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Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100
09/09/2012 22:54
La fin de la terre plutôt que prévu ?
Un article de la revue Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth’s biosphere" a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en prédisant une fin imminente à notre planète. Cette fatalité aurait lieu d'ici l'année 2100 et serait due à l'emballement des changements radicaux des écosystèmes et du climat de la Terre.
Une étude de la Simon Fraser University (SFU) de Vancouver publiée dans la revue Nature montrerait qu'un effondrement total de la planète se produirait d'ici la fin du siècle. L'étude, menée par 18 scientifiques, soulève plusieurs points inquiétants : la dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ces modifications finiraient par arriver à un point de non-retour, c'est-à-dire qu'elles deviendraient irréversibles.
Arne Moers, qui a dirigé la recherche, rappelle : "Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale. A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1.000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui". Or, un système ne peut pas passer d’un état à l’autre sans épuisement. Pour le chercheur : "La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent.[...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière". Ce "seuil critique" serait l'utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées.
La publication de l'équipe de la FSU a été commentée et critiquée par de nombreux chercheurs. Parmi eux, Aaron Ellison, experte des dynamiques liées à la biodiversité et aux changements climatiques de l'Université de Harvard dénonce la banalité de l'étude : "On sait déjà très bien que les choses changent très vite et qu’il faut comprendre ce qu’il va se passer, considéré l’urgence de la situation". Pour Brad Cardinal, de l’Université du Michigan, cette recherche est suggestive, mais pas définitive : "Seul le temps nous donnera la réponse. Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée". Pourtant, l'étude se distingue de celles réalisées jusqu'alors par l'originalité des méthodes employées. La diversité des sources, notamment, conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. En effet, des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques ont, pour la première fois, converger à montrer la destruction imminente de notre planète.
"Les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire"
Dans tous les cas, ce qui semble évident pour tous les experts du domaine est l'urgence d’effectuer une vraie révolution dans le style de vie de l’humanité. Cette révolution impliquerait une augmentation du développement durable, des énergies alternatives et une meilleure gestion de l’écosystème. Les 18 scientifiques ayant réalisé l'étude proposent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :
- diminuer radicalement la pression démographique;
- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels;
- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;
- développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.
D'après le directeur de l'étude, jusqu'à maintenant : "les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes. C’est comme si on refusait d’y penser. Nous ne sommes pas prêts. Mes collègues ne sont pas juste inquiets. Ils sont terrifiés".
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Les émouvantes retrouvailles de deux frères gorilles séparés depuis 2 ans
19/08/2012 21:14
Une scène particulièrement touchante
Si les réunions de famille peuvent parfois prendre des tournures quelque peu étranges, elles sont aussi très souvent à l'origine de véritables effusions de joie. Des scènes chargées d'émotions capables d'en émoustiller un bon nombre. Or, c'est précisément à ce genre de retrouvailles qu'ont récemment assisté les équipes du Longleat Safari Park de Wiltshire en Angleterre, à l'exception près qu'il ne s'agissait bien évidemment pas d'humain mais de deux gorilles : plus précisément, de Kesho, un mâle âgé de 13 ans et de son plus jeune frère Alf.

En effet, les deux animaux nés au zoo de Dublin avaient été séparés il y a de cela plus de deux ans quand Kesho a été choisi pour faire partie d'un programme de reproduction. Il a ainsi été envoyé au zoo de Londres laissant derrière lui son frère mais n'a finalement pas réussi à devenir père. Après avoir découvert que le mâle était infertile, les équipes du zoo de Londres ont donc décidé de le renvoyer auprès des siens. Et c'est là que la belle histoire a démarré. A peine Kesho réintroduit par l'intermédiaire d'une cage dans l'enclos de son frère, les caméras ont réussi à capturer une scène émouvante de pure joie de gorilles ! Des retrouvailles qui ne paraissaient pas évidentes dans la mesure où le mâle avait bien changé au cours de ces années, atteignant un poids de plus de 90 kilos.

"Nous n'étions pas entièrement sûrs que les frères se reconnaitraient l'un l'autre, mais le moment où ils se sont vus, vous pouviez voir la reconnaissance dans leurs yeux. Ils se touchaient l'un et l'autre à travers la cage qui les séparait temporairement et il n'y avait aucun acte d'agression", témoigne Mark Tye, chargé de prendre soin des gorilles. "Nous les avons mis ensemble durant 24 heures après et c'était comme s'ils n'avaient jamais été séparés. Ils étaient très animés et il y avait beaucoup de chahut et de chute au sol mais pas d'une manière agressive", ajoute t-il cité par Metro.co.uk

Depuis, les soigneurs ne cessent de se ravir à regarder les gorilles rattraper le temps perdu dans leur nouvel enclos particulièrement spacieux. "Nous nous sommes un peu inquiétés de la manière dont ils allaient réagir l'un envers l'autre et si le grand frère pouvait faire avec le caractère joueur du petit Alf. Cependant, ils ont noué un vrai lien étroit en quelques semaines à peine et Kesho est en vérité incroyablement tolérant, autorisant à Alf et Evindi âgé de six ans, de sauter par dessus lui", explique encore Mark Tye. Une complicité qui est d'ailleurs largement visible sur les photos que le Safari Park a dévoilé.

Pourtant, selon le soigneur, "c'est assez rare de voir ce genre de comportement enfantin chez les gorilles dos argentés". Mais "ce que vous voyez est exactement ce que vous pensez voir. Deux mammifères socialement intelligents, qui étaient séparés, sont ravis de se voir à nouveau et de jouer ensemble. C'est de la joie de gorille, retrouver quelqu'un avec qui vous aviez l'habitude de passer du bon temps et avec qui vous pouvez à nouveau, c'est juste du bonheur de gorille", précise pour sa part Ian Redmond, président de l'Ape Alliance qui participe à la conservation des gorilles de montagne.
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Un requin blanc d'une tonne ramené dans leur filet !
23/04/2012 22:03
Une présence nouvelle dans la Mer de Cortès
Dimanche dernier, Guadalupe et Baltazar, deux pêcheurs mexicains originaires d'El Choyudo dans l'Etat du Sonora, partent pêcher comme à leur habitude tôt dans la matinée à bord d'une petite embarcation. Ils balancent alors leur filet dans les profondeurs de la Mer de Cortès, située dans le golfe de Californie et patientent. Quelques heures plus tard, au moment de remonter le butin, ils constatent avec étonnement le poids important de la pêche dominicale.

Très rapidement, ils vont constater avec stupéfaction qu'un immense requin blanc est prisonnier des mailles du filet (voir photo)! Le requin étant une espèce protégée au Mexique, le pêcher pourrait leur coûter très cher, mais les deux professionnels marins jurent que l'animal était mort quand ils l'ont découvert.

Le port ne se trouvant qu'à trois kilomètres , ils ont alors décidé de le ramener à terre. A cause du poids de la bête, le retour a duré une heure ! Une fois sur place, 50 personnes ont dû être nécessaires pour remonter le requin et le glisser sur le sol. Evidemment, une telle prise a attiré les badauds qui ont pu approcher pour le première fois l'animal le plus terrifiant au monde. Le requin blanc faisait 6 mètres de long pour une tonne!

Depuis six ans environ, les habitants constatent la présence de ces requins dans les eaux de la Mer de Cortès. Le 13 mars dernier d'ailleurs, un autre requin blanc avait lui aussi été attrapé, mais il paraissait ridicule avec ses 4 mètres et 450 kilos à côté de la star du jour ! "En fait, plusieurs satellite ont ciblé des requins depuis la Californie et la Guadeloupe qui ont voyagé jusque dans le Golf. Donc oui, nous savons qu'ils sont présents", affirme Christopher Lowe, un expert en requin rapporte Grindtv.

Une fois l'animal sortie de l'eau, les passants ont voulu immortaliser la scène en le prenant en photo et ont partagé les images sur internet, ce qui a alerté les autorités officielles. La Profepa (organisation fédérale pour la protection de l'environnement) a quant à elle demandé des explications aux deux pêcheurs. Une enquête a été ouverte pour connaître les causes de la mort de l'animal, rapporte Surf-Prévention.

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Les lions vivent dans la peur constante de l'Homme
21/02/2012 02:46
Quand la menace humaine perturbe les lions
Le roi de la jungle semble avoir été dépassé. Des chercheurs du département de conservation de la faune à l’Université d’Oxford ont mis en évidence un changement radical du comportement des félins et de la manière dont ceux-ci perçoivent leur environnement. Les lions vivent désormais dans un climat de crainte et ce, en raison de son unique prédateur : l’Homme.
Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont étudié, au moyen de GPS, la façon dont les lions recherchent leur nourriture et étendent leur territoire au sein du Makgadikgadi Pans National Park au Botswana (Afrique Australe). La zone naturelle protégée a la particularité d’être entourée de prairies sur lesquelles les bergers font paitre le bétail.
Les bovins, représentent pour les lions des proies faciles sur lesquelles ils se rabattent parfois lorsque les zèbres et les gnous migrent en masse en dehors de leur territoire. Cette situation représente un conflit entre les félins et les éleveurs qui utilisent parfois des armes à feux quand ils y ont accès.
L’utilisation d'armes à feux : un traumatisme pour les félins
Les résultats du suivi GPS, publiés dans le Journal of Applied Ecology, révèlent que le principal moteur du comportement des lions est le risque de conflit avec les humains. "Nous avons extrait la grenaille de plomb d'un lion tandis qu’un autre, touché à la colonne vertébrale était paralysé. Nous avons la preuve que ces félins peuvent survivre à des rencontres face à des personnes armées, et celles-ci leur laissent sans aucun doute une impression durable", explique à Discovery News, Graham Hemson principale auteure de l’étude.
Elle poursuit : "L’ampleur des zones protégées comme le Makgadikgadi Pans National Park devrait pouvoir permettre aux lions de vivre sans être une menace pour les Hommes". Les chercheurs espèrent désormais que les conclusions de leur étude aboutiront sur de nouvelles directives instituant la réduction du bétail laissé la nuit sans surveillance ainsi qu’une amélioration globale des techniques d’élevage.
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Un site propose de découvrir l'impact d'une bombe nucléaire
21/02/2012 02:24
Simulation d'une bombe atomique sur votre ville
Quel impact pourrait avoir une bombe nucléaire sur nos villes et régions ? C'est la question à laquelle répond le site Nukemap. En un clic, une carte des dommages engendrés sur un ville par différents types de bombes aux puissances et impacts variés apparaît.
Conçu par un certain Alex Wellerstein, chercheur à l'American Institute of Physics, afin de sensibiliser le public aux conséquences que pourrait avoir une guerre atomique, un site Internet permet de voir les impacts d'une bombe nucléaire sur les villes et régions du monde. Baptisé Nukemap, il permet de constater les dégâts engendrés par divers types de bombes, plus ou moins puissantes.
Le site s'utilise très facilement, en quelques clics. Il suffit de choisir un lieu puis un type de bombe. Il est ainsi possible de sélectionner la "Little Boy", bombe envoyée sur Hiroshima le 6 août 1945, ou celle de Nagasaki, "Fat Man". Une fois ces deux critères choisis, ne reste plus qu'à cliquer sur "detonate" pour découvrir les impacts de l'explosion. La taille de la boule de feu, le rayonnement nucléaire ou encore le taux de mortalité, le niveau de démolition des bâtiments, et la durée des impacts, sont précisés.
"J'ai réalisé que les étudiants n'ont pas conscience de l'impact d'une explosion nucléaire. Avec cette carte, on réalise que ces explosions sont gigantesques, même si elles ne signifient pas la fin du monde. Beaucoup de gens pensent que si une arme nucléaire se déclenche, la planète entière va disparaître. En réalité, des bâtiments s'effondreraient, il y aurait des incendies, des blessés et la pollution nucléaire se répandrait durant des années. C'est bien plus vicieux que ce que l'on pense" souligne Alex Wellerstein cité par 7sur7.be.
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