mortelle. Des fermiers préfèrent tuer ces animaux en leur brisant le cou. Bien souvent, ces méthodes, pratiquées sur place, ne garantissent pas la mort immédiate de l’animal.
Les éleveurs de chinchillas reconnaissent qu’ils tuent les animaux en leur brisant le cou ou en les électrocutant. Une récente investigation aux Etats-Unis a révélé des pratiques particulièrement barbares. On électrocute les chinchillas en leur plaçant une sonde à l’oreille et l’autre au pied. Après l’électrocution, beaucoup sont toujours conscients : l’électrocution raidit l’animal, mais l’activité cérébrale ne cesse pas sur le champ. Les autres chinchillas se font briser le cou. L’opération ne prend qu’une seconde, mais les animaux se tordent sous des spasmes continus pendant de longues minutes. La mort cérébrale n’intervient pas immédiatement après la dislocation des cervicales.
En Asie centrale, les moutons karakul sont désormais élevés pour répondre au marché de la fourrure de luxe. Pour produire de la peau d’agneau (peau que l’on nomme « astrakan ») de « haute qualité », la mère est tuée juste avant la naissance de son petit et le foetus est récupéré pour être dépecé.
Une fois tués, les animaux sont généralement dépecés pendant qu’ils sont encore chauds.
Les éleveurs ont pour seul objectif de préserver la qualité de la fourrure. Ils utilisent des méthodes d’abattage visant à garder intactes les peaux, sans se soucier des souffrances extrêmes endurées par les animaux.
Des conditions de détention déplorables
Les animaux à fourrure n’auront connu, durant leur courte vie, que les sols grillagés de cages trop étroites pour leurs besoins naturels en matière d’espace. Les abris ouverts sur l’extérieur ne les protègent pas du vent ou des intempéries extrêmes. Leur fourrure n’est pas suffisante pour se protéger des grands froids hivernaux. Pendant les fortes chaleurs de l’été, les visons ne peuvent se rafraîchir dans l’eau comme ils le feraient dans la nature. Les éleveurs s’opposent fermement à donner un accès à une mare, pour éviter d’abîmer la fourrure.
Les maladies contagieuses, comme la pneumonie, se propagent rapidement chez les animaux concentrés dans les élevages, tout comme les tiques, les puces et d’autres insectes, attirés par les amas d’excréments laissés sous les cages.
Des enquêtes ont dévoilé que les animaux souffraient d’infections et de blessures non soignées. Mais tant que cela n’affecte pas la qualité de la fourrure, les éleveurs ne voient pas l’intérêt d’intervenir. Un rapport scientifique européen dément d’ailleurs le rapport entre bien-être animal et qualité de la fourrure, comme voudraient le faire croire les fourreurs. Les animaux sont en effet abattus à l’âge de 6 ou 7 mois, après leur mue hivernale, qui masquera tous les défauts de leur pelage.
Un niveau de pollution alarmant
L’élevage des animaux pour leur fourrure provoque les mêmes problèmes de pollution que l’élevage intensif. Une étude universitaire révèle que les excréments des 2,81 millions de visons élevés aux Etats-Unis en 1999, ont produit près de 1000 tonnes de phosphore, que l’on retrouve dans l’écosystème.
L’énergie nécessaire pour produire un manteau en véritable fourrure à partir d’animaux provenant d’élevages est 20 fois supérieure à celle nécessaire pour produire l’équivalent en synthétique. Pour la conservation et le traitement des fourrures, des produits néfastes à l’environnement sont massivement utilisés.
Les principaux pays complices
Aujourd’hui, les élevages se situent principalement dans les pays scandinaves, en Russie, au Canada, aux Etats-Unis et de plus en plus en Chine, où la main d’œuvre est très bon marché et les lois pour la protection des animaux sont totalement absentes. Les élevages sont semblables d’un pays à l’autre.
La France contribue aussi à ce marché. On y trouve une vingtaine d’élevages de visons : 190 000 visons ont été élevés, puis gazés, en 2005. En Poitou-Charentes, près de 100 000 lapins Orylag sont sacrifiés chaque année. Fourrure Torture estime que 40 millions de fourrures de lapins sortent annuellement des abattoirs français, pour alimenter le commerce de la fourrure.
160 000 visons sont élevés dans la vingtaine d’élevages que compte la Belgique.
Des avancées législatives
Plusieurs pays d’Europe ont pris des mesures pour restreindre ou interdire les fermes à fourrure.
Le Royaume-Uni a interdit tout élevage d’animaux à fourrure pour des raisons éthiques, depuis le 1er janvier 2003.
Aux Pays-Bas, les élevages de renards et de chinchillas sont interdits.
En Italie, des règles strictes s’appliqueront en 2008 : les visons devront vivre dans un environnement où ils auront notamment accès à l’eau, pour pouvoir y nager.
Quatre länder allemands (la Bavière, la Hesse, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie et le Schleswig-Holstein) imposent des règles strictes pour les fermes à fourrure. Le Bundesrat (la chambre des représentants des Länder) a appelé le gouvernement fédéral à mettre en place une réglementation similaire en matière d’élevage d’animaux à fourrure pour toute l’Allemagne.
Les provinces d’Autriche ont prohibé l’élevage des animaux à fourrure ou imposé des normes strictes.
En Suisse, la législation interdit l’élevage intensif des animaux à fourrure.
En Croatie, au 1er janvier 2017, l’élevage des animaux pour leur fourrure sera interdit.
En Norvège, le conseil éthique de l’agriculture a statué que l’élevage des animaux à fourrure dans l’état actuel est inacceptable pour le bien-être animal.
Toutes ces réglementations à travers l’Europe montrent que le bien-être des animaux à fourrure ne peut être satisfait en captivité.
Signez la pétition :
http://www.fourrure-asie.info/petition/
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Stop aux combats de chiens
25/08/2007 01:29
L'horreur des combats de chiens .
N’importe quel chien peut mordre si on le dresse dans ce but. Mais certaines races sont réputées plus pugnaces que d’autres. Ainsi, les chiens les plus utilisés dans ces combats sanglants sont les pitbulls, issus d’un croisement entre deux groupes, les molosses (comme le Mastiff, le Bull-terrier, le Boxer) et les terriers. Ce croisement n’est pas reconnu par la Société centrale canine.
Dans certains pays, on fait combattre d’autres races telles que les bouledogues, le Mâtin de Naples, le Berger allemand, le Bull Mastiff, le Bull-terrier, mais aussi des races moins imposantes comme le Cocker, le Fox-terrier ou encore le Schnauzer. Le bouledogue anglais était autrefois utilisé dans les combats contre les taureaux.

Un chien n’est pas forcément agressif de nature. Le dressage joue pour beaucoup dans l’agressivité, la résistance et la combativité du futur lutteur ; il est donc plus profitable de le conditionner aussi tôt que possible.
Les chiens dits « de combat » sont ainsi maltraités : ils sont sevrés avant l’âge, isolés et désocialisés. Les seuls contacts qu’ils auront seront donc humains - ou plutôt devrions-nous employer le mot inhumains ! Un rapport de force s’établit dès lors entre le maître et l’animal ; celui-ci est battu lorsqu’il ne répond pas aux exigences de son tortionnaire, soit lorsqu’il montre des signes de soumission ou qu’il n’est pas assez agressif.

Le but est d’entretenir la tendance à mordre du chien et sa combativité, qui est la faculté de répondre à une stimulation négative par une pulsion de lutte. L’agressivité est quant à elle la faculté de réagir avec excitation à une stimulation considérée comme dangereuse.
Enfin, la sélection génétique et les croisements hasardeux conduisent de même à la production de chiens de plus en plus agressifs. Une sélection se fait également après la naissance et les chiots soumis sont rapidement éliminés
Les oreilles des chiens sont coupées à ras et à vif ! au cutter afin de ne pas constituer des prises désavantageuses. Les chiens déversent leur agressivité sur des proies qu’on leur aura procurées : chiens, chats, lapins, rats... souvent enlevés ou obtenus par le biais de petites annonces du type « Animal cherche foyer aimant »… Les décharges électriques sont également usitées pour que l’animal ait un meilleur mordant.

Tout être sensible peut ressentir de la douleur et il serait excessivement naïf ou hypocrite de croire que les chiens de combats sont moins sensibles que les autres.
Les combats ont lieu dans des bâtisses sordides, le plus souvent désaffectées pour échapper aux contrôles de l’ordre. Une petite arène est facilement reconstituée et les combats durent jusqu’à deux heures. La fin d’un combat est marquée par les premiers sangs ou la mort de l’un des chiens.
Dans le premier cas, les ouvertures sont recousues sur place et bien évidemment sans anesthésie. Si l’animal est trop mal en point, on ne se donne même pas la peine de le soigner et il est abattu. La plupart des chiens meurent d’hémorragie des suites de leurs blessures, de stress, de fatigue, de déshydratation et même d’infections dans les jours qui suivent le combat.
En plus de constituer un meurtre volontaire, les combats de chiens sont un véritable commerce sale : trafic et vente de chiots, encaissage des frais d’admission aux combats - qui rassemblent parfois jusqu’à des centaines de spectateurs sanguinaires en extase (il arrive même que des enfants assistent à ces spectacles violents et choquants), paris aux sommes alléchantes, recels de voitures, circulation de la drogue et des armes à feu…
Signez les pétitions :
http://www.petitiononline.com/2812/petition-sign.html
http://getactive.peta.org/campaign/petition_dog_fighting?c=weekly_enews
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Stop aux mutilations des moutons
24/08/2007 23:37
La cruauté du "mulesing"
La grande majorité de la laine est produite en Australie et en Nouvelle Zélande où les fermiers pratiquent une opération barbare appelée «mulesing» qui consiste à mutiler l’arrière-train des moutons en enlevant une tranche de chair autour de la queue et ce sans médicaments contre la douleur.
Pour prévenir cette « attaque » de mouches, les fermiers australiens procède à une opération barbare appelée « mulesing » en forçant les moutons à se coucher sur le dos, leur attachant les pattes à des barres de métalliques et sans médicament contre la douleur.

La laine peut provenir d’un mouton, d’un agneau ou d’une antilope Tibétaine. Elle peut être appelée « laine », « mohair », « pashmina » ou « cashmere ». Mais quelque soit son appellation tout type de laine cause du mal aux animaux desquels elle a été retirée.

Exploitant plus de 100 millions de moutons misérables, l’Australie produit 30% de la laine utilisée à l’échelle mondiale. Le mouton le plus commun en Australie est le « Merinos », élevé spécialement pour sa peau plissée, ce qui veut dire plus de laine par animal.

Cette surcharge de laine cause l’affaissement de plusieurs moutons et même la mort à cause de la chaleur pendant les mois les plus chauds. Les replis accumulent de l’urine et de la moisissure. Attiré pas la moisissure, les mouches pondent leur œufs dans les replis de la peau et l’éclosion des asticots (larves de la mouche à viande) peut manger le mouton vivant.
Pour prévenir cette « attaque » de mouches, les fermiers australiens procède à une opération barbare appelée « mulesing » en forçant les moutons à se coucher sur le dos, leur attachant les pattes à des barres de métalliques et sans médicament contre la douleur.

Ils leur coupent une grosse tranche de chair autour de la queue. Ce procédé sert à empêcher les asticots de déposer leurs œufs sur la surface lisse de tissu complètement à vif. Ironiquement cette région exposée se fait attaquer par les mouches avant que la plaie guérisse.
A peine quelques semaines après la naissance, les oreilles des agneaux sont trouées pour identification, leurs queues sont coupées et les mâles sont castrés lorsqu’ils ont atteint l’âge de 2 à 8 semaines en faisant une incision ou en coupant leurs testicules ou à l’aide d’un anneau de caoutchouc servant à couper la circulation du sang, méthode de castration des plus douloureuse.

Chaque année des centaines d’agneaux meurent avant d’avoir atteint l’âge de 8 semaines dû à l’exposition ou la famine et les moutons adultes meurent très jeunes de maladies causées par la négligence et le manque d’abris adéquats.

Le combat de PinkLa rockeuse et militante pour les droits des animaux Pink, dont le franc-parler n'est plus à démontrer, boycotte déjà la fourrure et opte souvent pour des alternatives au cuir. Désormais, elle rejoint aussi PETA dans sa campagne d’information sur les horreurs du commerce de la laine. Actuellement en Europe pour la préparation de sa prochaine tournée avec Justin Timberlake, Pink a libéré quelques heures dans son emploi du temps chargé pour commenter la vidéo de PETA sur la cruauté induite par le florissant commerce de la laine de mérinos australienne. Pour l'artiste, « l’industrie de la laine utilise des méthodes tellement sadiques qu’elle vous donne tout simplement envie de débarasser vos armoires de toutes les matières animales ».
Pink nous révèle ici les souffrances endurées par les moutons au nom du commerce. Des millions d’agneaux sont mutilés chaque année alors qu'il existe des alternatives indolores au « mulesing », pratique qui consiste à découper des morceaux de peau sur l’arrière-train, sans aucune anesthésie...
Pink décrit aussi le sort réservé aux moutons qui ne produisent pas assez de laine. Ceux-ci sont transportés par bateau vers le Moyen-Orient. Ils voyagent entassés sur des milliers de kilomètres, subissant chaleurs implacables comme froids polaires, avant de finir égorgés, pleinement conscients, sur des marchés ouverts totalement insalubres. Des détails de notre enquête sur l’exportation d’animaux vivants sont disponibles sur le site :
www.SaveTheSheep.com
Signez la pétition :
http://animal-actions.over-blog.com/ext/https://secure.peta.org/site/Advocacy?cmd=display&page=UserAction&id=3087
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Namibie : stop aux massacres d'otaries
14/08/2007 07:28
Le massacre des otaries de Namibie
Le massacre des otaries en Namibie soutenu par le gouvernement est d'une barbarie inouïe. Au cours des 2 dernières années, les quotas sont passés de 65000 bébés otaries tués en 2005 à 85000 en 2006.
Seal Alert rappelle que les quotas fixés sur les bébés otaries excèdent le nombre de bébés otaries encore en vie après la mortalité naturelle. Cet été, toute une colonie d'otaries, sur le littoral de la Namibie, s'est éteinte en moins de 30 jours sur les 139 jours annuels de chasse, à cause des quotas qui atteignent des sommets faramineux.
L’organisation Seal Alert menée par François Hugo, derrière cette campagne contre la chasse aux otaries, a longtemps espéré une intervention du gouvernement namibien. Après de multiples tentatives, un contact a enfin été établi le 23 juillet 2007 entre le Premier Ministre, Nahas Angula et Seal Alert.
À l’issue de cette rencontre, Seal Alert a pu montrer toute la brutalité, l’horreur du massacre et la souffrance des bébés otaries. Après une nouvelle rencontre, le 9 août 2007, à l’initiative du Premier Ministre de la Namibie, Nahas Angula, l’accord conclu entre Seal Alert et le gouvernement namibien semble compromis, en raison de l’absence de réponse de la part du Premier Ministre au communiqué de presse envoyé le 15 août 2007 par François Hugo.
Seal Alert demande expressément aux autorités namibiennes d'annoncer un moratoire immédiat concernant leur politique de chasse aux trophées, aussi bien pour les bébés otaries que pour les mâles adultes.
Seal Alert conteste les critiques du ministère des pêches et ressources marines, qui affirmait, le 14 août 2007, que Seal Alert n’avait été capable de fournir aucune alternative à la chasse aux otaries. Cette déclaration est bien évidemment fausse puisque Seal Alert a déjà proposé de développer l’écotourisme.

Un massacre passé sous silence
Chaque année, du 1er juillet au 15 novembre, se déroule en Namibie le second plus grand massacre de mammifères marins au monde. Des dizaines de milliers d’otaries sont tuées à des fins commerciales. Les quotas ne cessent d’augmenter d’année en année. À cela s’ajoutent la mortalité naturelle, la famine dont les otaries sont victimes à cause de la surpêche et l’enthousiasme des touristes qui encouragent cette barbarie. Ces événements cumulés peuvent conduire à l’anéantissement d’une population entière de jeunes otaries.

De plus, les chasseurs utilisent des manières particulièrement cruelles et redoutables pour atteindre leur objectif. Ils rassemblent les otaries sur une parcelle de terre éloignée de la mer et les poignardent ensuite. Les bébés otaries rejètent le lait de leur mère et agonisent lentement avant de succomber. Les chasseurs retirent la peau des otaries alors que certaines sont encore vivantes et conscientes et coupent les parties génitales des mâles adultes pour alimenter le marché asiatique en produits aphrodisiaques.
Alors que l’Afrique du Sud a mis fin à ces pratiques barbares en 1990, la Namibie refuse de suivre l’exemple.

Pétition en ligne :
http://spendeursauvage.over-blog.com/ext/http://www.chasse-aux-phoques.com/petition-namibie.html
http://www.chasse-aux-phoques.com/petition-namibie.html
Autre site à visiter :
http://www.photographes-nature.com/Reportages/otaries_namibie/otaries_namibie.htm
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Ne nous abandonnez pas !!
10/07/2007 02:51
Derrière les barreaux
Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre.
Personne n'est venu....Je sais, je vais mourir...
Dans ma tête de chien, il y a tant de souvenirs
Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre
Je vous aimais depuis presqu'une vie entière
Six ans, je m'en souviens et c'était merveilleux.
Vous m'avez jeté hors de la voiture
Et je n'ai pas compris, c'était peut-être un jeu

Vous avez disparu au loin sur l'autoroute
Et je suis resté seul, me traînant dans le fossé
Le coeur désespéré et l'esprit en déroute
Gémissant de douleur sous ma patte cassée
J'ai fini au refuge où j'attend chaque jour
Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer
Je ne vous en veux pas, j'ai pour vous tant d'amour
Qu'on sera bien chez nous comme par le passé

La nuit tout doucement à envahit ma cage
C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore
Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore
En guettant tristement à travers le grillage
Et puis, quoiqu'il arrive n'ayez pas de remords
Au bout de mon Amour, je vous offre ma mort
Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages...
J'entends venir quelqu'un
Il vient d'ouvrir ma cage.......


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