Le 23 octobre sort à Londres le 23e film de la série, "Skyfall"
Le 5 octobre 1962 est projeté à Londres "James Bond 007 contre Dr No". On y voit Sean Connery, jouant au baccara, allumer une cigarette et se présenter pour la première fois avec la formule devenue mythique : "Bond... James Bond".
L'agent secret le plus connu au monde a été joué par six acteurs différents au long des 22 épisodes de ses aventures. Mais il a toujours gardé le même goût pour les voitures de sport, les jolies femmes, les gadgets high-tech et le vodka-martini, "secoué, pas remué".
"Le coeur de l'univers de Bond est immuable: il est obsédé par le sexe et la violence, hyper-masculin, nationaliste de façon simpliste, et accro à une consommation ostentatoire", explique Christoph Lindner, qui a dirigé l'ouvrage collectif "The James Bond Phenomenon: A Critical Reader" (Le phénomène James Bond: une lecture critique).
Vente aux enchères
Parmi les événements prévus vendredi dans le cadre de cette "journée mondiale James Bond", une vente aux enchères à Londres; une enquête pour déterminer le film de James Bond préféré dans chaque pays; une installation au Musée d'Art moderne de New York (MoMa) dédiée à "Goldfinger" (1964) et destinée "à capturer la suggestivité sexuelle et l'ironie désabusée" de 007; une nuit consacrée à "la musique de Bond" à Los Angeles.
Une exposition des objets cultes des films, "Designing 007, 50 years of James Bond Style", ouvre à la fin du mois à Toronto, après être passée cet été par le centre Barbican à Londres.
L'agence du tourisme britannique a également lancé une campagne à travers 21 pays avec le slogan "Bond is GREAT Britain".
Un nouveau documentaire, "Everything or Nothing: The Untold Story of 007" (Tout ou rien: l'histoire secrète de 007) doit aussi sortir, évoquant notamment Ian Fleming, le créateur britannique du personnage de James Bond.
Et le 23 octobre sort à Londres le 23e film de la série, "Skyfall", dans lequel Daniel Craig incarne James Bond pour la troisième fois.
Video
Générique d'Adele
La chanson du générique du dernier épisode, interprétée par la Britannique Adele, vient d'être dévoilée (à écouter ci-dessus). Elle commençait déjà, à la suite de fuites, à être disponible sur internet mardi.
Il y a cinquante ans, peu de gens auraient parié sur un tel succès. Quand "Dr No", adapté du roman de Fleming, est sorti, la critique était mitigée, le Time magazine qualifiant le personnage de Bond joué par Sean Connery de "grand marshmallow poilu".
Stephen Watt, co-auteur de "Ian Fleming and James Bond: The Cultural Politics of 007", attribue l'endurance de la "marque" James Bond à sa capacité à capter l'air du temps.
Le Bond à l'imposante musculature de Craig contraste avec le personnage plus badin interprété par Roger Moore et le macho à l'ancienne campé par Sean Connery.
"Les séries 007 présentent désormais un héros qui est vulnérable émotionnellement, faillible, et à beaucoup d'égards brisé psychologiquement", explique Christoph Lindner.
Changements géopolitiques
Les films ont aussi évolué avec les changements géopolitiques: "On est passé des méchants de la guerre froide aux méchants post-communistes aux terroristes post-11 septembre et ainsi de suite", constate-t-il.
Selon Stephen Watt, cette capacité à refléter les changements du monde est cruciale pour la survie de la série. "Pour rester actuel, les menaces contre l'Occident doivent faire partie du tableau", dit-il.
Bagarre juridique à venir sur fond d'héritage de plus de 30 millions d'euros
Selon le texte manuscrit du testament en date du 16 février dernier, Jean-Luc Delarue lègue deux biens immobiliers et les pièces majeures de sa collection d’art à Anissa, qu’il avait épousée trois mois plus tôt, tandis que la société Réservoir Prod, dont la valeur est incertaine, reviendra à son fils Jean, 5 ans, né d’une précédente union.
«Dans les grandes lignes, c’est bien ce qui est prévu» par le testament, a indiqué à une source proche du dossier. La fortune de l’animateur est évaluée par le Journal du Dimanche «à grands traits» à 30 millions d’euros. Les biens immobiliers sont un appartement de 370 mètres carrés rue Bonaparte, à Paris (VIe arrondissement), et une résidence secondaire à Belle-Ile-en-mer (Morbihan).
Les biens légués au fils ne sont pas identifiés précisément dans le testament, qui parle seulement du «reste de ses biens et de ses œuvres d’art», mais ils incluent Réservoir Prod, la société de production qui a fait la fortune de l’animateur.
Société de production
«La question est de savoir combien vaut Réservoir Prod sans Jean-Luc Delarue», relève un expert judiciaire consulté par le JDD. Selon Philippe Bailly, président du cabinet d’études spécialisé dans les médias NPA Conseil, «la société avait déjà vu sa valeur se réduire ces dernières années».
Elle produit actuellement l’émission quotidienne «Toute une histoire», présentée par Sophie Davant sur France 2, «Maison à vendre» sur M6 et «Tellement vrai» sur NRJ 12. «Tout dépendra désormais de l’équipe managériale qui sera mise en place et comment elle va se perpétuer», a-t-il ajouté.
La mère écartée
Arnaud Gachy, l’un des plus proches collaborateurs et ami de Jean-Luc Delarue, devrait devenir l’administrateur des biens légués à son fils Jean jusqu’à sa majorité, selon le testament, qui écarte expressément la mère de l’enfant, Elisabeth Bost, dont il était séparé depuis 2010. Elle «n’aura, précise le document, ni l’administration légale, ni la jouissance des biens» recueillis par Jean.
Dans un codicille rédigé le 3 juillet dernier, moins de deux mois avant son décès, l’animateur précisait qu’il souhaitait léguer à son épouse «le maximum en pleine propriété prévu par la loi», c’est-à-dire 50% de ses biens. Ni le testament, ni le codicille rédigé ne mentionnent les parents de l’animateur, ni le reste de sa famille.
«Je n’ai plus rien à dire si ce n’est que j’aiderai la maman de Jean à défendre les intérêts de mon petit-fils», a déclaré au JDD Jean-Claude Delarue, le père de l’animateur, qui passe pour entretenir de mauvaises relations avec Anissa Delarue.
Tensions familiales
La première passe d’armes avait eu lieu autour de l’inhumation, lorsque Jean-Claude Delarue avait vivement regretté ne pas avoir été invité à rendre un dernier hommage à son fils. Il avait également affirmé que son fils s’était converti à l’islam et avait été enterré dans le carré musulman d’un cimetière de la banlieue parisienne, ce que la veuve avait démenti.
Anissa Delarue avait indiqué que son époux avait été inhumé au cimetière du Père Lachaise le 29 août, mais qu’elle se réservait le droit, «pour respecter ses dernières volontés, de le transférer soit dans son caveau familial prévu à cet effet, soit dans tout autre endroit qu’elle choisira».
On apprenait plus tard, de source municipale, qu’après une cérémonie au Père Lachaise, l’animateur avait été effectivement inhumé au cimetière de Thiais (Val-de-Marne), à une date non précisée, dans une division où sont regroupés les caveaux de familles musulmanes mais qui ne leur est pas réservée, et où Anissa Delarue dispose d’une concession.
Les avocats d’Anissa Delarue, d’Elisabeth Bost et Arnaud Gachy n’étaient pas joignables dimanche.
Il a indiqué à son ami avocat qu'après avoir passé de belles années avec Barbara Gandolfi, il la quittait maintenant, a précisé Me Godest dans un communiqué.
«Je sais très bien ce qui s'est passé et j'ai donné raison à Jean-Paul de mettre fin à cette aventure. Jean-Paul a toujours mené sa vie privée comme il l'entendait», a précisé Me Godest.
«Il y a des procédés que Belmondo et son avocat ne peuvent accepter», a ajouté Me Godest, qui n'a pas souhaité préciser ses craintes et celles de l'acteur.
Barbara Gandolfi, 37 ans, a été entendue plusieurs fois par les justices belge et française dans le cadre d'une enquête financière la concernant ainsi que son ex-mari.
Ex-modèle de Playboy
Jean-Paul Belmondo avait lui-même été entendu à propos d'un prêt de 200'000 euros que l'acteur aurait pu consentir à la jeune femme, ex-modèle de Playboy, qu'il a rencontrée en juin 2008 dans un restaurant de la Côte d'Azur.
Dès 2009, le parquet de Bruges s'est intéressé à des flux financiers présumés suspects sur les comptes des sociétés de l'ex-mari de Barbara Gandolfi, à Dubaï notamment.
Les enquêteurs belges ont soupçonné aussi Barbara Gandolfi d'avoir utilisé Jean-Paul Belmondo pour lui soutirer de l'argent.
A plusieurs reprises, Jean-Paul Belmondo avait à l'époque estimé qu'il n'y avait «pas d'affaire» et qu'«il n'avait rien à reprocher» à la jeune femme.
A l’écran, James Bond n’est pas homme à se laisser battre. Mais dans la vie privée, Roger Moore a vécu l’enfer à la maison. L’acteur de 84 ans a confié à l’animateur Piers Morgan dans le cadre d’un documentaire que ses deux premières épouses avaient très mauvais caractère. Son premier mariage avec la patineuse sur glace Doorn van Steyn en 1946 reste même l’un des pires souvenirs de son existence. A l’époque, Roger Moore n’avait que 19 ans et l’amour avait vite cédé la place aux coups. Doorn van Steyn, aujourd’hui décédée, le frappait, dit-il. Elle lui avait même tailladé une main. «Elle me griffait. Elle m’a même frappé avec une théière», détaille encore l’ex-agent 007 qui explique avoir gardé des cicatrices de ses 7 ans de vie commune avec la sportive.
Doorn Van Steyn Dorothy Squires
Kristina Tholstrup Luisa Mattioli
Heureux avec sa 4e épouse
Son deuxième mariage en 1953 avec la chanteuse Dorothy Squires, de douze ans son aînée, ne sera guère plus agréable. Mais cette dernière avait commencé à s’en prendre à lui après avoir découvert qu’il l’avait trompée, concède le comédien. En colère, elle a été jusqu’à lui écraser sa guitare sur la tête! La liaison de Roger Moore avec l’actrice Luisa Mattioli (qui sera sa troisième épouse jusqu’en 1993) met un terme à leur union. «J’ai été égoïste. Je n’ai jamais dit que j’étais gentil», dit-il au sujet de son infidélité. Depuis1996, Sir Roger Moore file le parfait amour avec sa quatrième femme, Kristina Tholstrup : «C’est une relation sans problèmes et sans disputes.»
Lorsque j'étais jeune, j'étais très heureuse car de nombreuses personnes m'ont aidée, et j'espère qu'à l'avenir je pourrai aider d'autres enfants à être heureux», a déclaré Miss Monde 2012, qui portait une somptueuse robe bleue.
Miss Monde 2011, la Vénézuelienne Ivian Sarcos, a remis sa couronne à la nouvelle gagnante. La cérémonie était organisée dans le stade futuriste Dongsheng de cette ville située en bordure du désert de Gobi. Cent seize concurrentes s'étaient présentées au concours Miss Monde 2012, un événement suivi par un milliard de téléspectateurs dans le monde.
Outre les traditionnels maillots de bain et robe du soir, des concurrentes ont également porté des tenues hors normes, certaines étant vêtues en danseuses orientales, le ventre nu.
Ordos, une ville située à quelque 700 km de la plage la plus proche, est à priori un cadre inhabituel pour ce concours, qui se tient en Chine pour la sixième fois en neuf ans.
Avec ses tours d'habitation qui ont poussé comme des champignons, ses artères vides battues par les tempêtes de sable et son plateau aride troué par les mines de charbon, Ordos a la triste réputation d'être la plus grande ville fantôme de la planète.
Et pourtant c'est bien là que les «Miss» ont établi leurs quartiers, se pliant aux coutumes locales des nomades mongols, visitant des yourtes traditionnelles et buvant du lait fermenté.
Située au cœur de l'immense région de Mongolie intérieure, Ordos a connu ces dernières années une explosion immobilière alimentée par une frénésie de crédit faisant craindre l'apparition d'une bulle spéculative.
Cet essor s'est appuyé sur les fabuleux revenus des mines, Ordos hébergeant des nouveaux millionnaires désireux de placer leur colossale fortune. Mais des quartiers complets sont restés inhabités, donnant une image peu enviable à la ville.
Le concours a déjà été organisé cinq fois en Chine, dans l'île tropicale de Hainan, celle de la jet-set chinoise, dont les plages se prêtaient plus aux défilés en bikinis que les dunes du désert de Gobi.
Le concours Miss Monde, d'origine britannique et dont la première édition remonte à 1951 et s'intitulait «Concours bikini», est en concurrence avec le concours américain Miss Univers repris par Donald Trump.