Le braconnage est devenu le 4e marché illégal au monde, selon WWF
13/12/2012 23:06
STOP au braconnage
Selon l'organisation environnementale WWF, le braconnage est devenu le 4e marché illégal au monde avec 19 milliards de dollars par an.
Alors que la situation de plusieurs espèces menacées inquiète de plus en plus les spécialistes, c'est un bilan préoccupant qu'a dressé l'organisation WWF au sujet du braconnage. "Le commerce des espèces est désormais le quatrième marché illégal le plus important dans le monde après le trafic de drogue, la fabrication de fausse monnaie et la traite des êtres humains", a annoncé l'ONG.
Ainsi, le braconnage génère un chiffre d'affaires estimé à 19 milliards de dollars par an, soit plus de 14 milliards d'euros. Et les choses ne s’améliorent pas. L’ONG ajoute en effet que ce commerce "se poursuit à une vitesse sidérante", qu’il "menace de nombreuses espèces animales", et "met en danger la stabilité et la sécurité de divers Etats africains". En 2012, plus de 10.000 éléphants ont ainsi été éliminés des forêts et des savanes en Afrique tandis que deux rhinocéros sont tués chaque jour dans le sud du continent (soit deux fois plus qu'en 2007).
Le WWF pointe du doigt "les responsables de la hausse fulgurante de la demande d'ivoire et de corne de rhinocéros", à savoir les pays asiatiques. Pour Jim Leap, directeur général de WWF International, le braconnage est un trafic "avec très peu de risques pour le crime organisé" dans la mesure où "il y a peu de chances de se faire attraper", et "peu de chances d'être puni, si l'on est pris". De fait, le braconnage est une activité "à très haut rendement". WWF demande donc aux gouvernements concernés qu'ils "punissent durement le crime de braconnage et que les organes judiciaires responsables appliquent mieux la loi".
De plus, comme le précise John Scanlon, secrétaire général de la CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction), le marché du braconnage est "tenu par des braconniers professionnels"."Nous avons affaire à du crime organisé, à des groupes de milices rebelles, à des individus lourdement armés, bien connectés, ayant beaucoup de moyens, et plein de ressources pour tuer illégalement nos espèces et faire du commerce avec elles", a-t-il déclaré. L’argent généré sert à financer "les soulèvements, surtout en Afrique, c'est devenu la principale source de financement des pires insurrections" estime M. Leap cité par l'AFP.
En conséquence, ce trafic est également devenu "une menace pour les populations africaines", en plus d'être une "menace pour les espèces animales". Le responsable de la CITES va dans le même sens en rappelant qu’il a dénoncé début 2012 le massacre de 450 éléphants par des groupes rebelles venant du Tchad et du Soudan entrés au nord du Cameroun. L'ivoire revendu leur a permis d’acheter des armes. M. Scanlon a aussi fait état d'informations assurant qu'il y aurait un lien entre le braconnage d'éléphants et le commerce illégal d'ivoire d'une part, et le financement des milices rebelles en République démocratique du Congo d'autre part.
STOP au toro de fuego, une tradition d'une odieuse cruauté
24/11/2012 22:26
Dites NON aux spectacles de barbarie
Chaque année, en Novembre se déroule un festival sadique appelé "Toro JúBilo" à Soria, Espagne. Pendant ce festival, des boules sont attachées aux cornes d'un taureau et incendiées.
L'être humain s'est toujours diverti du spectacle de la souffrance, cette souffrance dont il a pourtant si peur pour lui-même.
Dans l'antiquité avec les jeux du cirque, on trucidait allègrement bêtes et gens. Aujourd'hui nous sommes devenus "civilisés" et nous ne massacrons plus que les animaux.
Le "toro de fuego" est un jeu cruel qui consiste à enflammer les cornes d'un taureau déjà terrorisé par l'arrachement à son espace de vie, par le voyage en camion durant un jour ou deux parfois sans boire et sans manger jusqu'à sa descente de véhicule, par un environnement qu'il ne connait pas pour se retrouver finalement abandonné au milieu d'une foule hystérique, fou de terreur, paniqué par ses cornes transformées en torches.
Le pauvre taureau s'enfuit aveuglément droit devant lui. C'est alors que le jeu commence.
De robustes gaillards plus ou moins avinés tentent de s'accrocher au taureau, à le terrifier encore plus qu'il ne l'est en hurlant comme des forcenés, en sautant devant lui pour essayer de le diriger vers un endroit précis ... il parait que c'est follement amusement !?
Disons-le clairement c'est indigne, ignoble, pervers et d'une totale cruauté !
Une cruauté aussi grande que celle de la corrida même si le taureau n'est pas mis à mort à la fin ... enfin si tout se passe normalement, mais j'ai vu des photos où le taureau gisait brûlé sur tout le corps et égorgé. L'avait-on égorgé pour l'achever afin d'abréger ses souffrances ou pour assouvir jusqu'au bout des pulsions sadiques ?
Quoiqu'il en soit le taureau sort généralement vivant de cette épouvante, mais ne nous faisons pas d'illusion, dès le lendemain on lui fera prendre le chemin de l'abattoir.
L'Espagne franquiste avait interdit (1962) les "toros de fuego" étonnant mais vrai, pour être repris (1977) ensuite par le gouvernement démocratique du roi Juan Carlos, encore plus étonnant mais vrai aussi, hélas.
Evidemment, le "toro de fuego" a été à nouveau autorisé sous l'éternel et fallacieux prétexte de la tradition, le fameux cézame qui justifie la cruauté légalisée.
La grandeur de la civilisation n'est-elle pas justement de proscrire les traditions quand celles-ci sont cruelles et infamantes ?
Par bonheur les amis des animaux en général et des taureaux en particulier sont de plus en plus nombreux en Espagne et s'organisent pour aider les pauvres animaux martyrisés.
Les associations de protections animales sont très actives au pays de Cervantès et ont déjà fait interdire de nombreuses et épouvantables traditions villageoises, qui consistaient par exemple à jeter une chèvre vivante du haut d'un clocher, ou battre un âne à coups de bâtons jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Même si vous ne parlez pas espagnol, vous pouvez écrire à Zapatero, le premier ministre, pour lui dire votre indignation concernant en particulier les "toros de fuego" à cette adresse mail : jlzapatero@presidencia.gob.es
RESUME DU COMMUNIQUE DE PACMA (Parti Politique Contre la Maltraitance Animale)
Hier samedi, 15 novembre, trois personnes de PACMA se sont déplacé à Medinaceli pour filmer et être témoins du Toro de Jubilo en directe.
Le taureau est porte sur les lieux par camion à peu près 45 minutes avant l'acte. Par la suite ils l'ont mis dans un compartiment où il a été encordé, et ils ont tiré très fort pour le porter au milieu d'un simulacre d'arène improvisée par les hommes de Medinaceli. Une fois au milieu il est immobilisé et attaché à un poteau cloué au sol, et ils lui ont attaché des planches aux cornes pour servir de support aux deux grandes boules imprégnées d'un liquide inflammable. Il a été impossible de prendre ces images tellement le taureau avait des gens autour.
Le taureau a été lâché avec les boules enflammées, dégoulinantes de liquide en feu, il avait le regard hagard étant donné qu'il ne voyait rien, le manque de vision était telqu'il s'est cogné la tête plusieurs fois contre le poteau où il avait été attaché et même il est arrivé à enfoncer le museau dans les foyers allumes sur la place, reculant quand il sentait la brûlure. Il a commencé a perdre du sang par les narines et par la bouche, et à saliver fortement à cause de l'énorme stress qu'il était en train de subir.
Il avait les cornes éclatées. Il essayait tant qu'il pouvait de se débarrasser des deux grandes boules de feu attachées sur sa tête. Il y a eu des moments où le taureau mugissait de désespoir. Une des boules s'est éteinte rapidement mais la deuxième a mis presque une heure avant de s 'éteindre. Le taureau a terminé épuisé.
Les participants à cette fête cruelle excitaient le taureau avec toute sorte de torchons et même avec du sable qui lui est tombé en partie dans les yeux.
La boue qui couvrait le corps de l'animal avec les mouvements s'est décollé et le feu tombait sur lui en lui brûlant les poils.
Nos compagnons ont été horrifiés de vérifier en directe les souffrances physiques et psychiques qu'ils infligent au taureau pour se divertir.
PACMA continue la lutte pour supprimer ceci et tous les autres actes où les animaux sont utilisées comme instrument d'amusement.
Poser des piercings ou faire tatouer son chien ou son chat, une stupide cruauté de plus
Révolu le temps des huiles sur toile dans son séjour, les œuvres d’art de notre temps vivent, grouinent et embaument vos intérieurs. Certaines personnes ne savent plus quoi inventer pour se faire remarquer au détriment du bien-être des animaux et de leur santé.
Les risques liés au piercing peuvent provoquer localement une infection et des douleurs importantes pour l'animal, la présence de corps étranger au niveau des oreilles peuvent causer une réaction de grattage qui risque d'aboutir à l'arrachage des piercings avec des complications parfois irréversibles.
Cette pratique est punissable car elle est assimilée à de la maltraitance envers les animaux selon l'article 521-1 du code pénal :
" Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende."
De l'Art enfin… seulement si on est un fervent amateur de Wim Delvoye, ce plasticien belge que beaucoup connaissent pour sa phénoménale « machine à caca » de l’an 2000 (Cloaca), un engin producteur d’excréments aussi déroutant que dégoûtant. Avec Art Farm, son récent projet de créer une « ferme artistique » (pour parler en français), il détruit les codes en triturant des cochons, qu’il signe à la manière calligraphique d’un Walt Disney (ses initiales étant les mêmes) dans le but d’en faire de véritables « œuvres d’art ».
Delvoye décide de prendre l’animal comme cobaye et symbole d’un capitalisme naissant lorsque, lorsqu’au cours d’une conversation avec un de ses amis cubains, ce dernier lui annonce que Fidel Castro a décidé de « libéraliser le régime » en concédant à chaque foyer le droit de posséder un porcelet. Pour l’artiste, le cochon comme l’œuvre est synonyme d’enrichissement personnel, une sculpture vivante et source de richesses. Les porcelets peints de Delvoye dénoncent une société trop ancrée dans un système capitaliste. Comme moyen de protestation sociale, on a quand même vu mieux.
Art et génétique, curieux mélange que celui de Delvoye, qui ne cache pas son intérêt pour les sciences et les théories Darwinistes, ainsi que son enthousiasme face aux progrès actuels de la génétique. C’est dans un atelier indien, à Beijing, que ces pauvres petits gorets passent sur le billard, sous les mains gantées de quelques hommes et femmes qui incrustent au stylet l’encre noire ou colorée du tatouage. Après des heures d’opération dans des conditions insalubres, les gorets mutilés ressortent décorés à en faire pâlir Etienne Dumont (ce journaliste culturel connu pour s’être fait tatoué intégralement le corps). Si tout cela paraît drôle en perspective, c’est finalement un projet artistique d’une cruauté gratuite, à tel point qu’on se prendrait presque de compassion pour ces petites bêtes qui pourtant en répugnent beaucoup. L’homme a parfois de bien curieuses occupations, n’en déplaisent aux pseudo-chirurgiens qui appliquent à la lettre le projet de l’artiste, ils n’ont pas l’air de peser la barbarie de leurs actes.
Sa conception de l’art contemporain, Delvoye la définit ainsi :
« Je montre au monde des œuvres qui sont tellement vivantes qu’elles doivent être vaccinées… Ça vit, ça bouge, ça va mourir. Tout est réel. L’art vivant, c’est plus intéressant que l’art empaillé ».
Certes, quitte à arborer son jardin d’un « pig-design », autant éviter d’avoir pour décor un cadavre de porc … Vivant ou pas, le cochon de Delvoye est soi-disant une œuvre d’art dénonciatrice face à une société trop cantonnée à des critères académiques. Cruella paraîtrait presque has-been dans son manteau de dalmatiens : la peau de cochon, c’est tellement plus « in » !
Le problème a été inscrit à l’ordre du jour du conseil des ministres, mercredi dernier, suite à une initiative de la chambre des régions (Bundesrat). «En Allemagne, on peut avoir des relations sexuelles avec un animal sans être inquiété par la justice», explique Marius Tünte, porte-parole de la fédération de protection des animaux (Deutscher Tierschutzbund).
Réseaux zoophiles
Les représentants des Länder ont même évoqué «l’apparition de bordels d’animaux» en Allemagne dans leur rapport. «Il est tout à fait possible que des réseaux de zoophiles se soient organisés et trouvent des éleveurs mettant à leur disposition leurs animaux contre de l’argent», confirme Marius Tünte. «Toutes les espèces d’animaux sont violés, du hamster jusqu’aux serpents en passant par les chevaux et les chiens», dénonce Claudia Lotz, responsable de l’antenne berlinoise de la Fédération contre le viol des animaux (BMT). «Dans notre asile de Brême, l’Arche de Noé, nous avons récupéré des animaux traumatisés comme, par exemple, ce chihuahua violé par son propriétaire avec des parties génitales déchirées», raconte-t-elle.
Les auteurs du livre «Souffrance des animaux: le silence» (Verschwiegenes Tierleid) ont recensé les agressions sexuelles commises en Allemagne dans les années 2000. «Car la presse n’en parle pas. C’est un sujet tabou», explique Claudia Lotz. Dans ce livre, on apprend par exemple qu’un homme de 45 ans s’est fait surprendre par la police en train de violer un cochon au zoo «Wilhelma» de Stuttgart. Le BMT a organisé le 15 août dernier une manifestation à Berlin pour mobiliser l’opinion. «Nous voulons que cette forme de maltraitance soit punie», insiste Claudia Lotz. Dans la seule région de Hesse, la police a été confrontée six fois à des zoophiles en 2011 sans aucune poursuite. «Il nous reste qu’à soigner les animaux», se lamente le responsable régional de l’office de protection des animaux.
«Allez sur Internet pour comprendre l’ampleur du problème, lance Claudia Lotz. Les zoophiles échangent leurs expériences sur des blogs». L’association «Zeta» défend même sur son site le droit d’avoir des relations sexuelles avec des animaux toutefois sans violence. «Nous ne sommes pas des sadiques ou des criminels», se défendent ces zoophiles déclarés.
Animaux en souffrance
«Les animaux souffrent de séquelles psychiques et physiques graves. La plupart du temps, ils en meurent», dénonce la Fédération des vétérinaires «bpt». Le dernier zoophile à avoir été condamné en Allemagne remonte à 2008. Un soigneur de 51 ans avait violé son chien, un Rottweiler, et avait pris 2400 euros d’amende. Son erreur ? Avoir filmé la scène avec son téléphone portable. En effet, si les relations sexuelles restent impunies, les films de zoophilie, eux, sont condamnables.
La zoophilie est une maladie mentale, une perversion
La zoophilie figure dans la Classification Internationale des Maladies au Chapitre V : Troubles mentaux et du comportement (F00-F99). Elle intègre sous la cotation F65 les "troubles de la préférence sexuelle", qui regroupent le fétichisme, travestisme fétichiste, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, la pédophilie, le sadomasochisme, et sous le vocable "autres troubles de la préférence sexuelle" regroupe le frotteurisme, la zoophilie, la nécrophilie ainsi que l'utilisation de la strangulation ou de l'anoxie et le fait de dire des obscénités au téléphone (André Ciavaldini, Martine Girard-Khayat, Psychopathologie des agresseurs sexuels, Paris, Masson, 2001, p. 14). Le code pour la zoophilie et ces autres troubles de la préférence sexuelle est [F65.9].
Les membres de la Fédération contre le viol des animaux mènent une campagne choc pour dénoncer l’impunité des zoophiles. Ils ont été entendus par le gouvernement allemand.
Rappel : La zoophilie est condamnable en France
Article 521-1 du Code Penal (Loi no 2OO4-2O4 du 9 mars 2OO4) " Le fait, publiquement ou non , d exercer des sevices graves OU DE NATURE SEXUELLE ou de comettre un acte de cruauté envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité , est puni de 2 ANS D'EMPRISONNEMENT et de 7622,45 Euros d 'amende . A titre de peine complementaire , le tribunal peut interdire la detention d 'un animal , a titre definitif ou non " .
Grande action pour sauver 32 singes d'un laboratoire
28/05/2012 23:04
32 macaques vont être tués pour une seconde vivisection totalement inutile
Pour nous aider à sauver ces 32 macaques, merci d'adresser le message ci-dessous (en le personnalisant si possible et en le signant) à la ministre de la Recherche par mail
Je condamne vivement le démarrage d'un nouveau protocole, mené par le laboratoire Ricerca Biosciences sur 32 macaques tués en fin d'expérimentation, pour une étude de toxicologie d'un médicament déjà mis sur le marché (l'Ammonaps).
Je vous demande d'intervenir immédiatement auprès du responsable de ce laboratoire afin de mettre un terme à cette scandaleuse et inutile expérimentation.
Je vous demande également de soutenir la proposition de la Fondation Brigitte Bardot de prendre en charge ces macaques afin de les sauver et leur offrir une vie compatible avec leurs besoins.
Nous sommes nombreux à faire appel à vous pour une condamnation de la "science sans conscience" et pour un soutien réel au développement de méthodes substitutives qui mettront un terme à l'inutile, cruelle et éthiquement irrecevable expérimentation animale.