L'Indien Raj Mohan Nair est immunisé contre l'électrocution
11/06/2013 22:49
Raj Mohan Nair est surnommé Électro-Man
Raj Mohan Nair n’est pas un indien comme les autres. Cet homme a la faculté de resister à l’électricité. Avec une resistance au courant 10 fois supérieure à la normale, "Électro-man" peut alimenter une plaque chauffante en utilisant son corps comme un conducteur électrique.
Si un dixième d’un ampère est suffisant pour tuer un être humain ordinaire, Raj Mohan Nair est tout sauf ordinaire. Et pour cause, cet Indien est capable de résister à plusieurs ampères d’électricité passant à travers son corps sans subir de préjudice corporel.
Surnommé Mohan l’Électrique ou Électro-Man, Raj est aujourd’hui connu partout dans le monde grâce à son incroyable super-pouvoir. Alors qu’une petite quantité d’électricité peut être fatale à la plupart des humains, cet homme peut encaisser plusieurs ampères et en sortir indemne. Il n’y a rien de surhumain de son apparence, mais connecté à une source d’alimentation électrique, Raj Mohan Nair peut faire des choses extraordinaires.
Il ne peut pas lancer des éclairs avec ses mains, mais il peut alimenter une ampoule ou un mixeur électrique en saisissant deux fils sous tension et permettant à des quantités massives de courant de traverser son corps, explique Oddity Central. Il ne ressemble pas à un super-héros digne de son propre comic book, mais c’est beaucoup plus que le reste des mortels nous ne peut encaisser. Avec un fil dans sa bouche pour une meilleure conductivité et l’autre n’importe où sur son corps, Mohan laisse courir le courant électrique à travers lui et dans tout autre dispositif qu’il essaie de mettre sous tension. Si ce genre de câbles touchait un corps humain "normal", cela provoquerait un arrêt cardiaque et des dommages irréversibles sur les muscles.
Un don de Dieu selon lui
La façon dont Mohan l’Électrique a découvert son don est tout aussi incroyable que sa super-puissance. Raj a perdu sa mère quand il avait sept ans. Le cœur brisé, il a tenté de se suicider en escaladant un transformateur et en saisissant l’un des fils sous-tension. À son grand étonnement, rien ne s’est passé. C’est alors qu’il a réalisé avoir été béni avec un don de Dieu. Depuis lors, il a fait l’effet d’un électrochoc dans le monde avec son immunité à l’électricité. Mais comment cet homme est capable de supporter jusqu’à 10 ampères de courant électrique sans littéralement frire ?
Dans l’émission télé Stan Lee’s Superhumans, le présentateur Daniel Browning Smith a testé la résistance de Raj Mohan Nair à l’électricité à l’aide d’un multimètre, et a constaté que son corps est plus de 10 fois plus résistante que celle de l’être humain moyen. Bien que ses yeux deviennent vitreux lorsque le courant passe à travers son corps, ce qui le rend temporairement aveugle, Electro-Man peut résister à suffisamment d’électricité pour alimenter une plaque chauffante. Si une personne ordinaire avait été exposée à autant de courant pendant une fraction de seconde, cela aurait sans doute causé des dommages musculaires permanents et arrêté son cœur…
Motorola imagine des pilules et des tatouages pour remplacer les mots de passe
10/06/2013 21:36
Nos mots de passe seront gravés dans notre chair
Lors de la conférence "All things digital" de San Francisco, Motorola a présenté deux prototypes : un tatouage et une pilule pour se connecter à ses appareils.
Un mot de passe pour les mails, un autre pour l'ordinateur du travail ou le compte sécurisé d'un site d'achat. Un code pour la carte bleue, pour le digicode de la porte, débloquer le téléphone ou bien entrer la voiture dans le garage, quand il ne faut pas en retenir plusieurs pour accéder à un seul site : notre vie semble ne plus être qu'une succession de chiffres à mémoriser et source de multiples mots de crâne. Motorola a peut-être trouvé la solution : un mot de passe intégré dans le corps.
Ce n'est ni la dernière promesse d'un film de science-fiction ni une idée farfelue lancée par un professeur Tournesol lambda, mais bel et bien une découverte sérieuse présentée lors de la conférence "All Things digital" de San Francisco, jeudi dernier. Il s'agit d'une pilule ronde et plate à avaler qui contient une puce miniature. Rien qui ne la différencie d'un cachet traditionnel. Mais une fois ingérée, celle-ci va émettre un signal d'authentification qui permettra à n'importe quel appareil de vous identifier (ordinateur, tablettes, smartphones, etc...). Pas de danger pour votre corps, la puce ne contient aucune batterie. Baptisée "vitamine d'authentification", elle tirerait son énergie des acides contenues dans l'estomac pour transformer le corps en mot de passe géant. Elle a même déjà été approuvée par l'agence américaine des produits alimentaires. Reste à savoir si sa prise serait quotidiennement ou unique.
Un tatouage code-barres pour s'identifier
Mais ce n'est pas la seule innovation que Regina Duncan, chef des projets spéciaux chez Motorola, a présenté à son auditoire californien. La marque détenue par Google a également s'est présentée avec un tatouage életronique très particulier sur l'avant-bras. Une sorte de code-barres qui permettrait de ne plus oublier ses mots de passe grâce à un système de capteurs et d'antennes qui détectent votre smartphone. Pour télécharger une application, il suffirait alors de l'approcher de l'appareil. Plus de risque de faute de frappe dans les codes les plus retors. Pas d'inquiétude, le prototype présenté ressemblait davantage à un sticker qu'à un tatouage à vie.
Alors que les entreprises multiplient les tentatives pour protéger la vie privée et sécuriser les données sur Internet, la technologie continue de s'ancrer un peu plus dans nos vies et peut-être bientôt dans nos corps. Les plus réticents à cette invasion technique digne des romans futuristes, plus modernes que jamais, n'ont pas fini de s'inquiéter.
Autiste, Jacob Barnett pourrait être plus intelligent qu'Albert Einstein
21/05/2013 21:52
Génie des mathématiques à 12 ans
La première fois que Jacob Barnett entendit parler de l’équation de Schrödinger, base de la mécanique quantique, il entra dans un tel état d’excitation que son petit cerveau ne désemplit pas de fonctions mathématiques pendant trois jours d’affilée. Dans l’esprit de ce garçon de 12 ans, légèrement autiste, défilait un flot ininterrompu de symboles étranges, de triangles renversés et autres signes cabalistiques.
"Chaque fois que j’essaie de parler de mathématiques avec ma famille, ils me fixent d’un air vide”, explique-t-il. Bon nombre de ses camarades de classe plus âgés s’étonnent eux aussi de voir ce gringalet s’asseoir au premier rang du cours de physique mathématique à l’université Purdue, dans l’Indiana (IUPUI). Si Jacob suit aujourd’hui ces cours de l’IUPUI, qui ont réveillé une intelligence formidable, c’est parce qu’il s’ennuyait ferme à son collège. Et à bientôt 13 ans, Jake, ainsi qu’on le surnomme, n’aura bientôt plus rien à apprendre de ses professeurs actuels.
Après avoir vu leur enfant passer ses premières années dans le silence, les parents de Jake ne s’attendaient pas à cela. “Il ne parlait à personne”, se rappelle sa mère, Kristine Barnett, 36 ans.
Pour les pédopsychiatres, l’enfant manifestait un comportement proche de l’autisme. A 3 ans, Jake subit un examen plus approfondi qui mit en évidence des capacités supérieures aux enfants de son âge. Il était ainsi capable de réciter l’alphabet à l’endroit et à l’envers. Il utilisait des cotons-tiges pour former des figures géométriques sur le sol du salon et arrivait à bout de puzzles de 5 000 pièces. Plus impressionnant encore, il pouvait réciter jusqu’à 70 décimales de π.
De surcroît, il ne se lassait pas de regarder ses livres sur les étoiles, si bien qu’à l’âge de 8 ans il obtint l’autorisation d’assister au cours d’astronomie avancée de l’IUPUI. Pendant ce temps, ses compétences en mathématiques atteignirent un niveau incroyable, bien supérieur à celui d’un élève de 10 ans. Et Jake s’ennuyait tellement qu’il commençait à manifester des signes de repli.
"Il a besoin de suivre les cours de mathématiques d’un étudiant post-master", explique Carl Hale, neurophysiologiste à Merrillville, dans l’Indiana. “En résumé, ses connaissances mathématiques sont au même niveau qu’un doctorant en mathématiques, physique, astronomie et astrophysique.”
Les Barnett décidèrent alors d’inscrire leur fils au programme avancé de l’IUPUI à destination des enfants précoces, même si celui-ci accueille plus souvent des collégiens que des enfants prodiges de 12 ans. Pour préparer son entrée, “il s’est assis sous le porche de la maison pendant deux semaines et a appris l’intégralité du programme de mathématiques du lycée”, explique Kristine.
A ce niveau-là, le quotient intellectuel de Jake estimé à 170 (le maximum de l’échelle d’intelligence de Wechsler pour les enfants) ne pouvait pas être plus élevé. “Ses résultats sont impressionnants”, déclare Ross, docteur à l’université de Boston et qui, à 46 ans, n’a jamais vu d’enfant aussi brillant.
La vie de Jake ne tourne toutefois pas seulement autour des mathématiques et de l’astrophysique. Jake a aussi une petite amie, il aime jouer aux jeux vidéo, faire du basket avec ses amis, écouter de la musique, regarder des films de science-fiction et la chaîne Disney. Comme tous les enfants.
Le soir pourtant, les chiffres recommencent à tourner dans sa tête. Ces chiffres, qui l’empêchent de dormir, sont ceux qui l’ont amené à développer sa propre théorie physique, une conception originale proposant une “nouvelle théorie étendue de la relativité” qui bouscule les travaux d’Albert Einstein.
Sa mère décida d’envoyer une vidéo de Jake présentant sa théorie au prestigieux Institute for Advanced Study, situé non loin de l’université de Princeton [New Jersey], l’un des plus grands centres mondiaux de recherche pure. C’est là que travaille Scott Tremaine, professeur d’astrophysique et scientifique renommé. Il est notamment spécialiste de tout ce qui passionne Jake : l’évolution des systèmes planétaires, les comètes, les trous noirs et les galaxies. “Je suis impressionné par son intérêt pour la physique et le niveau de ses connaissances”, écrit Tremaine dans un courrier électronique. “La théorie sur laquelle il travaille rassemble plusieurs des principales questions soulevées par l’astrophysique et la physique théorique. Toute personne capable d’y répondre sera bonne pour le prix Nobel.” Tremaine a encouragé Jake à apprendre le plus de choses possible et à continuer de travailler sur sa théorie. Pendant ce temps, Jake s’est lancé un autre défi : invalider la théorie du big bang, dans laquelle certains voient l’origine de la formation de l’Univers.
Mi-vélo, mi-fusée. C’est un drôle d’engin qui a battu le record du monde de vitesse ce week-end. Sur une ancienne piste militaire à Munchhouse, dans le Haut-Rhin, François Gissy a atteint 263 km/h au guidon de son vélo-fusée, selon France 3 Alsace.
Catapulté grâce à un propulseur fonctionnant à l'eau oxygénée, le véhicule a été mis au point par l’équipe de l'association Exotic Thermo Engineering, spécialisée dans la propulsion au peroxyde d'hydrogène. Sur les images, on voit que le vélo dépose littéralement une voiture qui roule à côté.
Les passionnés de cette association n'en sont pas à leur coup d'essai. Ils avait déjà battu ce record de vitesse trois fois entre 1995 et 2002. Sur cette dernière tentative, leur vélo-fusée avait atteint 243 km/h.
Un fan hyper passionné transforme son appartement en vaisseau de Star Trek
30/04/2013 00:07
Dix années de transformations
Marqué depuis ses débuts par la série Star Trek, Tony Alleyne s’est toujours dit qu’il voulait rendre hommage à cette série télévisée, dont une adaptation cinéma est par ailleurs programmée pour sortir cette année.
Enterprise Plutôt que de coller des affiches ou des posters sur ses murs, Tony Alleyne a ainsi carrément eu l’idée de transformer un beau jour l’appartement dans lequel il vivait en vaisseau Enterprise, explique Oddity Central.
C’est en 1994 que Tony Alleyne décide de transformer pour la première fois ce qui est encore son logis en vaisseau de Star Trek. S’inspirant tout d’abord de la première version du vaisseau spatial (celle de 1979), Tony Alleyne estime rapidement qu’elle ne lui convient pas.
Quelques temps après, l’homme décide de réagencer son appartement, mais cette fois-ci en se basant sur le plans de la nouvelle version du vaisseau datant des années 90. Au fil des mois, l’appartement de Tony Alleyne se transforme en véritable navire spatial comportant un tableau de bord, des panneaux clignotants, des lumières fluorescentes et même un ordinateur activé par la voix.
En tout et pour tout, on estime que les travaux de Tony Alleyne pour transformer son appartement en véritable vaisseau de Star Trek auront coûté à notre homme près de 115 000 euros.
Si Tony Alleyne a un jour eu l’envie de se lancer dans ces travaux coûteux, c’est aussi certainement et avant tout pour oublier son divorce. Agissant comme une forme de thérapie pour lui, la transformation de son appartement en vaisseau Enterprise a ainsi permis à ce Britannique de pouvoir faire face aux évènements douloureux en se lançant dans un projet qui le passionnait.
Seul inconvénient, cet appartement était également celui de son ex-femme en réalité propriétaire du lieu. Souhaitant le mettre en vente, Georgina aurait eu envie de le remettre en état avant de le proposer sur le marché de l’immobilier. Chose qui chagrine Tony Alleyne qui souhaiterait aujourd’hui que cet appartement conserve son originalité afin de pouvoir faire le bonheur d’un fan de Star Trek.