Mécontent d'une amende, il paie avec des billets pliés en forme de cochon
Mécontent d’avoir été collé pour une infraction mineure sur la route, un Américain a plié les 137 billets de sa douloureuse en petits cochons.
Mise en ligne cette semaine, la vidéo du paiement cash de celui qui se fait appeler «Bacon Moose » a déjà été vue plus de 130 000 fois. On y voit l’automobiliste se rendre à un guichet avec deux cartons remplis de billets pliés en petits cochons de chez Dunkin Donuts, pour s’acquitter de son dû. Le caissier, évidemment surpris, ne semble pas immédiatement gouter l’humour du trublion, puisqu’il se met immédiatement à lui expliquer, plutôt sèchement, que chaque billet devra être déplié pour qu’il rentre en matière. Il faut préciser qu’en anglais on insulte les policiers en les traitant non pas de «poulets» mais de «cochons».
Quelque peu décontenancé par l’insistance du provocateur, le guichetier finit par appeler son responsable, qui annonce à son tour que l’amende ne pourra pas être payée en origamis. Amusé, ce dernier finit toutefois par admettre que la douce provocation de «Bacon Moose» est plutôt sympa. On le voit d’ailleurs prendre une photo de l’œuvre, un peu plus tard, pendant que l’auteur déplie les dollars. Même le caissier, du genre pataud et bougon, y va de son propre cliché à la fin de la vidéo.
Selon «l’artiste», il ne lui a fallu que trois minutes pour déplier les billets. Et huit minutes au responsable du guichet pour les compter...
Une bière aux saveurs de testicules de taureau ça vous tente ?
08/10/2012 20:15
Un brasseur américain commercialise une bière aromatisée... aux valseuses bovines
Exit les bières aux fruits, à la tequila ou au lait (si si, ça existe). Une brasserie américaine vient de lancer un breuvage résolument original: de la bière aux testicules de taureau. Une idée qui, au départ, ne devait être qu’un poisson d’avril…
Au printemps dernier, la brasserie Wynkoop à Denver dans le Colorado annonçait, vidéo à l’appui, avoir créé la bière la plus on cite couillue du monde (ballsiest dans le texte) à base de testicules de taureaux. Ce qui n’était en fait qu’un canular destiné à faire un coup marketing.
Mais l’info a fait un tel buzz que des demandes sont venues du monde entier pour goûter la fameuse bière. Étonnés de ce succès, les malins brasseurs ont décidé de produire une vraie bière à base de la partie la plus virile du taureau. La «Rocky Mountain Oyster Stout» était née. Une boisson inspirée par le plat local, les «Rocky Moutain Oysters», des testicules de taureau frits.
Si les proportions restent secrètes, on sait que les testicules sont découpés en tranches puis rôties avant d’être ajoutés au mélange. Le résultat, une bière foncée, visqueuse (selon les termes mêmes des brasseurs de Denver) avec un «arrière-goût de sirop de chocolat et de café».
Les amateurs de découvertes exotiques devront se déplacer jusque dans le Colorado, aucune exportation n’étant prévue pour l’instant.
Que faire face à la hausse du prix du maïs quand on élève des vaches ? Joseph Watson du Kentucky a trouvé une alternative originale : il récupère des bonbons invendus pour nourrir ses bovins. D'après un professeur en alimentation animale, cela peut tout à fait se faire sans risques pour la santé des animaux.
Après le succès du poulet fermier, voici venir la vache bonbon. A la tête d’un élevage de 1.400 bovins dans le Kentucky, Joseph Watson a fait face à la hausse du prix du maïs d’une manière plutôt originale : il a remplacé les céréales par des bonbons. Il n’achète bien sûr pas ces sucreries au supermarché mais récupère directement chez les fabricants les stocks invendus ou impropres à la vente.
"Les bonbons ont en fait un ratio de graisse plus important que les maïs dont on les nourrissait", a expliqué le fermier à une chaine de télévision locale. Intrigués et inquiets pour les animaux, les reporters de la chaine WPSD sont allé consulter un professeur en nutrition animale de l’université du Tennessee, afin de vérifier que l'agriculteur n’était pas en train de précipiter une fin précoce, mais sucrée, à ses chères et tendres vaches.
Les ruminants n’ont pas froid à l’estomac
"Je pense que c’est une alimentation viable, les a rassurés John Waller. Cela permet de ne pas voir autant de produits gras finir à la décharge et c’est une bonne façon d’apporter des nutriments au bétail. Les ruminants sont très doués pour ce qui est d’utiliser une large variété de nourriture. C’est grâce aux microbes dans leur panse qu’ils peuvent digérer ce que d’autres animaux ne peuvent pas digérer."
La panse, ou rumen, est un organe spécifique aux ruminants où une forte population bactérienne s’attaque à tout ce qui est avalé par les animaux. Les parties non digérées sont régurgitées pour être mâchées à nouveau et ainsi de suite. Le professeur a également ajouté que cette pratique n’était pas isolée et que des éleveurs du Tennessee faisaient de même.
L’important est de respecter les rations
Les dérivés de l’industrie des bonbons ne sont pas toujours évidents à écouler, mais des produits comme les coques d’amandes et les zestes d’oranges peuvent parfaitement convenir dans l’alimentation du bétail s’ils sont ajoutés de manière équilibrée et surveillée. Si les ratios de glucides, protéines, vitamines et minéraux sont respectés, la source de ces nutriments importe peu. Petit souci tout de même, certains bonbons sont fournis aux vaches encore dans leur emballage, mais visiblement l’éleveur et le professeur ont parfaitement confiance dans les prouesses digestives de ces braves ruminants.
Ce dogue de trois ans, qui vit dans le Michigan aux États-Unis, pèse 70,3 kg et engloutit 14 kg de nourriture chaque jour, révèle la 57e édition du célèbre livre des records basé à Londres.
«La question qu'on me pose le plus souvent, c'est est-ce que c'est un chien ou un cheval?», raconte Denise, la propriétaire de ce «Grand Danois». «On a dû acheter une camionnette pour le transporter et s'il vous marche sur le pied, vous avez un bleu», a-t-elle ajouté.
Mostafa Ismail, un Egyptien de 24 ans qui vit aux Etats-Unis, affiche une musculature hors pair, avec des biceps et triceps de 64,77 centimètres de circonférence quand ils sont bandés. Il a fallu onze ans à ce gérant de station-service pour parvenir à ce résultat, à raison de six jours d'entraînement par semaine et de six repas par jour.
Chaque jour, il avale plus de deux kilos de volaille pour nourrir ses muscles imposants; mais il n'aime pas les "épinards".
"Les gens m'appellent souvent Popeye. Mais je crois que mes biceps sont plus gros que les siens. C'est très amusant, d'autant plus que je n'aime pas les épinards. Ce n'est pas idéal pour mon régime protéiné et mon entraînement intensif de plus de six heures par jour", ajoute Moustafa Ismail, alias "Big Mo".